Dans « La vie de ma mère » William Lebghil est touchant et Agnès Jaoui est éreintante. C’est pourtant ici un compliment pour l’actrice qui a reçu son César d’honneur cette année. Le film suit un trentenaire qui doit prendre en charge sa mère atteinte de bipolarité. Un road-trip sur les liens mère-fils aussi beau et sincère que fatiguant et irritant.
Une sorte de road movie qui suit une femme atteinte de bipolarité, venant s’incruster chez son fils, jeune garçon sympathique qui tient une boutique de fleurs, et est passionné par son job. Le thème est assez original, mais est gâché par le sur-jeu de Agnès Jaoui qui en fait des tonnes, beaucoup de grimaces et de cris. Bien sûr le personnage est instable psychologiquement, mais il y avait surement moyen de l’aborder différemment, avec plus de subtilité, plus de finesse , on est ici dans une sorte de caricature, dans cette hystérie inutile, parfois assez insoutenable. William Lebghil joue plutôt bien , une bonne surprise, un rôle en profondeur, joué avec beaucoup de finesse ,il a du potentiel. Il est possible que le jeune réalisateur J. Carpentier n’ait pas su canaliser la fougue de Jaoui, peut -être impressionné par son statut d'icone arty .
Juste après avoir pris connaissance de la mère (Agnès Jaoui) et du road movie improvisé qui s’ensuit, l’ennui m’a saisi. Cependant, l’émotion a pointé discrètement son nez dans les dix dernières minutes spoiler: avec le retour de la mère à l’hôpital . Récit programmatique qui globalement ne surprend pas du tout le spectateur que je suis. Mention bien William Lebghil.
La première partie du film est un peu mollassonne et attendue... La deuxième où le fils se détend car plus dans la confiance et le lâcher prise offre de plus beaux moments d'échanges entre Agnès Jaoui et William lebghi...tout cela manque quand même un peu de subtilité et de soufffle ...malgré les quelques bons moments sur la deuxième partie; je ne suis pas certaine que ce petit joli film restera dans ma mémoire...Mais cela reste un film agréable et sympathique
Quelle magnifique surprise!! A part Agnès Jaoui, je ne connaissais que peu les acteurs et le réalisateur. La découverte fut totale. Dès le début du film, dès la rencontre avec cette mère si exubérante, si dérangée, mais si vrai, j'ai été emporté par cette histoire extrêmement émouvante, par une mère déchirée et déchirante, et un fils malmené par la vie qui essaie de trouver le bon chemin avec sa mère, mais aussi avec l'amour. Epoustouflante Agnès Jaoui dans ce magnifique rôle, bravo à William Lebghil. Un grand merci pour ce merveilleux film
Un beau film mettant en avant les liens mères-enfants et la puissance des sentiments.
Pierre, parfaitement interprété par William Lebghil, est « un homme bien », simple de vie, à la fois drôle, avec un coté enfantin et sérieux. Il tient une boutique de fleurs avec l’aide de « Ibou », personnage apportant humour et légèreté au film. La vie de Pierre est bouleversée par l’inattendue arrivée de sa mère Judith, personnage burelesque et auquel on s’attache rapidement.
Ce beau film aborde différents thèmes et enjeux, comme les obligations morales, l’influence des autres, l’évolution du traitement des maladies psychiatriques…
Un film très agréable à voir, émouvant, apaisant, avec une touche d’humour ! Il saura vous convaincre de profiter de l’instant prenant et de vos proches !
Film incontournable pour tous ceux concernés de près ou de loin pour aborder la problématique de la bipolarité tant d'un point de vue : familiale, personnel d'un futur couple et de ses conséquences à la façon d'une comédie enjouée avec plusieurs niveaux d'interprétation selon chaque spectateur... Acteurs parfait dans leurs rôles. Film plein de sensibilité qui ne stigmatisatise personne. A voir absolument
Le sujet du film est un épisode de crise maniac d'une patiente bipolaire de type 1. Rien ne va, absolument rien. La psychiatre, le scénario, le jeu d'Agnès Jaoui (que j'adore dans d'autres films comme air de famille). Le pire dans tout ça c'est que les "gens" qui méconnaissent la maladie mentale vont être confronté dans une représentation érronée, ce qui risque de renforcer les discriminations et les biais à leur encontre! Quelle honte!!! "Les intranquilles" est parfait, "la vie de ma mère" c'est la honte pour ceux qui ont commis cette daube!