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Stéphane LEONI
3 critiques
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1,0
Publiée le 16 février 2025
Mis à part la prestation d'Angelina Joli, film lent, sans intérêt, qui retrace la dernière semaine de la Callas en plein désarroi et dépressive. A fuir !!
Les derniers jours de la Callas avec dés playbacks de ce qu’a été sa vie. Le génie du film est dans l’interprétation d’Angelina Jolie, qui devient Maria sans retouches de son physique pourtant tellement différent. On y croit.
Je ne comprends pas à qui ce film s’adresse : les admirateurs de la Divine ( dont je suis) sortiront exaspérés par tant de divagations et d’invraisemblances ( et la bouche et les bouclettes d’Angelina Jolie, et,mon Dieu, mais quelle idée de la faire chanter !) et les autres auront une bien piètre idée d’une des plus grandes artistes du XXè siècle…Et est-ce qu’on peut arrêter de parler de la " trilogie " de Larraín sur les " femmes qui ont marqué le siècle ", si on le faisait en hommes, ça serait D. Thatcher, le duc de Windsor et L.Bernstein par exemple…cherchez l’erreur
Angelina Jolie ne parvient pas incarner Maria Callas. Est-ce à cause de son visage, qui, malgré tous les efforts, ne parvient pas à refléter les traits de la Diva ? Pas seulement. Le drame vécu la dépasse: Angelina, perdue dans sa vie Hollywoodienne, est trop loin des difficulté rencontrées par la vraie Maria. Parfois elle frôle le ridicule, proche d'une héroïne d'un feuilleton mexicain.
Les premières minutes laissent présager un biopic un peu agaçant, dans lequel une star adulée, évanescente et mystérieuse, ne prodigue que des phrases sentencieuses et profondes sur le sens de la vie, l'opéra et la musique. Heureusement, Maria n'est pas que ça, et les premiers flashback réveillent le film, montrant une Maria plus humaine, dévoilant peu à peu les facettes de sa vie. Angelina Jolie s'en sort bien dans le rôle (très calibré rôle à oscar) de cette femme enfermée par son statut hors norme et ses traumas d'enfance, brisée par la perte de sa voix, et qui cherche à trouver son chemin dans ce qui reste de sa vie, et dans la fin prochaine qu'elle perçoit. Le trio formé par Maria et ses deux employés dévoués est très touchant. Le film est parvenu à m'accrocher même si je ne connais rien à l'histoire de Maria Callas et à l'opéra.
Maria – Un hommage creux à une légende Pablo Larraín tente de capturer la dernière semaine de la vie de Maria Callas avec Maria, mais livre finalement un portrait fade et sans éclat de l’une des figures les plus envoûtantes de l’histoire de l’opéra. Callas était une présence mythique, une voix unique portée par un charisme incomparable. Pourtant, ce film lui retire toute singularité, ne laissant qu’une ombre inconsistante de sa grandeur. Au cœur de cet échec se trouve Angelina Jolie, totalement inadaptée au rôle. Malgré une immersion visible dans son personnage, elle n’incarne jamais véritablement Callas. Son interprétation semble creuse, distante, et peine à restituer l’intensité émotionnelle de la cantatrice. Son déclin vocal, ses dépendances et la complexité de son image publique n’ont ici aucun véritable impact, sans doute parce que le film se contente de survoler ces aspects sans jamais les approfondir. Les flashbacks, qui alternent entre le Paris de 1977 et son passé en noir et blanc, sont d’une lourdeur pesante. On assiste à son histoire d’amour mouvementée avec Aristote Onassis (Haluk Bilginer) et même à une conversation absurde avec JFK. Mais ces scènes ressemblent plus à des clichés que de véritables plongées dans son psychisme. Pire encore, des interviews hallucinées viennent parasiter un récit déjà maladroit et décousu. Malgré la volonté de Larraín d’éviter le mélodrame, Maria manque cruellement d’énergie et d’émotion. Le film hésite entre une étude psychologique onirique et un biopic classique, sans jamais trouver son identité. Il échoue ainsi à rendre justice à la diva, peinant à illustrer l’impact de ses traumatismes et de sa santé déclinante sur ses dernières aspirations artistiques. En fin de compte, une question demeure : que cherche réellement à accomplir ce biopic aussi fade qu’inutile ? Quelle que soit l’intention, Maria se révèle être un film sans relief, incapable de restituer la grandeur tragique de Callas.
Très bon jeu d’Angelina Jolie qui campe Maria Callas. Son play back qui n’en ai pas vraiment un ,puisque elle chante, cela se voit, est une très belle performance. Pas facile aussi pour un film de ne se consacrer que sur les 7 derniers jours d’un personnage. Néanmoins on ne passe pas à côté de son histoire d’amour avec Onassis, de nombreux flash-back sur leur rencontre, et sur des extraits de ses prestations d’opéra, ( que de beaux costumes) la musique et le chant sont omniprésents pour notre bonheur mais surtout ne pas rater le générique qui montre des photos d’époque. Les deux acteurs qui jouent sa garde rapprochée domestique sont très bons.
Malgré quelques jolies scènes , je n’ai ressenti que bien peu d’émotion et le film m’a paru longuet …. Reste le plaisir de retrouver deux très bons acteurs italiens, notamment la délicate Alba Rochwacher
Entre portrait théâtral d'une vie riche d'ivresse et fresque atemporelle d'un douloureux passé, Maria dévoile l'existence subliminale d'une des plus illustres chanteuses d'opéra que la mélodie n'avait jamais connu. Un seul et unique mots tend à définir chaque scènes, plans et élément narratif de l'histoire : la voix. Cette voix qui, tout du long, anime Madame Callas, l'a fait vivre, lui permet d'oublier et de maquiller les évènements tragique de son passé, tout en lui conférant une certaine place au sein d'un monde perfide dont l'argent et le luxe orchestrent le quotidien. Cette voix qui, plus tard, ne deviendra qu'un fragment mémoriel inaccessible, que Maria tentera tant bien que mal de réveiller. Une voix inoubliable, balayant le temps, secouant les esprit, et magnifiquement portée à l'écran, dont l'osmose qu'elle produit entre passé (mis en exergue avec de brillantes scènes en noir et blanc) et présent pose dans un plateau argenté d'une rare douceur un contraste formel entre traumatisme et grandeur, amour et solitude, ayant batis et structurés sa vie à la manière du fer gravant la douleur. Aucune lenteur, aucun surjeu, seulement de la poésie visuelle et mélodieuse, éveillant les sens et montrant, par le biais d'une photographie dont la quintessence absorbe et d'un duo de servant dont la compréhension presque familiale enivre, la tristesse d'une diva ayant pour seul raison de vivre ce mot : la voix.
Très beau film, très belle cinématographie, très beau jeu d’Angelina aussi bien dans son rôle de Maria que dans celui de la Callas….et bien sûr de merveilleux morceaux d’opéra… une vraie belle surprise
Ce film n'est pas un biopic qui retrace la vie de Marie Callas. Il s'agit d'un zoom sur la dernière semaine de sa vie. Elle est dépressive, passe son temps à prendre des médicaments et à écouter des enregistrements passés de sa voix. Le film est vraiment triste. Elle apparaît comme étant une personne très égocentrique et folle. Angelina Jolie joue bien. Quelques images d'archive se glissent au fil du film. On y trouve également quelques morceaux chantés. Une mention est faite à son amant, celui qu'elle aima toute sa vie mais qui se maria avec la sœur de Jacqueline Kennedy. A éviter de regarder si on est d'humeur tristoune car film pas très joyeux. Des longueurs.
Pas à la hauteur de la Callas. Le film repose essentiellement sur la déchéance de l’artiste ce qui est un peu réducteur. La première partie est vraiment ennuyeuse.