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Kill-Django
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5,0
Publiée le 24 février 2013
"La Fiancée de Frankenstein" est un film qui me laisse bizarrement perplexe...après avoir bien lu toutes les critiques racontant que "il est meilleur que le précédent film"...je m'attendais à un chef d'oeuvre magnifique et grandiose doué d'une émotion flamboyante à te faire tirer la larme à l'oeil. Et mon Dieu c'est ce qu'il est !! Les scènes, les trucages et les décors sont majestueux, l'émotion que nous provoques la scène finale est vraiment forte. Après, je disais être perplexe, et ça aussi, c'est vrai, pourquoi? L'humour ! Je dois avouer que certaines scènes m'ont fait hurler tellement elles m'étaient doué de débilité ! La servante complètement frappa-dingue du film n'est malheureusement pas la seule mais est juste totalement énervante, désolé, et ce n'est pas la seule chose, mais je vous laisse découvrir. Même si par moment j'étais perturbé par ces histoires, l'émotion est toujours là et on sent une réelle évolution dans le personnage de la Créature, même si pour moi, l'émotion dans premier était beaucoup plus fort que l'émotion de celui-ci. Irais-je dire que ce magnifique film est meilleur que l'original ? Je vais peut être me faire des ennemis, mais comme je l'ai dit, l'émotion m'a paru plus déchirante dans "Frankenstein" que dans "La Fiancée..." donc pour moi, non, il n'est pas meilleur non. Mais il reste un chef d'oeuvre incontestable et incontesté dans l'Histoire du cinéma. Encore bravo a James Whale pour ce film flamboyant.
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4,0
Publiée le 15 mai 2010
Suite exacte du premier èpisode, "The Bride of Frankenstein" est encore plus proche du roman original que son prèdècesseur! Suprême habiletè de James Whale, Elsa Lanchester dont le look punkoïde est inspirè par la reine Nèfertiti, interprète à la fois la crèature et la romancière! Le titre maintient encore volontairement l'ambiguïtè entre le monstre et le docteur qui se voient tous deux dotès d'une fiancèe! Cette assimilation est sans doute à l'origine de la confusion qui persiste, aujourd'hui encore, dans une grande partie du public! Frankenstein est le docteur, non le monstre! Ce grand classique du fantastique dèbute après l'incendie du moulin dont la crèature a pu rèchapper! C'est ici qu'apparaît un nouveau personnage, le docteur Prètorius, dont le passe-temps favori consiste à collectionner de petits personnages vivants dans les bocaux! il enlève la future èpouse du docteur afin de contraindre celui-ci à concevoir une compagne par le monstre! Mais la "fiancèe" refuse tout contact avec la crèature qui, rendue folle de jalousie, entraîne dans la mort le docteur Prètorius et ses rêves utopiques! Pour cette suite, Boris Karloff se voit dotè de la parole! Sa compagne, Elsa Lanchester, crèditèe d'un point d'interrogation au gènèrique, est, elle, une vèritable incarnation de la fèe èlectricitè à côtè de laquelle la propre fiancèe du docteur semble bien fade! Avec des scènes fortes, "The Bride of Frankenstein" est l'un des rares exemples de film-suite a être rèussi avec la beautè des maquillages dus à Jack Pierce et aux trucages extraordinaires de John Fulton...
Un film sublime dans le visuel comme dans l'histoire ! Contrairement à beaucoup, cette suite est supérieur au premier opus. Le "monstre" est beaucoup plus sensible, et ses rencontres influenceront son comportement. J'ai beaucoup aimé la scène où Frankenstein rencontre l'aveugle, les deux personnages m'ont touchés... Et en guise de nouvelle attraction, il y a la fiancée du monstre ! Une idée assez plaisante qui se retrouve plus au second plan de l'histoire, pour finalement nous offrir une dernière séquence éminemment grandiose ! Sinon, la mise en scène et les décors riment avec "perfection", la b-o colle parfaitement aux images (le thème principal est toujours aussi bien rythmé et composé), le casting est carrément emballant (encore une fois je suis époustouflé par l'interprétation de Boris Karloff qui nous livre un jeu encore plus convaincant que celui du premier épisode)... "La Fiancée de Frankenstein" est surement une des meilleures suites, un long-métrage à conseiller aux fans de cinéma d'épouvante et d'humour noir ou tout simplement aux curieux et aux amoureux du 7ème art ! 5/5 (et il l'aura pas volé).
Un monument. Tout est sublime dans ce film que je ne me lasse pas de voir et de revoir. James Whale nous offre là un pur joyau du film d'épouvante. Comme Browning avec son Freaks, Whale nous assène une grande claque pour un classique des classique. L'interprétation du monstre par Karloff est phénoménale.
"You make man?" Dans cette suite, une nouvelle perspective est envisagée : la créature est en phase d'apprentissage (apprendre la parole notamment). Sa part d'humanité se trouve ainsi renforcée par le contact d'un vieil homme aveugle, qui décèle en elle des traces de malheur. Elle n'est donc plus du tout perçue comme une abomination, mais plutôt comme une victime capable de discernement et d'amour.
Whale reprend les mêmes ingrédients que le premier opus dans cette suite directe, à savoir une réalisation très expressioniste ici améliorée et l'hypnotisant Boris Karloff, dont le rôle est approfondi. On retrouve également une mise en garde contre les dérives de la science avec un savant assez frappé en guise de méchant, mais "Bride of Frankenstein" est surtout un pamphlet parsemé d'humour et de trouvailles poétiques dénonçant les apparences trompeuses qui cachent certains monstres et en pointent faussement du doigt. En somme, un film légèrement supérieur au premier et qui n'a, comme celui-ci, rien perdu de sa force.
D'abord titrée "The return of Frankenstein", cette suite au classique de James Whale pointe enfin le bout de son nez près de cinq ans après le premier épisode, toujours confiée à un Whale de prime abord peu motivé par la proposition. Considérée par beaucoup comme une des plus grandes réussites de la saga des Universal Monsters, "La fiancée de Frankenstein" s'éloigne de plus en plus du roman originel, s'éparpillant même un peu par instant, mais pour mieux en livrer une vision toute personnelle. S'ouvrant sur une introduction nous montrant carrément Mary Shelley narrant à son mari et à Lord Byron ces nouvelles aventures, le film de Whale est un numéro d'équilibriste constant, passant de la terreur à la légèreté en un clin d'oeil sans que cela n'affecte jamais la crédibilité de l'ensemble, s'évertuant avant tout à humaniser son monstre magniquement campé par Boris Karlof, tout en accentuant sa destinée tragique. Visuellement magnifique, traversé de moments marquants (la scène des humains miniatures, incroyable pour l'époque), "La fiancée de Frankenstein" est la preuve ultime que l'on peut faire rimer art avec bizness, oeuvre désormais mythique culminant lors d'un final grandiose mettant en scène une Elsa Lanchester inoubliable en fiancée du titre, vision aussi poétique que monstrueuse qui aura à jamais marqué la rétine des spectateurs.
Première suite produite par les célèbres studios Universal, La Fiancée de Frankenstein est plus abouti que son modèle, mais aussi d'une rare cruauté dans son final, qui voit la créature originale repoussée même par celle concue pour lui. Une morale qui doit faire pleurer plus d'un moche... Sans être un chef d'oeuvre, ce film marque, de par son rythme, ses plusieurs scènes cultes, son final détonnant pour l'époque - quoique, même pas 5 ans plus tard sortait Autant en emporte le vent, mais bon, c'est un autre monde... -, mais ce qui est sur, c'est que cet opus vaut bien la plupart des nanars dérivés des créatures Universal qui sortiront plus tard...
Avec ce second volet des aventures du monstre de Frankenstein, James Wales parvient pratiquement a surpassé l'original en déployant une très bonne histoire, de très bons effets spéciaux car pour 1935 c'est vraiment très bien, un très bon acteur principal et une assez bonne réalisation. Bien sur, comme film d'horreur ça ne fait pas vraiment peur mais en même temps ça date de 78 ans quand même. Durant ces 1h15 (4 minutes de plus que l'original), le monstre se trouve un ami aveugle, il se trouve aussi une petite copine vers la fin mais le courant ne va pas très bien passé entre eux et s'amuse à faire peur à des villageois et à les tuer par la même occasion. Bref "la fiancée de Frankenstein" est une très bonne suite de "Frankenstein" où l'on ne s'ennuie pas une seconde mais pour moi ce n'est pas le film du siècle!!!!!!
Malgré quelques faux-raccords et un mannequin trop évident à un moment, le film est assez bon avec une humanisation intéressante de Frankenstein et une symbolique intéressante avec l'aveugle. La mise en scène et certains plans sont vraiment très travaillés et les principaux acteurs sont vraiment convaincants!
Parce qu'il est mis en scène de façon tout à fait ingénieuse, la Fiancée de Frankenstein n'est pas une suite comme les autres et par ailleurs, s'avère encore mieux que le premier opus. Tout en donnant une direction nouvelle au cinéma de genre, James Whale réalise une sorte de pastiche où les personnages sont volontairement stéréotypés au point d'apporter une certaine touche de dérision qui n'est pas sans entraîner quelques sourires par-ci par-là. De plus, il me semble que la Fiancée de Frankenstein est un des premiers films de genre à tenter de rendre un monstre le plus attachant possible. C'est d'ailleurs chose faite avec une créature qui change du tout au tout et tend à faire passer les humains pour les véritables monstres de l'histoire. Ainsi, Boris Karloff est davantage libre de s'exprimer et livre une excellente interprétation qui fait date dans l'histoire du cinéma, tout comme celle de la créature féminine, où Elsa Lanchester n'est pas sans rappeler une certaine Brigitte Helm par sa performance démente, dans une apparition courte mais efficace. Enfin, le long-métrage étonne par sa précocité. Nous sommes en 1935 et pourtant, les effets spéciaux et décors sont indéniablement bien réussis, comme dans cette scène où le Dr Pretorius exhibe ses créatures miniatures créées par la magie noire. En clair, beaucoup d'éléments font qu'en quelques années, James Whale est parvenu à donner un énorme coup de neuf à son Frankenstein, et livre ainsi une excellente suite.
Cette suite est plus réussie que l'original, tout d'abord par sa liberté accrue dans la mise en scène, mais aussi et bien sur par le développement que subit le monstre. Dès la première scène on remarque le talent de Whale sur l'épouvante et l'art cinématographique gothique : on commence avec un plan d'un chateau, complètement sombre, noirci par la nuit, et ensuite plan de l'interieur, complètement inversé, opposé à ce qu'on vient de nous presenter. Plus de liberté dans la mise en scène, l'exemple le plus flagrant est lors de la scène où la foule rentre chez elle au tout début, et que le maire parle aux villageois, le plan se veut être une plongée et contre plongée, procédé alors inexistant à l'époque, on a droit à un plan américain, mais avec un personnage en hauteur et l'autre, à l'inverse, plus bas. Procédé donc très novateur et très enrichissant pour le film. On a aussi des plans en travelling qui sont exceptionnels, très rare dans les films de l'époque, également, très enrichissant. Puis, le monstre, le lynchage est très bien fait, montrant toute la colère de ces villageois, effrayés et terrorisés par ce colosse meurtrier. Et puis, l'emploi de mannequins en mousse sont d'un réalisme époustouflant, et pour l'époque, c'est vraiment extraordinaire. Mais finalement, ce qui apporte vraiment, c'est la transformation psychologique du monstre, on découvre que finalement, c'est un incompris, qu'il a de l'humanité, notamment avec l'homme aveugle, et surtout lors du plan où on le voit verser une larme, c'en est presque touchant. Il découvre le plaisir de la vie, la parole, mais est aussitôt rattrapé par son passé, autrement dit par les hommes qui le traque. Si cet opus est mieux réussi, c'est aussi par sa qualité de jeu d'acteur, le docteur Frankenstein est toujours aussi bon, mais c'est surtout Boris Karloff qui se démarque, l'emploi de la parole ajoute énormément et montre qu'il a du talent, bien plus que dans le premier. L'autre docteur est aussi bon, et la scène de présentation de ses créations lilliputiennes et vraiment très étonnante.
La fiancée de Frankenstein est donc une suite mieux réussie que son original, pour tous les aspects cités, film maitrisé par un réalisateur hors pair qui séduit à nouveau le spectateur, par des rebondissements, des détails de mise en scène qui produisent, il faut bien l'avouer, encore beaucoup de leurs valeurs d'antan.
Ca sent le réchauffé mais vu que le premier était de qualité le second l'est aussi. Même décors mélange entre gothique et expressionnisme et studio en carton pâte c'est charmant. Un scénario astucieux mais qui ressemble trop au premier (mais enfin difficile de se renouvelé dans ce cas), j'ai apprécié la manière de rappeler ce qu'il s'est passé avec l'apparition d'une Mary Shelley au début.
Un excellent film sur le mythe de Frankenstein (dont j'avais pu découvrir quelques extraits dans Chucky 4). Les décors sont tout simplement impressionnants, les acteurs jouent avec une classe qui a très bien vieilli, l'histoire est riche en rebondissement et en sentiments (Frankenstein dévoile alors une palette d'émotions très riche). Bien que je m'attendais à voir la fiancée en question un peu plus tôt que le dernier quart d'heure (le film se tourne donc surtout vers Frankenstein et son amour pour les femmes), ce film reste un grand moment de cinéma.