Note moyenne
4,1
34 titres de presse
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Bande à part
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L'Humanité
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Le Journal du Dimanche
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Marie Claire
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Nice-Matin
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Positif
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Télé Loisirs
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Voici
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20 Minutes
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Abus de Ciné
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CinemaTeaser
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Diverto
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Franceinfo Culture
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Konbini
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L'Obs
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La Croix
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Monde
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Le Parisien
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Le Point
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Marianne
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Paris Match
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Première
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Sud Ouest
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Transfuge
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Bande à part
Une force archaïque très puissante traverse ce brillant premier-long métrage et nous tient en haleine, mobilisés, de sa séquence inaugurale à son générique de fin.
L'Humanité
De son rythme effréné à l’interprétation farouche de ses comédiens, le Royaume est un très grand film de cavale.
Le Journal du Dimanche
Fascinante fresque épique portée par une mise en scène à la fois naturaliste et organique, [...] "Le Royaume" s'impose aussi comme un émouvant récit initiatique [...].
Marie Claire
Un thriller ultra-maîtrisé, traversé par les thèmes de la vengeance et de la transmission.
Nice-Matin
Pour son premier long-métrage, remarqué dans la section Un Certain Regard cannoise, Julien Colonna frappe fort et signe une œuvre d’une rare maîtrise, autour d’une relation entre une adolescente et son père, parrain corse tour à tour chasseur ou proie.
Positif
Sa puissante originalité consiste à mêler l'histoire intime (et universelle) des rapports père-enfant à une ample fresque, qui évite les pièges du film à thèse sur le "problème corse". Son style allie l'hyperréalisme du portrait de milieu avec l'élégie tragique de certains westerns crépusculaires et pose la question de la masculinité toxique au sein d'un groupe social.
Télé Loisirs
[Un] premier long-métrage, brillamment réalisé et interprété, d'où se dégage un puissant parfum d'authenticité.
Voici
Une cascade de sentiments complexes et déchirants. A ne pas rater.
20 Minutes
Un film puissant.
Abus de Ciné
Poignant et puissant, le métrage impressionne par son refus du sensationnalisme, transformant chaque geste anodin en un moment de tension, les instants d’apparence anecdotiques en de grandes scènes de cinéma.
CinemaTeaser
En faisant du cœur battant du Royaume, une relation père-fille émouvante qui tente de se construire malgré tout et surtout malgré la cavale, le réalisateur propose une tragédie intemporelle qui résonne cependant très fort avec le contemporain.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Une traque brute et éblouissante.
Diverto
Le grand intérêt du film est son constant et intelligent mélange des genres, à la fois film noir, thriller haletant et chronique tendre d’un amour filial beaucoup plus fort que n’importe quelle vendetta.
Franceinfo Culture
Récit initiatique, héritage, valeurs de la famille, il y a toute la Corse dans "Le Royaume". La douceur des visages et de la langue, les croyances et la vengeance, la complexité d'un territoire et des personnages puissants que l'on emporte avec soi en quittant la salle.
Konbini
Avec ce premier long-métrage, Julien Colonna signe un film de gangsters réussi qui donne à voir les conséquences intimes du grand banditisme en désacralisant la figure viriliste du voyou.
L'Obs
D’un polar chargé de culture corse, on pouvait craindre le pire, tant l’imagerie insulaire prête à la caricature – accent, chasse au sanglier, sens de l’honneur, virilité taiseuse et autres clichés en fonte. Mais le film de Julien Colonna, s’il se love avec délice dans le folklore, s’avère au contraire léger comme une plume.
La Croix
Tout semble authentique dans ce film très bien écrit par le cinéaste, en collaboration avec la talentueuse Jeanne Herry (réalisatrice de Pupille et Je verrai toujours vos visages), car tout s’y met en place avec naturel et par petites touches.
Le Dauphiné Libéré
Dans la terreur d’un été de plomb, Julien Colonna sublime l’amour d’un père et de sa fille et ouvre les portes d’un royaume de tragédie brute et éclatante. Liens du sang et bain de sang se mêlent dans une Corse minérale, dure et sauvage.
Le Figaro
À la fois dur et émouvant, chronique familiale et film noir reprenant des codes du western, Le Royaume repose sur un scénario solide, un final choc (quoique prévisible) et deux interprétations graves et justes: Ghjuvanna Benedetti et Saveriu Santucci.
Le Monde
Constamment inventive, brillamment suggestive, la mise en scène nous dit que la peur, c’est précisément ce que l’on ne voit pas.
Le Parisien
Un film haletant et vibrant.
Le Point
À mi-chemin entre le film de gangsters et la tragédie filiale, Le Royaume est un suspense affûté comme un couteau Vendetta. Il transpire la tension, la peur, mais surtout l'authenticité : à ne pas manquer.
Les Echos
Dans son premier film, Julien Colonna met en scène les relations imprévisibles et émouvantes entre un mafieux corse en cavale et sa fille adolescente. Une révélation.
Les Fiches du Cinéma
Julien Colonna signe un premier long sensible sur sa Corse natale, par le biais d’un angle romantique et à travers le regard d’une adolescente dont le père est un baron de la pègre locale. Beau film estival, "Le Royaume" impressionne par la force de sa narration.
Les Inrockuptibles
Julien Colonna déploie une belle étude de ce qu’il reste d’une relation père-fille lorsque la violence se transmet en héritage.
Marianne
Un film noir palpitant sur un mafieux corse et sa fille.
Paris Match
Casting impeccable, tension rugueuse et narration intelligente : voilà un film noir baigné de lumière.
Première
Co-écrit par Jeanne Herry, Le Royaume est une réussite majeure.
Sud Ouest
Captivant et déchirant.
Transfuge
Un premier film âpre et superbe.
Télérama
Un premier long métrage âpre et intense.
aVoir-aLire.com
Dense et âpre, le premier film de Julien Colonna est une réussite incontestable grâce à une maîtrise absolue de la mise en scène et des comédiens époustouflants.
Cahiers du Cinéma
Un film qui, enfermé dans une logique implacable, n’ose pas casser son rythme, empêchant ainsi le spectateur de s’évader au même titre que les corps cadrés.
Libération
En maintenant volontairement dans un flou artistique le genre d’activité illicite des gens qu’il représente [...] et en cherchant à la fois à déglamouriser la mafia tout en l’humanisant [...], en brodant un conte névrosé pour sauver le père perdu et – qui sait ? – sauver le désir de paternité en soi tout en dépeignant l’hédonisme dépenaillé d’une existence de paria, le "Royaume" flotte entre deux rives sans en aborder résolument aucune.