Note moyenne
4,1
29 titres de presse
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Le Dauphiné Libéré
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Le Journal du Geek
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Libération
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Mad Movies
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Ouest France
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Abus de Ciné
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Cahiers du Cinéma
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CinemaTeaser
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Ecran Large
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Franceinfo Culture
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Konbini
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L'Humanité
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L'Obs
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La Septième Obsession
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Le Figaro
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Le Monde
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Le Parisien
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Le Point
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Les Echos
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Les Inrockuptibles
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Paris Match
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Première
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So Film
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Sud Ouest
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Télérama
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Voici
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Le Journal du Dimanche
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Les Fiches du Cinéma
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Dernières Nouvelles d'Alsace
Jim Queen en fait trop, mais trop bien, méchamment satirique, férocement bien vu. Attention au virus contagieux de l’hilarité.
Le Dauphiné Libéré
Entre Jim le musclé et Lucien le chétif, il y a comme un duo de buddy movie, cousins de corps de Laurel et Hardy.
Le Journal du Geek
Bobbypills signe un premier long métrage qui n'a rien d'un galop d'essai. Jim Queen est drôle, politique, documenté et visuellement impeccable. On chipote sur un rythme qui accuse le coup dans son dernier tiers, mais on ressort de la salle avec l'envie d'en parler à tout le monde. C'est d'ailleurs ce qu'on a fait.
Libération
Epopée d’erotic fantasy où une icône gay est subitement atteinte d’hétérosexualité, le film du génial studio français Bobbypills est drôle et survolté.
Mad Movies
L'œil est caressé par la profusion visuelle de chaque plan, l'oreille chatouillée par l'acidité des dialogues, les zygomatiques secoués par une infinité de détails couillons et d'élans satiriques portés à un délicieux paroxysme.
Ouest France
Provoquant, drôle, didactique.
Abus de Ciné
Un film d’animation délirant sur le milieu queer, où tout est vrai (ou presque).
Cahiers du Cinéma
(…) les mille et une nuances de rose d’un délire parodique s’imposant comme mythe, avec son lexique, sa géographie (le labyrinthe du Louvre), ses fantasmes (nazis à talonnettes compris), sa violence, sa hiérarchie et ses archétypes : drags et kiffeurs, twinks maigrelets et bears en bedaine, avec un fort tropisme parisien.
CinemaTeaser
Un gros plaisir gonflé à bloc.
Ecran Large
Un vrai film pop malin, qui fait de son mix d’influences un cri de ralliement culturel. Et puis, qu’est-ce que c’est drôle !
Franceinfo Culture
Derrière son outrance réjouissante (et instructive !), le film offre aussi une tonalité plus mélancolique sur la violence et l'intolérance dont sont aujourd'hui toujours victimes les homosexuels, avec en filigrane, la menace d'un retour en arrière qui plane sur la communauté.
Konbini
Une dynamite pop et queer qui a tout pour devenir culte. Cette comédie haute en couleur se révèle touchante, drôle, ultra référencée et pertinente.
L'Humanité
le film assume fièrement sa charge politique, incarnée dans une confrontation finale avec une antagoniste sans équivoque, dont le patronyme renvoie autant à Christine Boutin qu'aux années sida.
L'Obs
On n’en dira pas plus sinon vous enjoindre à adopter le mantra de Jim – « Reste toi-même, les autres sont déjà pris » – et faire un triomphe à ce joyeux délire qui ne prend pas les cockrings pour des ronds de serviette.
La Septième Obsession
John Waters n’est pas loin, et c’est le plus compliment que l’on puisse adresse à cette volcanique éruption trash et queer.
Le Figaro
Un film d’animation à mourir de rire.
Le Monde
Tout cela s’inscrivant dans une esthétique pop et camp de la plus belle eau. Soit l’hyperbole et l’autodérision comme forme critique des normes sociales, le delirium de l’uniforme, des couleurs et du travestissement.
Le Parisien
Une comédie animée trash et hilarante sur des homos menacés de disparition.
Le Point
Un des films les plus libres, hilarants et politiques de l'année.
Les Echos
Une réflexion profonde sur le regard.
Les Inrockuptibles
À ce pamphlet échauffé contre l’hétérosexualité oppressive, "Jim Queen" combine une satire moqueuse mais tendre des stéréotypes gays, son clanisme, sa propension à produire ses propres normes. Il sait rire contre (l’oppression) et avec (l’autodérision), militant et joueur.
Paris Match
Jouisseur et jouissif, « Jim Queen » est la meilleure des réponses aux rétrogrades de tous poils.
Première
Le cœur du film, c'est autant les blagues culs de Jim que le cheminement de Lucien, jeune gay encore planqué, qui apprend à s'assumer en accompagnant son idole déchue. Et l'animation élastique, obscène et joyeusement régressive, puise avec délice dans le cartoon adulte américain et dans une tradition française qui s'assume enfin.
So Film
Un film, souvent très drôle, qui se montre authentiquement émouvant.
Sud Ouest
Acide, pop, « Jim Queen » est évidemment une réponse toute en fantaisie et en humour à l’homophobie, mais le scénario, malin, n’épargne pas les gays. Le film se moque tendrement mais sûrement de certains conformismes et diktats.
Télérama
Un regard hilarant et abrasif sur la société et la sexualité.
Voici
Gags énormes, répliques vouées à devenir cultes, esthétique colorée : imparable !
Le Journal du Dimanche
Cette comédie satirique à l’esthétique de manga et pour le moins inattendue ose, provoque mais surtout s’avère très drôle par sa liberté totale !
Les Fiches du Cinéma
D’abord joyeusement camp et transgressif, ce premier long métrage d’animation s’épuise, et se disperse, hélas, sur la durée.