Die My Love
Note moyenne
2,3
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121 critiques spectateurs

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donniedarko1
donniedarko1

72 abonnés 258 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 novembre 2025
Ennui assez abyssal revenu devant ce film consternant. Cryptique et confus. Un beau gâchis malgré de belles images et de bons acteurs…
Charles Haskell
Charles Haskell

7 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 novembre 2025
Film d’une grande intensité qui vous prend du début à la fin. Les jeux d’acteurs sont excellents. Beaucoup de scènes nocturnes donc je recommande de le voir au cinéma ou sur un bon écran.
Nitnelav
Nitnelav

15 abonnés 160 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 octobre 2025
J’ai vu Die, My Love dans le cadre du festival de Cannes, et j’ai trouvé le film à la fois fascinant et déroutant. Il y a quelque chose d’hypnotique dans cette descente aux enfers, dans cette folie douce qui s’installe peu à peu. Jennifer Lawrence livre une performance totale, parfois trop même — elle en fait des tonnes, mais on sent qu’elle se donne corps et âme.

La mise en scène de Lynne Ramsay est soignée, sensorielle, pleine de tension, mais parfois un peu démonstrative. Le film tourne parfois à vide, comme s’il voulait absolument choquer ou troubler sans toujours y parvenir. Pourtant, il y a de vrais moments de grâce, durs, sensuels, presque sauvages, où tout fonctionne.

C’est un film imparfait, inégal, mais qui reste en tête. Un de ceux qu’on ne sait pas trop s’il nous a plu ou fatigué, mais qu’on n’oublie pas.
Grey
Grey

2 abonnés 3 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 juin 2025
Un film très attendu à Cannes et qui m’a lourdement déçu. Si le sujet était très intéressant et important, je le trouve mal traité dans un film assez chaotique et grandiloquent, qui me semble surtout profiter de la célébrité de Jennifer Lawrence et Robert Pattinson. L’hypersexualisation de Jennifer Lawrence, présentée par ailleurs comme une détraquée finissant dans un centre psychiatrique, m’a dérangé dans sa représentation des mères et des femmes en général, et me semble assez mal représenter ce qu’est la dépression post-partum…
Audrey L

817 abonnés 2 864 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 juin 2025
Histoire vraie : salle Agnès Varda, le générique de fin se lance, c'est avec la bouche en cœur qu'on applaudit bruyamment...et qu'on entend les échos de nos propres applaudissements. Solitude. "Ah. Mince, personne n'a aimé ?" Eh bien non, visiblement, après ce moment de solitude (on entend encore les échos secs, vides, esseulés, de nos "clap clap" joyeux résonnant dans ce néant de silence outré... Ça nourrira nos prochains cauchemars), on assumera d'être la zinzin de service qui a vraiment bien aimé le trip sous stupéfiants (antidépresseurs ultra forts, noyés sous du whisky bon marché) de Die, My Love. Alors, assumons (on a défendu plus indéfendable). Le film s'ouvre donc sur une BO qui éclate les tympans en deux (les baffles de la salle ont failli rendre l'âme, ça crachait pire qu'une mauvaise fréquence FM), forçant nos voisins de siège à se boucher les oreilles en rouspétant, tandis qu'en bon public de concerts punks en fosse collée à la scène, on levait presque les bras (vraiment, "la zinzin qui aime", première minute du film). S'est ensuivi un drame sur le post-partum neuropathologique dégénérescent (de grands mots scientifiques pour dire : une maladie psychique aléatoire qui touche certaines femmes après l'accouchement, qui deviennent dingues sans aucune explication, voir le très beau film Hungry Hearts pour plus d'infos) qui nous a touché, comme on est plongé dans la tête de Madame (ce qui explique la BO à fond les baffles, les aboiements du chien ultra-forts et en continu, les bruits du quotidien sur-amplifiés... On vit le trouble avec elle), tandis que Monsieur se révèle être un mari démissionnaire ("Oh, allez, un clébard, et elle sera contente, en attendant la bibine me fera oublier dans quelle galère je suis..."). Dans leur rôle, Jennifer Lawrence et Robert Pattinson sont sidérants, ils semblent habités par leur rôle, tous deux indissociables des troubles psy qui les font chuter. Aussi, on n'a eu que compassion pour cette histoire de couple toxique, malheureux, qui aurait gagné à se faire soigner de suite, si seulement l'insouciance de la jeunesse et la fierté de l'époque n'avaient pas plus compté qu'un bon diagnostic psy (pour les deux parties du couple). Mention à la grande majorité de la salle qui râlait "qu'ils n'avaient rien compris" qui effectivement n'a même pas saisi que le personnage de Lakeith Stanfield n'existe pas... spoiler: Comment ne pas voir que seule l'épouse interagit avec lui (même avec sa famille, sur le parking, Pattinson semble ne pas les voir), n'étant donc qu'un fantasme sexuel compensant le délaissement de son époux...
"C'était trop compliqué", apparemment (on n'a pas compris cette critique, on vous l'avoue avec les bras ballants, ce fantasme étant un élément de niveau 0 en décryptage). La mise en scène est très loin d'être fine (les "scènes de chasse" au ras des herbes par Jennifer Lawrence deviennent vite risibles, malgré tout le sérieux irréprochable qu'y applique l'actrice), la scène de fin aurait pu s'offrir de meilleurs effets numériques ( spoiler: l'incendie est laid, même qu'il soit dans la tête de l'épouse
), et le parti-pris d'être coincé dans la tête de Madame est très clivant (les scènes sont montées de façons psychédéliques, la BO arrache les esgourdes... Soit vous vous braquez, comme 99% de la salle - et on comprend parfaitement - soit vous levez les bras comme à un concert de punk anar', ce que ce film rêve d'être dans le monde du septième art, concrètement). L'interprétation transcendée du binôme Lawrence-Pattinson et les partis-pris très clivants (pour gueuler un bon coup sur ce que ressent une femme en post-partum extrême) ont fait de ce Die, My Love une super séance pour notre part, contre l'avis de tous (et les tympans en moins, mais on a l'habitude). Du coup, on n'entend pas les critiques adverses, c'est pratique. Clap, clap, clap...
Sandra Bonnot
Sandra Bonnot

2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 mai 2025
J aimerais voir se film quand il sortira c est un film d action je suis très fan des films action je suis très passionné surtout avec Robert battison et toi je suis très passionné c est un excellent acteur avec très charmeur qui aime bien aime bien blaisanter le sens de l humour q il le prend bien depuis que q il a refais sa vie il a réussi a trouver la bonne personne c est toi grâce à l amour le destin ils vous a unis pour tous la vies beaucoup de bonheur vous le mérité unis durant toute votre vie la par contre je ne veut pas de divorce je vais tous pour que rester toujours ensemble durant votre vie avec votre enfant votre famille je vous souhaite du bonheur votre plus grand fan Sandra bonnot magalie
Cinememories

596 abonnés 1 673 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 mai 2025
Dans le grand écart émotionnel que propose la compétition cannoise – capable d’émouvoir avec La Petite dernière autant que de désappointer avec Alpha – Die, My Love se situe dans le fond du panier. Aucunement bouleversant, le film se noie dans un trop-plein de style qui écrase personnages et narration, au profit d’un geste de mise en scène aussi fiévreux que vain. Lynne Ramsay, réalisatrice écossaise saluée pour We Need to Talk About Kevin, rejette à nouveau toute forme de récit classique. Elle choisit ici une approche expérimentale, viscérale, mais parfois au détriment du sens, de la lisibilité et de l’émotion.

Huit ans après A Beautiful Day, Ramsay revient sur la Croisette avec l’adaptation du roman éponyme d’Ariana Harwicz, figure singulière de la littérature argentine contemporaine. Jennifer Lawrence y incarne Grace, une jeune mère confrontée à des pensées autodestructrices dans un isolement aussi physique que psychique. Le point de départ évoque inévitablement Mother !, dans lequel l’actrice tenait déjà un rôle intense et clivant. Ici encore, elle s’abandonne à une performance extrême, habitée, presque sauvage.

Le film traite frontalement des pulsions de mort, de la maternité contrariée, du désir empêché, de la violence intime. Des thèmes puissants, mais que Ramsay éparpille plutôt que de creuser. Le long métrage semble davantage préoccupé par l’expression esthétique d’une psyché disloquée que par la cohérence dramatique du parcours de son héroïne. Lawrence, enceinte de cinq mois lors du tournage, donne une intensité corporelle impressionnante à son personnage. Cette donnée infuse le film d’une matière vivante, presque organique. Pourtant, cet atout émotionnel se dilue dans une mise en scène qui privilégie le chaos au récit. Les séquences s’enchaînent sans logique. Fragmentées, sensorielles, parfois hallucinées, mais sans toujours parvenir à provoquer l’empathie.

La relation avec Jackson (Robert Pattinson, en retrait), compagnon passif et fuyant, n’est qu’effleurée. Leur couple dysfonctionnel, isolé dans une maison héritée en pleine campagne, aurait pu servir de huis clos oppressant. La ligne directrice du film, centrée sur une crise de post-partum, semble claire sur le papier. Mais à l’écran, la narration éclatée et la multiplication des symboles rendent l’ensemble confus. Ramsay aborde tous les thèmes à la fois – aliénation maternelle, sexualité frustrée, violence contenue, solitude – sans jamais leur accorder l’espace de se développer. Le film devient un déluge d’images et de sons, un vacarme existentiel dont on peine à extraire un véritable propos.

Il y a bien quelques fulgurances : un plan fixe en début de film qui annonce l’enfermement de Grace et une séquence nocturne presque onirique. Mais ces moments se perdent dans une surcharge esthétique qui confond audace et prétention. Par ailleurs, les nombreuses nuits américaines sont hideuses. Encore une fois, Ramsay semble vouloir tout dire, tout montrer, quitte à sacrifier la clarté émotionnelle au profit de l’effet de style. En roue libre total, Jennifer Lawrence peine également à offrir de la cohérence à son personnage mutilé.

Au final, Die, My Love se vit moins comme une œuvre de cinéma que comme une expérience éprouvante – dans le mauvais sens du terme. On sort lessivé, désorienté, et surtout frustré de voir un matériau brut traité avec si peu de rigueur dramaturgique. Cette nouvelle tentative confirme les limites d’un cinéma qui sacrifie l’émotion sur l’autel du chaos esthétique. Il reste à espérer que Polaris, annoncé comme son prochain film, permettra à Lynne Ramsay de renouer avec un minimum de lisibilité et de densité émotionnelle. Car Die, My Love ne laisse qu’un arrière-goût amer dans la rétine et les tympans.

Retrouvez toutes nos critiques du festival de Cannes 2025 sur Le Mag du Ciné.
Dora M.
Dora M.

78 abonnés 546 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 mai 2025
Le thème du film est simple : la dépression post partum. C’est intéressant et fort.
Le problème, c’est que le personnage de Jennifer Lawrence en fait tellement trop qu’on perd tout le réalisme et le sérieux qu’on aurait espéré d’un film traitant de ce thème. On ne s’ennuie pas mais tout va trop loin.
Rainbow Train
Rainbow Train

1 abonné 11 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 mai 2025
Une expérience très intense, où on se fait aspirer dans la détresse psychologique du personnage. L’ambiance sonore nous plonge encore plus dans sa tête et permet de comprendre le décalage avec son entourage. Cependant le film semble rapidement tourner en rond, je n’arrive pas à comprendre où il veut en venir. Les dernières minutes m’ont semblé bien trop longues. Le casting est cependant excellent (comme toujours)
axmaxi
axmaxi

4 abonnés 15 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 avril 2026
Après le merveilleux de need to talk about Kevin Lynn Ramsey t’entendre une plongée dans la folie. Cette fois ratée
Naughty Doc

1 044 abonnés 534 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 mai 2025
Vrai bonheur que de retrouver Lynne Ramsay et la rugosité de sa mise en scène coup-de-poing. Die, my Love bénéficie donc énormément de son talent de cinéaste pour dépeindre ce récit versant dans l'horreur psychologique : Jennifer Lawrence et Robert Pattinson incarnent un heureux couple qui va emmenager dans une maison isolée en pleine campagne. Et alors que les 2 tourtereaux viennent d'accueillir leur premier enfant...un heureux évènement qui tourne à la tragédie étant donné qu'il va être synsonyme d'une dépression post-partum extrême.
Extrême est le mot car Die, my Love pousse les potards à fond dès son intro où le sound design abrasif est conçu pour agresser le spectateur, et mieux accompagner le personnage de Grace dans une torpeur autodestructrice.
Jennifer Lawrence lâche les chevaux dans une performance animale autant qu'une réelle mise à nue. Dommage donc que passée une première partie subjugante (la photo est sublime par ailleurs), l'écriture soit au marteau-piqueur, peinant à renouveler la descente aux enfers de ce couple complètement toxique.
Un acte manqué en somme, mais malgré ce sentiment d'inachevé (notamment le personnage de Lakeith Stanfeld injustement bazardé à mi-parcours), Die, my Love conserve cet aspect frondeur et peu aimable, pétri d'une envie de cinéma à chaque seconde.
golgot13
golgot13

21 abonnés 97 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 mai 2025
Ce film est une épreuve physique. Le jeu du son est insupportable et oppressant. Il n'y a aucun scénario, la direction d'acteur est nul. La réalisatrice n'est obsédé que par l'esthétisme de son film. Si vous êtes masochiste et aimez souffrir, ce film est fait pour vous sinon il y a mieux pour passer son temps.
SeB_from_Mars
SeB_from_Mars

12 abonnés 16 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 mai 2025
Le film aurait pu être très sympa si Jennifer Lawrence n’en faisait pas des caisses dans son jeu. Jouer la folie ne veut pas forcément dire faire la folle. Pattinson plus en retenue et donc plus convaincant. Des ambiances néanmoins assez fortes, dommage.
Melvin RICHER
Melvin RICHER

33 abonnés 182 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 mai 2025
Masterclass juste une partie un peu lente à mon goût mais ça monte crescendo j'aime bien, la succession de plan a la fin 奈
+Jennifer Lawrence et Robert Pattinson sont juste incroyable !
Saltabanque22
Saltabanque22

27 abonnés 122 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 mai 2025
Film vu en avant-première au festival de Cannes. Le sujet de la dépression post martum est très bien traité. Les acteurs sont géniaux. Un super moment de passer.
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