Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
14 critiques presse
Mad Movies
par François Cau
L'œil est caressé par la profusion visuelle de chaque plan, l'oreille chatouillée par l'acidité des dialogues, les zygomatiques secoués par une infinité de détails couillons et d'élans satiriques portés à un délicieux paroxysme.
Cahiers du Cinéma
par Hélène Boons
(…) les mille et une nuances de rose d’un délire parodique s’imposant comme mythe, avec son lexique, sa géographie (le labyrinthe du Louvre), ses fantasmes (nazis à talonnettes compris), sa violence, sa hiérarchie et ses archétypes : drags et kiffeurs, twinks maigrelets et bears en bedaine, avec un fort tropisme parisien.
CinemaTeaser
par Renan Cros
Un gros plaisir gonflé à bloc.
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Derrière son outrance réjouissante (et instructive !), le film offre aussi une tonalité plus mélancolique sur la violence et l'intolérance dont sont aujourd'hui toujours victimes les homosexuels, avec en filigrane, la menace d'un retour en arrière qui plane sur la communauté.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Konbini
par La Rédaction
Une dynamite pop et queer qui a tout pour devenir culte. Cette comédie haute en couleur se révèle touchante, drôle, ultra référencée et pertinente.
La Septième Obsession
par Xavier Leherpeur
John Waters n’est pas loin, et c’est le plus compliment que l’on puisse adresse à cette volcanique éruption trash et queer.
Le Figaro
par Eric Neuhoff
Un film d’animation à mourir de rire.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Parisien
par Catherine Balle
Une comédie animée trash et hilarante sur des homos menacés de disparition.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Inrockuptibles
par Jean-Marc Lalanne
À ce pamphlet échauffé contre l’hétérosexualité oppressive, "Jim Queen" combine une satire moqueuse mais tendre des stéréotypes gays, son clanisme, sa propension à produire ses propres normes. Il sait rire contre (l’oppression) et avec (l’autodérision), militant et joueur.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Marius Chapuis
Epopée d’erotic fantasy où une icône gay est subitement atteinte d’hétérosexualité, le film du génial studio français Bobbypills est drôle et survolté.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Jouisseur et jouissif, « Jim Queen » est la meilleure des réponses aux rétrogrades de tous poils.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Première
par Gael Golhen
Le cœur du film, c'est autant les blagues culs de Jim que le cheminement de Lucien, jeune gay encore planqué, qui apprend à s'assumer en accompagnant son idole déchue. Et l'animation élastique, obscène et joyeusement régressive, puise avec délice dans le cartoon adulte américain et dans une tradition française qui s'assume enfin.
La critique complète est disponible sur le site Première
Sud Ouest
par Julien Rousset
Acide, pop, « Jim Queen » est évidemment une réponse toute en fantaisie et en humour à l’homophobie, mais le scénario, malin, n’épargne pas les gays. Le film se moque tendrement mais sûrement de certains conformismes et diktats.
La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest
Mad Movies
L'œil est caressé par la profusion visuelle de chaque plan, l'oreille chatouillée par l'acidité des dialogues, les zygomatiques secoués par une infinité de détails couillons et d'élans satiriques portés à un délicieux paroxysme.
Cahiers du Cinéma
(…) les mille et une nuances de rose d’un délire parodique s’imposant comme mythe, avec son lexique, sa géographie (le labyrinthe du Louvre), ses fantasmes (nazis à talonnettes compris), sa violence, sa hiérarchie et ses archétypes : drags et kiffeurs, twinks maigrelets et bears en bedaine, avec un fort tropisme parisien.
CinemaTeaser
Un gros plaisir gonflé à bloc.
Franceinfo Culture
Derrière son outrance réjouissante (et instructive !), le film offre aussi une tonalité plus mélancolique sur la violence et l'intolérance dont sont aujourd'hui toujours victimes les homosexuels, avec en filigrane, la menace d'un retour en arrière qui plane sur la communauté.
Konbini
Une dynamite pop et queer qui a tout pour devenir culte. Cette comédie haute en couleur se révèle touchante, drôle, ultra référencée et pertinente.
La Septième Obsession
John Waters n’est pas loin, et c’est le plus compliment que l’on puisse adresse à cette volcanique éruption trash et queer.
Le Figaro
Un film d’animation à mourir de rire.
Le Parisien
Une comédie animée trash et hilarante sur des homos menacés de disparition.
Les Inrockuptibles
À ce pamphlet échauffé contre l’hétérosexualité oppressive, "Jim Queen" combine une satire moqueuse mais tendre des stéréotypes gays, son clanisme, sa propension à produire ses propres normes. Il sait rire contre (l’oppression) et avec (l’autodérision), militant et joueur.
Libération
Epopée d’erotic fantasy où une icône gay est subitement atteinte d’hétérosexualité, le film du génial studio français Bobbypills est drôle et survolté.
Paris Match
Jouisseur et jouissif, « Jim Queen » est la meilleure des réponses aux rétrogrades de tous poils.
Première
Le cœur du film, c'est autant les blagues culs de Jim que le cheminement de Lucien, jeune gay encore planqué, qui apprend à s'assumer en accompagnant son idole déchue. Et l'animation élastique, obscène et joyeusement régressive, puise avec délice dans le cartoon adulte américain et dans une tradition française qui s'assume enfin.
Sud Ouest
Acide, pop, « Jim Queen » est évidemment une réponse toute en fantaisie et en humour à l’homophobie, mais le scénario, malin, n’épargne pas les gays. Le film se moque tendrement mais sûrement de certains conformismes et diktats.
Voici
Gags énormes, répliques vouées à devenir cultes, esthétique colorée : imparable !