Note moyenne
2,8
31 titres de presse
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Culturopoing.com
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Elle
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Konbini
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20 Minutes
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Ecran Large
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La Septième Obsession
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Le Dauphiné Libéré
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Abus de Ciné
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Cahiers du Cinéma
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Le Monde
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Le Point
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Les Echos
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Marie Claire
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Télé 7 Jours
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Télé Loisirs
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CinemaTeaser
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Critikat.com
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Franceinfo Culture
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La Voix du Nord
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Les Fiches du Cinéma
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Télérama
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Version Femina
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aVoir-aLire.com
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L'Obs
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Première
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Sud Ouest
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Culturopoing.com
Nerveux, sensuel, violent, parfois splendide jusqu’à l’inconfort, le film de Lynne Ramsay transforme la crise d’une femme en crise du regard lui-même.
Elle
Une photo magnifique, une sensualité de chaque plan.
Konbini
Femme plus qu’au bord de la crise de nerfs, Jennifer Lawrence est éblouissante et criante de vérité dans cette dissection viscérale et déchirante de la dépression post partum. Une claque.
20 Minutes
Jennifer Lawrence démontre qu’elle n’a pas froid aux yeux allant jusqu’à se dévoiler dès une première scène de sexe torride. Sa puissance de jeu a rarement été aussi intense que pour ce film (...).
Dernières Nouvelles d'Alsace
Le film de Lynne Ramsay a beaucoup divisé, au dernier Festival de Cannes, où il était présenté en compétition. D’abord, il faut reconnaître son engagement dans sa tentative de mettre en scène la maladie mentale, sans chercher à en faire une analyse, mais pour essayer d’en rendre compte en tant qu’expérience subjective. C’est réussi. Sa singularité d’approche est aussi sa limite.
Ecran Large
La grandiose Jennifer Lawrence brille de mille feux dans ce film-spirale intense, qui rappelle à quel point Lynne Ramsay est une cinéaste passionnante, à défaut d’être simple à aimer voire décrypter. Mais c’est aussi (surtout ?) là que le cinéma prend tout son sens.
La Septième Obsession
Un film radical, traversé d’une beauté qui brûle le coeur.
Le Dauphiné Libéré
C’est excessif, épuisant, éreintant, et parfois insaisissable. Sans doute faut-il consentir de s’y perdre, accepter l’inexplicable, pour partager ce portrait de femme différente.
Abus de Ciné
Lynne Ramsay enfonce le clou de l’anxiété en usant du format 4:3 pour amplifier la sensation d’étouffement et de mal-être du personnage principal. Elle joue sur les sautes d’humeur de cette femme au travers d’une alternance de scènes d’exposition qui passent du jour à la nuit et où la photo est tantôt d’une lumière aveuglante tantôt sombre comme une nuit d’encre. [...] Jennifer Lawrence magistrale
Cahiers du Cinéma
Si le scénario, cumulatif et répétitif, lasse relativement vite et donne l’impression d’un éternel recommencement, c’est en filigrane que se joue tout l’intérêt d’un film qui s’attache aux topoï d’un fantastique [...] qu’il se refuse pourtant à embrasser.
Le Monde
Quelque peu erratique, Die My Love avance avec une dynamique proche de la bipolarité. Il sauve des moments tendres à ce couple pris dans une danse, entre cauchemar domestique et épanchements amoureux, offrant notamment de beaux moments musicaux.
Le Point
Une expérience, assurément. Bonus qui ne gâche rien : la présence, en vieux parents eux-mêmes dépassés, des vétérans Nick Nolte et Sissy Spacek, légendaire Carrie dans le classique de Brian De Palma.
Les Echos
Cinéaste rare, Lynne Ramsay signe un film puissant et épuisant qui explore les méandres de l'esprit humain. Une prouesse esthétique au service d'un projet radical, intense… et parfois insoutenable.
Les Inrockuptibles
Derrière le piège formaliste, il y a donc un beau film d’affects contradictoires. [...] En regardant frontalement les souffrances de cette femme, et en constatant sans détour la violence qui en émane, Lynne Ramsay offre à sa protagoniste la permission d’être ambiguë, voire méchante.
Libération
Cédant aux boursouflures sur le thème de la dépression post-partum, le film de Lynne Ramsay laisse entrevoir, sous la surenchère, la mélancolie d’un portrait de femme incomprise.
Marie Claire
On ne va pas vous mentir, "Die, My Love" a des côtés agaçants... Mais derrière les excentricités de Grace [...], le film crée un inconfort permettant d'expérimenter de manière sensible son sujet [...].
Télé 7 Jours
Heureusement, ce thriller tendu tient en haleine grâce à Jennifer Lawrence.
Télé Loisirs
[Cette] chronique jusqu'au-boutiste et éreintante d'une dépression post-partum relève d'un cinéma particulièrement clivant.
CinemaTeaser
Car la forme, aussi brillamment pensée et exécutée – Ramsay reste une très grande metteuse en scène –, se fait ici tellement envahissante qu’elle ne peut créer au final qu’une distance impénétrable.
Critikat.com
Ramsay confond intensité et tintamarre.
Franceinfo Culture
Une mise en scène qui finit, elle aussi, par s'assécher dans un esthétisme outré, qui ne suffit pas à masquer la vacuité d'un scénario au message un peu brouillé sur la féminité, et sur le désir.
La Voix du Nord
La performance est là, assez remarquable à l’évidence. Mais sans doute trop exaltée pour qu’elle puisse nous émouvoir en profondeur.
Les Fiches du Cinéma
Malgré la prestation intense de Jennifer Lawrence, un drame en quasi huis clos hermétique, qui laisse résolument perplexe.
Télérama
Rien de bien nouveau dans cette adaptation par Lynne Ramsay d’un roman argentin où Jennifer Lawrence en fait des tonnes.
Version Femina
Le drame de Lynne Ramsay se contente de faire l’autopsie d’un couple qui se déchire en s’enferrant peu à peu dans le déjà-vu. Dommage.
aVoir-aLire.com
Entre hystérie et effets de style boursouflés, cet opus de Lynne Ramsay peine à convaincre, et n’est même pas sauvé par son duo de stars.
L'Obs
Oui mais voilà : passé la poignée de minutes où la machinerie s’enclenche, « Die My Love » s’embourbe dans l’ennui le plus mat, l’esthétique la plus criarde et la vacuité la plus totale.
Le Figaro
Avec Die, My Love, la cinéaste de Glasgow aurait pu signer un film choc. Elle accouche seulement d’un triste succédané de Vol au-dessus d’un nid de coucou au féminin, caricatural, lourdingue et démonstratif.
Le Journal du Dimanche
Un récit malaisant, vain et bruyant.
Première
La mise en scène se voudrait brutale mais baigne en réalité dans l'afféterie : travail sur le son trop étudié, musiques additionnelles trop à propos, points de tensions trop attendus et allégories trop pubardes (les flammes comme représentation d’un enfer domestique, au secours !) Ce Die, My love est un objet auteuriste maniéré limité dans son propos.
Sud Ouest
Un film non seulement pénible, mais obscène: saturé d'effets tape à l'oeil, il fait de la maladie mentale un spectacle.