Jim Queen
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norman06

428 abonnés 1 837 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 juillet 2026
Film d'animation jubilatoire et d'une inventivité remarquable. Éloge louable de la culture queer tout autant que critique de toutes les intolérances, le film est surprenant à plus d'un titre. Les auteurs semblent toutefois confondre Christine Lagarde et Christine Boutin, à moins que la confusion soit délibérée.
Cinememories

596 abonnés 1 673 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 juillet 2026
Un virus transforme les gays en hétérosexuels dans Jim Queen. Le premier long-métrage de Bobbypills, hilarant, décomplexé et étonnamment touchant, est une bombe d’animation queer présentée en Séance de Minuit à Cannes 2026.

Dans un Paris uchronique, l’homosexualité est la norme. On y trouve Jim Parfait, influenceur musclé, icône des réseaux, roi du booty workout, qui voit sa vie s’effondrer le jour où il contracte l’hétérose, une IST qui transforme ses victimes en hétérosexuels monogames, fans de football et porteurs de doudoune sans manche. L’enfer absolu. Pour se sauver, et sauver avec lui toute la communauté gay de l’extinction, Jim devra traverser Paris aux côtés de Lucien, son dernier follower, un jeune homme qui peine à assumer sa propre homosexualité face à sa mère, Christine Bayer, ministre de la santé, homophobe assumée, et référence à peine voilée à Christine Boutin et aux laboratoires Bayer du scandale du sang contaminé. Marco Nguyen et Nicolas Athané signent là leur premier long-métrage, et c’est une réussite, généreuse et libératrice.

Portrait acide d’une communauté qui s’aime avec ses défauts

Ce qui frappe d’emblée, c’est la précision du regard porté sur la communauté gay, de l’intérieur, sans condescendance ni prosélytisme. Jim n’est pas seulement une icône, c’est aussi un miroir grossissant des injonctions qui traversent le monde queer : le culte du physique, la hiérarchie silencieuse entre les membres du Gym Queens, les twinks qui sont plus minces, les bears pour leur pilosité excessive, et les drags pour leur transformation extravagante. Il y a une valeur sociale de l’esthétique corporelle qui est présentée avec un certain amusement, même si elle est aussi vectrice de conflit. Mais quand l’hétérose fait perdre à Jim ses abdos un par un, c’est toute son identité sociale qui se dérobe et pas seulement son orientation. Le film déconstruit ainsi brillamment la figure de l’influenceur, dont le pouvoir repose moins sur ce qu’il est que sur ce qu’il exhibe. Face à lui, Lucien incarne le contrepoint parfait. Il est invisibilisé, marginalisé jusque dans sa propre communauté et ne rentre dans aucune case valorisée. Et c’est précisément dans la relation entre ces deux-là, le surhomme qui dégonfle et le jeune homme qui s’assume de plus en plus, que se niche toute l’émotion du film. La « gaystapo », figure absurde et jouissive, pousse la logique encore plus loin : même au sein d’une communauté opprimée, les mécanismes d’exclusion et de conformité reprennent leurs droits. C’est méchant, c’est juste et c’est hilarant.

Narrativement, Jim Queen structure sa quête comme un conte d’aventure picaresque. Jim et Lucien progressent de rencontre en rencontre, chaque personnage-relais constituant un sketch autonome avant de céder la place au suivant. C’est exactement l’ADN de Bobbypills, forgé sur Les Kassos, appliqué au format long avec une cohérence parfaite. Le burlesque trash, le politiquement incorrect, la cassure franche dans le geste animé, tout ça fonctionne et on ne s’en lasse pas. L’animation, avec ses aplats criards et ses mouvements délibérément saccadés, oscille quelque part entre Rick et Morty et les fanzines queer des années 90, convoquant en chemin une comédie musicale façon Disney et une scène de power-up directement inspirée de Dragon Ball Z. Ces références ne s’entrechoquent pas, chaque code étant immédiatement retourné et dévoyé pour servir le gag. Les blagues s’appuient sur une langue française savoureuse : « solution fionale », « Chloroqueer ». Inévitablement, elles perdront de leur brio pour les publics anglophones. Mais l’animation est suffisamment inventive pour que le plaisir reste intact.
QuelquesFilms.fr

359 abonnés 1 765 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 juillet 2026
Un film d'animation qui donne à voir de manière assez inédite la diversité du monde gay parisien, façon comédie d'aventures, follement dialoguée, colorée et rythmée. C'est cash et gonflé, à la fois délirant et pertinent. L'inventivité est présente à tous les niveaux, de l'écriture à la réalisation. Et la tonalité d'ensemble s'avère particulièrement réjouissante, entre satire ultra référencée, dérision caustique et tendresse amusée. Satire du monde gay, donc, avec ses différentes communautés à l'esprit clanique. Satire sociale et politique, aussi, d'un courant réactionnaire, hétéro et homophobe. Dérision sur les stéréotypes homos et hétéros. Et tendresse in fine, qui donne dans un romantisme à la fois très rose bonbon et très cru. Étonnant. Au global, c'est vraiment très bien pensé et concrétisé. Et toujours très drôle, via des textes piquants, des jeux de mots, des détails visuels savoureux, des références-clins d'œil à des personnalités connues (Christine Boutin et Didier Raoult) et à des lieux phares de la scène gay parisienne... Cerise sur le gâteau : la présence de Philippe Katerine qui prête sa voix à la représentation imagée d'une prostate. Il ne manquait que ça dans son parcours artistique !
EB9
EB9

13 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 juillet 2026
Désopilant. Voir féroce. Un certain univers gay rendu au vitriol. Et une certaine tendresse aussi. Mais après avoir bien ri, un léger trouble tout de même. Juste préciser que le monde gay masculin ne se résume pas à la salle de gym, aux mégas boîtes surchauffées, aux drague-queens hystériques, aux croisières en folies, aux bordels de sexe hard et aux drogues ... Notamment la jeunesse gay est très loin de ce monde gay déjà un peu daté, celui des quarantenaires et plus ...
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 882 abonnés 8 220 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 juin 2026
Jim Queen, icône sexy de la scène gay parisienne, voit sa vie basculer le jour où il contracte "l’Hétérose", une IST qui transforme tous les gays en… hétérosexuels. Avec l’aide de Lucien, l’un de ses followers (si ce n’est le dernier), ils vont partir en quête d’un remède et ainsi, empêcher l’extinction de l’homosexualité.

Le studio BobbyPills, à qui l’on doit plusieurs séries d’animation irrévérencieuses et trashs telles que "Vermin", "Peepoodo and the Super Fuck Friends" ou encore "Monsieur Flap" (un homme avec une tête de cuI), produisent cette hilarante comédie queer & burlesque, doublée d’une satire qui critique ouvertement (et gentiment), aussi bien l'hétéronormativité (avec son modèle de vie standardisé) que l’homonormativité (le culte du corps).

« J'ai un pote qui l'a chopé (l’Hétérose), maintenant il croit que ses cockrings, c'est des ronds de serviettes. »

Le film nous entraîne dans l’univers méconnu des gays (les "bears", les "cuirs", les "twinks", les "chemsexeurs", les "fetishs", les "kiffeurs", les "loutres", …). Le scénario est résolument drôle spoiler: (lorsque les homosexuels atteints de "l’Hétérose" se transforment en hétérosexuels, avec pour effets secondaires : le manspreading ou la monogamie),
mais il aborde aussi des thèmes sérieux comme l'acceptation de soi.

« Même le patron de la Fistinière n'arrive même plus à s'insérer ne serait-ce qu'un suppo. »

C’est rythmé et truffé d’allusions sexuelles (sans jamais être vulgaire), Marco N'Guyen & Nicolas Athané nous livrent une comédie sociétale truffée de références et de scènes mémorables spoiler: (la "Chloroqueer" du Dr Ragoult en clin d’oeil à la "Chloroquine " du Pr Raoult, le labyrinthe du Louvre (un lieu de "cruising" avec ces paires de fesses qui sortent des fourrés), le karaoké chez les bears, la Gaystapo qui traque les hétéropositifs (le plug anaI lacrymo) ou encore l'appartement de "chemsex").
Le film donne lieu à une quête initiatique et un road movie dans un Paris interlope, riche en surprises (et en découvertes) avec ses personnages haut en couleur spoiler: (Pavel et sa bouche en forme de prolapsus, Glamydia la drag-queen, Michel le kiffeur (le renifleur de sneakers), sans oublier l’apparition christique de la prostate ! !!)
.

Jim Queen (2026) est une véritable bouffée d’air frais, c’est d’une rare précision, l’humour et le rythme sont maintenu sans le moindre temps mort, c’est à la fois tendre et graveleux, les réalisateurs ont parfaitement su doser sans jamais virer vers l’irrévérencieux spoiler: (aussi bien du côté des homos (où toutes les communautés sont représentées) que des hétéros qui y sont dépeints comme des beaufs footeux)
.

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ffred

1 994 abonnés 4 287 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 juillet 2026
Je n’avais pas ri comme ça au cinéma depuis longtemps — cette année, seul Police Flash 80 m’avait fait autant rire.

Le scénario part un peu dans tous les sens, mais c’est aussi ce qui fait le charme de Jim Queen. Une belle parodie d’une communauté qui sait se moquer gentiment d’elle-même, sans oublier personne. Chacun peut s’y retrouver et tout le monde en prend pour son grade, les hétéros tout autant. Beaucoup d’autodérision donc, mais derrière tout ça, surtout un vibrant plaidoyer contre l’homophobie.

On pense souvent à Ralf König, autant dans l’esprit que dans cette manière de pousser les situations et les personnages jusqu’à l’excès.

Le graphisme et les couleurs sont superbes, même si tout est volontairement outrancier, comme le scénario et les personnages — mais c’est justement ça qui est bon.

Le film est truffé de références, il y a même le bar que je fréquentais à Paris ! Pas sûr que tout le monde les comprenne ou adhère à l’ensemble, mais derrière cette folie se cache un sous-texte bien parlant et beaucoup plus profond qu’il n’y paraît.

C’est aussi politique que militant, extrêmement drôle, souvent hilarant, et même parfois émouvant.

Au final, un film d’animation rafraîchissant, plein d’énergie et de liberté, qui fait un bien fou. À faire voir à tous les homophobes… ou pas.
Audrey L

815 abonnés 2 864 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 juillet 2026
Non à l'hétérose, Oui à l'été rose !!! L'ouverture s'est lancée avec une musique ultra entraînante et un montage animé de slibards de sport serrés, d'abdos qui gigotent en cadence, de beaux gosses luisants sur des couleurs flashy : tout le public se lâche, faisant passer l'actuelle Coupe du Monde de Foot pour une partie de bridge dans un EHPAD. Ici, on parle de choses sérieuses, voyez-vous. Comme une spoiler: battle de "poses" avec des éventails, un concours de karaoké endiablé sur du Céline Dion, la meilleure scène du Cheval de Troie de l'année (non, Monsieur Nolan, n'essayez pas : on vous dit que vous n'avez aucune chance face à la licorne à la porte de sortie "arrière"...).
Allez, venez tous suivre les aventures hilarantes et décomplexées de Jim Parfait, l'apollon de la salle de gym, et de Lucien le "twink" (un gay fin et timide) dans leur quête contre le nouveau virus ravageur : l'hétérose, qui rend hétéro tout gay qui le contracte. Ils deviennent des bides à bières qui discutent pénalty et vannent les meufs. Alerte rose, vite. L'idée est déjà déjantée, et vous n'avez encore rien vu. Le film est un festival de trouvailles, toutes plus étonnantes et trash (ça réveille) pour faire gondoler tout le monde sur son siège. On dit bien "tout le monde". Que vous soyez gay, lesbienne, trans, drag, bear, non-binaire, "kiffeur" (quelle scène, my god, quelle scène), BDSM, ou même hétéro (c'est pas grave) : Jim Queen vous accueille toutes et tous, avec la même passion dévorante pour la sexualité sans tabou ni complexe et la liberté d'être qui l'on veut. Parmi les coups de génie narratifs, on retient aussi les design des "bears" (ce sont des vrais ours), la "revisite" (euphémisme) du labyrinthe de Shining où le jeune garçon ne doit pas s'approcher des parois car "c'est dangereux" (on en rit encore), le "kiffeur" (vive les gens qui puent des yep : vous voyez, on a nos admirateurs secrets en ce monde), et la ministre Christine Bayer, un combo de Christine Boutin, la "dame à l'ouverture d'esprit d'une huître pas fraîche" qui a voulu interdire les mariages gays, et des labos Bayer qui ont jeté la faute du sang contaminé au VIH directement sur les gays. Ah, d'emblée, on veut qu'elle en prenne plein la tronche, juste pour le principe. Heureusement, les réalisateurs ont regardé Dragon Ball Z, et ont eux aussi le goût d'un final aussi impressionnant que libérateur. Tout, absolument tout en Jim Queen est un délire en rose bonbon et musique d'aérobic qui préfère faire hurler de rire plutôt que de colère, et il a mille fois raison : laissez la haine aux gens sans intérêt, vous méritez plutôt la méga fiesta ultra-colorée et vivante qu'est Jim Queen. En ce mois des Pride, peu importe que vous soyez "de la commu" ou pas, enfilez votre plus belle tenue serrée à la raie, et venez bouger en cadence sur les musiques et couleurs pétillantes de cette comédie ultra feel-good.
Shawn777

814 abonnés 3 964 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 juin 2026
Face aux critiques unanimes, je m'attendais forcément à l'excellence et c'est malheureusement le piège dans lequel je suis tombé. Le piège effectivement car lorsque l'on a trop d'attentes, on est quelque-part forcément déçu, même si je dois tout de même reconnaitre que ce film réalisé par Nicolas Athané et Marco Nguyen ne laisse pas indifférent !
Grâce à son corps d'apollon, Jim Queen est une icône gay mais tout s'écroule lorsqu'il contracte l'hétérose, une maladie qui rend les gays hétéros. Afin de revenir sur le droit chemin, il sera aidé de Lucien, fils de la ministre Christine Bayer (certainement une référence à Christine Boutin) et de sa prostate. Lucien qui ne connait d'ailleurs rien à "l'univers gay" et qui passe la plupart de son temps dans son placard (vous avez saisi ?).
Alors oui, annoncé comme ça, c'est bordélique et le film l'est. C'est le principal problème que j'ai avec ce dernier d'ailleurs, j'ai eu du mal à accrocher à l'histoire qui s'éparpille dans tous les sens à force de vouloir représenter le plus de sous-catégories gays masculines possibles. Comme les bears, les drags, les kiffeurs, le chemsex etc. D'un côté, même si le film vise majoritairement un public gay forcément, les hétéros pourront en apprendre un peu plus sur cet univers... même s'il est rempli de clichés !
Malgré tout, il est important de nuancer car ce ne sont pas des clichés à charge contre le communauté gay, tout est exagéré dans le but de faire marrer. Tout l'humour du film réside en effet dans cette représentation d'une communauté bien quadrillée et de moins en moins tolérante les uns envers les autres, tout en prônant l'amour, le vivre-ensemble et les différences. Et puis bien-sûr, l'ensemble est également nuancé par un aspect bien provocateur, propre à la boite de prod Bobbypills.
Bref, "Jim Queen" est donc une comédie corrosive en passe de devenir un petit phénomène.
Ufuk K

619 abonnés 1 740 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 juin 2026
"Jim Queen" plébiscité par la critique, présenté cette année au festival de Cannes (hors compétition) est une comédie d'animation pour adultes française qui fut un régal pour moi. À travers une animation queer subtilement intelligente, Nicolas Athané et Marco Nguyen dévoilent une pièce cinématographique riche en thématiques graves. Le film met en lumière les enjeux du milieu queer, y compris les menaces des thérapies de conversion et les politiques anti-LGBT internationales. Il dépeint sans fard les réalités, les dangers et les pratiques de la communauté queer, mêlant humour, crudité et violence pour critiquer la société. L'attachement que l'on ressent pour ses personnages en fait, à mes yeux, une œuvre d'une grande inventivité, un coup de cœur assuré.
Tumtumtree
Tumtumtree

202 abonnés 582 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 juin 2026
Jim Queen semble déclencher un enthousiasme qui pousse sa note au-delà des 4/5. Tant mieux pour lui. J'avoue que mon impression est plus timorée. Certes le début est très réussi, tant il détourne habilement tous les clichés sur la communauté gay. Mais soudainement, les dialogues deviennent pesants, la salle ne rit plus, et ne rira pas de sitôt. Le film prend alors une tournure très convenue et ne parvient plus à embarquer un auditoire qui reste de marbre. Cela redécolle un peu en fin de récit avec quelques belles idées.
Bref... Peut-être que quelques spectateurs se reconnaîtront dans cette expérience. On était une quarantaine à le vivre ainsi hier dans ma salle.
Rideau sur l'Écran
Rideau sur l'Écran

102 abonnés 237 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 juillet 2026
Raconter le milieu en faisant rire de tout le monde, y compris des principaux concernés : c'était le pari risqué de "Jim Queen", et Bobbypills le réussit avec une insolence réjouissante. Le scénario, plus retors qu'il n'y paraît, retourne la mécanique de la satire : il pointe les diktats extérieurs autant que les conformismes internes à la communauté, sans jamais prêcher ni s'excuser.
Ce qui tire vraiment le film vers le haut, c'est le duo. Jim, icône déchue à la langue bien pendue, entraîne dans sa débâcle Lucien, jeune homme encore incapable de s'afficher tel qu'il est. Leur road movie improvisé devient le vrai cœur émotionnel du récit, celui qui donne du poids aux gags les plus potaches.
L'animation, elle, joue dans sa propre cour : quelque part entre "Rick & Morty" et les vieilles heures glorieuses de Bobbypills, mais avec une liberté de ton que le cinéma français s'était rarement accordée. C'est vulgaire, c'est assumé, et ça fonctionne. Dommage que la machine s'emballe un peu en fin de course, mais le film aura au moins prouvé qu'on peut faire de l'animation pour adultes en France sans complexes, ni excuses.
Corinne76100
Corinne76100

87 abonnés 650 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 juin 2026
Film corrosif, plein d'auto-dérision et de dialogues qui font mouche. Tout es les catégories en prennent pour leur grade, avec un humour incisif. Un bon moment, même si le scénario n'est pas très élaboré.
Juan 75
Juan 75

79 abonnés 502 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 juillet 2026
Sans concession sur le patriarcat et le milieu gay, le film flirte avec la comédie romantique et le pamphlet politique. Très intéressant tressé, le scénario tient en haleine et ménage des surprises. Une grande réussite du genre.
sameplayerparis
sameplayerparis

50 abonnés 175 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 juin 2026
Je ne savais pas à quoi m’attendre et j’ai été très agréablement surpris. Film plein de drôlerie, de clins d’œil plus ou moins fins mais vraiment réussis, un bon rythme, du beau travail !
Chris G
Chris G

41 abonnés 70 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 mai 2026
Modèle de créativité et de drôlerie gay à la française, ce film d’animation français est un très sympathique divertissement
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