Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
27 critiques presse
Le Parisien
par Catherine Balle
Un film de procès passionnant.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Bande à part
par Isabelle Danel
"Je le jure" vaut par son regard. Sur les êtres et les choses, sur la difficulté qu’il y a pour certains à être au monde et y trouver leur place.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Samuel Theis échappe aux conventions du drame judiciaire pour raconter un juré et sa vie intime en contrepoint.
Femme Actuelle
par La Rédaction
Par une curieuse (mais intéressante) mise en abîme, la question du jugement se pose aussi pour le spectateur, plus que dans d'autres films de procès.
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
En brossant le portrait d'un homme dont la vie est enfermée dans un espace géographique et social, le film nous montre comment des institutions, ici la justice, peuvent parfois contribuer à ouvrir des horizons, et se révéler utiles, même incidemment, pour faire bouger les lignes de destins tout tracés.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Humanité
par Michaël Mélinard
Le troisième long métrage de Samuel Theis mêle chronique sociale et film de prétoire dans une fiction aux allures documentaires servie par un scénario subtil et des interprètes irrésistibles.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
L’attention se porte sur Fabio, un juré ordinaire tiré au sort, joué par Julien Ernwein : ce comédien non professionnel au regard magnétique impressionne.
Le Figaro
par Stéphane Durand-Souffland
Une radiographie très fine de la machine judiciaire.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Après « Anatomie d'une chute », « Le Procès Goldman » ou « Saint-Omer », le cinéma français ouvre à nouveau les assises. Dans ce contexte foisonnant, « Je le jure », de Samuel Theis, parvient à trouver son originalité.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Marianne
par Olivier De Bruyn
Une plongée réaliste dans l’univers judiciaire.
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Avec sa structure, qui prend volontiers des chemins de traverse pour mieux brouiller les pistes, et sa réalisation, proche des visages et qui favorise toujours l’écoute, « Je le jure » s’impose comme une œuvre tenue et maitrisée. Brillant.
La critique complète est disponible sur le site Nice-Matin
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Avec sa structure, qui prend volontiers des chemins de traverse pour mieux brouiller les pistes, et sa réalisation, proche des visages et qui favorise toujours l’écoute, « Je le jure » s’impose comme une œuvre tenue et maitrisée.
Version Femina
par Hadrien Machart
Par une écriture à la fois didactique et romanesque, une mise en scène mariant habilement les scènes de tribunal et la vie autour, et le jeu subtil de Marina Foïs, Louise Bourgoin, Julien Ernwein et les autres, ce film de procès est captivant.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Une œuvre de cinéma absolument magnifique d’un point de vue visuel.
Diverto
par La rédaction de Diverto
Loin des grands procès médiatiques parisiens, le film décrypte la justice du quotidien en s’intéressant à ceux qui doivent la rendre. Il pose de judicieuses questions sur la valeur du jugement.
La critique complète est disponible sur le site Diverto
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Sur une dramaturgie classique et solide, semée de personnages un peu archétypaux au départ vite réhabilités par une complexité progressive, l’auteur de « Petite nature » (2021) donne une voix à ceux qu’on n’entend pas et tisse un drame intimiste dans lequel il offre de superbes partitions à des comédiennes aguerries telles que Marina Foïs et Sophie Guillemin.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par La Rédaction
Après le mariage dans Party Girl et l’éducation dans Petite nature, Samuel Theis s’empare d’une nouvelle institution, la justice. Il décrit avec subtilité et un didactisme bienvenu ce procès sous l’angle inédit des jurés. Il montre aussi finement comment Fabio, quasi mutique, confronté à des personnes de milieux plus aisés, se transforme peu à peu à l’épreuve de cette responsabilité.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Tribune Dimanche
par Marc-Aurèle Garreau
Dans Je le jure, de Samuel Theis, l'enjeu n'est donc pas d'établir une culpabilité, sujet type du film de procès, mais de déterminer la justesse de cette peine.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Monde
par Cl. F.
Faut-il alourdir ou alléger la condamnation ? Le film capte le dénuement des jurés, dont Fabio (Julien Ernwein, qui dans la vraie vie travaille sur un chantier), manutentionnaire dans le recyclage de métaux, qui devient la figure centrale du récit. A voir.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Julie Loncin
S’il offre des réflexions stimulantes sur le plan juridique, ce drame s’éparpille entre deux axes qu’il peine à relier.
Les Inrockuptibles
par Théo Ribeton
Deux films éloignés qui n’arrivent pas aisément à communiquer, et dont la coexistence fait l’effet d’une sorte de question forcée, d’une injonction un peu lourde à créer du sens au milieu du fossé [...].
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Sandra Onana
Cas d’école de film entaché par une accusation de violence sexuelle sur le tournage, le long métrage sort finalement en salles. Suivant avec prévenance le procès d’un pyromane du point de vue d’un juré d’assises, le récit finit par étreindre trop de sujets.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Première
par Thierry Chèze
Theis orchestre remarquablement ce choc entre des individus lambda et l’institution judiciaire vite écrasante en écho à celui qu’il a l’habitude de mettre en scène, lui, entre comédiens professionnels (Marina Foïs, Louise Bourgoin…) et non professionnels (Julien Erwein qui tient le premier rôle est maçon dans la vie), tous remarquables.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télé 2 semaines
par M.C.
Julien Ernwein, repéré lors d’un casting sauvage, est admirable dans le rôle de cet homme taiseux.
Télé Loisirs
par M.C.
Les débats entre jurés, d’habitude invisibles aux yeux du public, sont un des attraits du film.
Télérama
par Jacques Morice
En se concentrant sur la seule figure d’un ouvrier taiseux propulsé, ce nouveau film de procès se distingue et convainc.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Cahiers du Cinéma
par Charlotte Garson
La partition entre des acteurs aux personnages surdessinés et le sfumato des gens du cru produit un effet de profondeur qui tient du tableau davantage que de la dramaturgie, et qui s’inscrit dans un projet de mise à plat du film de procès.
Le Parisien
Un film de procès passionnant.
Bande à part
"Je le jure" vaut par son regard. Sur les êtres et les choses, sur la difficulté qu’il y a pour certains à être au monde et y trouver leur place.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Samuel Theis échappe aux conventions du drame judiciaire pour raconter un juré et sa vie intime en contrepoint.
Femme Actuelle
Par une curieuse (mais intéressante) mise en abîme, la question du jugement se pose aussi pour le spectateur, plus que dans d'autres films de procès.
Franceinfo Culture
En brossant le portrait d'un homme dont la vie est enfermée dans un espace géographique et social, le film nous montre comment des institutions, ici la justice, peuvent parfois contribuer à ouvrir des horizons, et se révéler utiles, même incidemment, pour faire bouger les lignes de destins tout tracés.
L'Humanité
Le troisième long métrage de Samuel Theis mêle chronique sociale et film de prétoire dans une fiction aux allures documentaires servie par un scénario subtil et des interprètes irrésistibles.
Le Dauphiné Libéré
L’attention se porte sur Fabio, un juré ordinaire tiré au sort, joué par Julien Ernwein : ce comédien non professionnel au regard magnétique impressionne.
Le Figaro
Une radiographie très fine de la machine judiciaire.
Les Echos
Après « Anatomie d'une chute », « Le Procès Goldman » ou « Saint-Omer », le cinéma français ouvre à nouveau les assises. Dans ce contexte foisonnant, « Je le jure », de Samuel Theis, parvient à trouver son originalité.
Marianne
Une plongée réaliste dans l’univers judiciaire.
Nice-Matin
Avec sa structure, qui prend volontiers des chemins de traverse pour mieux brouiller les pistes, et sa réalisation, proche des visages et qui favorise toujours l’écoute, « Je le jure » s’impose comme une œuvre tenue et maitrisée. Brillant.
Sud Ouest
Avec sa structure, qui prend volontiers des chemins de traverse pour mieux brouiller les pistes, et sa réalisation, proche des visages et qui favorise toujours l’écoute, « Je le jure » s’impose comme une œuvre tenue et maitrisée.
Version Femina
Par une écriture à la fois didactique et romanesque, une mise en scène mariant habilement les scènes de tribunal et la vie autour, et le jeu subtil de Marina Foïs, Louise Bourgoin, Julien Ernwein et les autres, ce film de procès est captivant.
aVoir-aLire.com
Une œuvre de cinéma absolument magnifique d’un point de vue visuel.
Diverto
Loin des grands procès médiatiques parisiens, le film décrypte la justice du quotidien en s’intéressant à ceux qui doivent la rendre. Il pose de judicieuses questions sur la valeur du jugement.
L'Obs
Sur une dramaturgie classique et solide, semée de personnages un peu archétypaux au départ vite réhabilités par une complexité progressive, l’auteur de « Petite nature » (2021) donne une voix à ceux qu’on n’entend pas et tisse un drame intimiste dans lequel il offre de superbes partitions à des comédiennes aguerries telles que Marina Foïs et Sophie Guillemin.
La Croix
Après le mariage dans Party Girl et l’éducation dans Petite nature, Samuel Theis s’empare d’une nouvelle institution, la justice. Il décrit avec subtilité et un didactisme bienvenu ce procès sous l’angle inédit des jurés. Il montre aussi finement comment Fabio, quasi mutique, confronté à des personnes de milieux plus aisés, se transforme peu à peu à l’épreuve de cette responsabilité.
La Tribune Dimanche
Dans Je le jure, de Samuel Theis, l'enjeu n'est donc pas d'établir une culpabilité, sujet type du film de procès, mais de déterminer la justesse de cette peine.
Le Monde
Faut-il alourdir ou alléger la condamnation ? Le film capte le dénuement des jurés, dont Fabio (Julien Ernwein, qui dans la vraie vie travaille sur un chantier), manutentionnaire dans le recyclage de métaux, qui devient la figure centrale du récit. A voir.
Les Fiches du Cinéma
S’il offre des réflexions stimulantes sur le plan juridique, ce drame s’éparpille entre deux axes qu’il peine à relier.
Les Inrockuptibles
Deux films éloignés qui n’arrivent pas aisément à communiquer, et dont la coexistence fait l’effet d’une sorte de question forcée, d’une injonction un peu lourde à créer du sens au milieu du fossé [...].
Libération
Cas d’école de film entaché par une accusation de violence sexuelle sur le tournage, le long métrage sort finalement en salles. Suivant avec prévenance le procès d’un pyromane du point de vue d’un juré d’assises, le récit finit par étreindre trop de sujets.
Première
Theis orchestre remarquablement ce choc entre des individus lambda et l’institution judiciaire vite écrasante en écho à celui qu’il a l’habitude de mettre en scène, lui, entre comédiens professionnels (Marina Foïs, Louise Bourgoin…) et non professionnels (Julien Erwein qui tient le premier rôle est maçon dans la vie), tous remarquables.
Télé 2 semaines
Julien Ernwein, repéré lors d’un casting sauvage, est admirable dans le rôle de cet homme taiseux.
Télé Loisirs
Les débats entre jurés, d’habitude invisibles aux yeux du public, sont un des attraits du film.
Télérama
En se concentrant sur la seule figure d’un ouvrier taiseux propulsé, ce nouveau film de procès se distingue et convainc.
Cahiers du Cinéma
La partition entre des acteurs aux personnages surdessinés et le sfumato des gens du cru produit un effet de profondeur qui tient du tableau davantage que de la dramaturgie, et qui s’inscrit dans un projet de mise à plat du film de procès.