Jim Queen
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Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 mai 2026
Marco Nguyen et Nicolas Athane signent sans doute le film d’animation français le plus queer jamais produit. Excessif, hilarant et parfois même touchant, "Jim Queen" transforme la culture gay contemporaine en immense satire pop complètement débridée. L’histoire suit Jim, véritable icône sexy de la scène gay parisienne, dont la vie s’effondre lorsqu’il contracte l’Hétérose, un étrange virus transformant progressivement les hommes gays… en hétérosexuels. Rejeté par sa communauté, il ne peut compter que sur Lucien, jeune homme timide qui peine encore à assumer son homosexualité. Ensemble, ils partent à la recherche d’un mystérieux remède avant l’extinction de l’homosexualité. Le film impressionne par la quantité hallucinante de références. Absolument tout y passe : Grindr, Mister BnB, le gaydar, la PrEP, la variole du singe, les MST, le culte du corps, les stéroïdes, les communautés (bears, twinks, pups, cuir, SM...), les drag-shows, le chemsex, mais aussi les thérapies de conversion, le coming out ou encore les icônes pop comme Lady Gaga et Céline Dion. On en oublie tant le film accumule les clins d’œil à une vitesse folle. Face à cet excès permanent, on pourrait craindre un simple catalogue incapable de construire un vrai récit. Et pourtant, contre toute attente, le scénario fonctionne extrêmement bien et le rythme ne retombe quasiment jamais. Le film est aussi incroyablement drôle. Certaines séquences atteignent un niveau d’absurdité jubilatoire, spoiler: notamment la parodie d’une chanson de "La Petite Sirène" détournée avec godes et plugs.
L’animation accompagne parfaitement ce chaos visuel et verbal, tandis que les voix françaises apportent énormément d’énergie et de naturel à l’ensemble.

Mais derrière cette avalanche d’humour et de provocations, le film aborde aussi quelque chose de plus sérieux : la peur du rejet au sein même de sa propre communauté, la difficulté de s’assumer et les normes parfois toxiques qui traversent certains milieux queer. On peut néanmoins regretter une conclusion plus discutable. spoiler: Le remède à l’Hétérose semble finalement encourager une vision de l’homosexualité forcément liée à l’excès, à la fête et aux dérives.
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 mai 2026
Un virus transforme les gays en hétérosexuels dans Jim Queen. Le premier long-métrage de Bobbypills, hilarant, décomplexé et étonnamment touchant, est une bombe d’animation queer présentée en Séance de Minuit à Cannes 2026.

Dans un Paris uchronique, l’homosexualité est la norme. On y trouve Jim Parfait, influenceur musclé, icône des réseaux, roi du booty workout, qui voit sa vie s’effondrer le jour où il contracte l’hétérose, une IST qui transforme ses victimes en hétérosexuels monogames, fans de football et porteurs de doudoune sans manche. L’enfer absolu. Pour se sauver, et sauver avec lui toute la communauté gay de l’extinction, Jim devra traverser Paris aux côtés de Lucien, son dernier follower, un jeune homme qui peine à assumer sa propre homosexualité face à sa mère, Christine Bayer, ministre de la santé, homophobe assumée, et référence à peine voilée à Christine Boutin et aux laboratoires Bayer du scandale du sang contaminé. Marco Nguyen et Nicolas Athané signent là leur premier long-métrage, et c’est une réussite, généreuse et libératrice.

Portrait acide d’une communauté qui s’aime avec ses défauts

Ce qui frappe d’emblée, c’est la précision du regard porté sur la communauté gay, de l’intérieur, sans condescendance ni prosélytisme. Jim n’est pas seulement une icône, c’est aussi un miroir grossissant des injonctions qui traversent le monde queer : le culte du physique, la hiérarchie silencieuse entre les membres du Gym Queens, les twinks qui sont plus minces, les bears pour leur pilosité excessive, et les drags pour leur transformation extravagante. Il y a une valeur sociale de l’esthétique corporelle qui est présentée avec un certain amusement, même si elle est aussi vectrice de conflit. Mais quand l’hétérose fait perdre à Jim ses abdos un par un, c’est toute son identité sociale qui se dérobe et pas seulement son orientation. Le film déconstruit ainsi brillamment la figure de l’influenceur, dont le pouvoir repose moins sur ce qu’il est que sur ce qu’il exhibe. Face à lui, Lucien incarne le contrepoint parfait. Il est invisibilisé, marginalisé jusque dans sa propre communauté et ne rentre dans aucune case valorisée. Et c’est précisément dans la relation entre ces deux-là, le surhomme qui dégonfle et le jeune homme qui s’assume de plus en plus, que se niche toute l’émotion du film. La « gaystapo », figure absurde et jouissive, pousse la logique encore plus loin : même au sein d’une communauté opprimée, les mécanismes d’exclusion et de conformité reprennent leurs droits. C’est méchant, c’est juste et c’est hilarant.

Narrativement, Jim Queen structure sa quête comme un conte d’aventure picaresque. Jim et Lucien progressent de rencontre en rencontre, chaque personnage-relais constituant un sketch autonome avant de céder la place au suivant. C’est exactement l’ADN de Bobbypills, forgé sur Les Kassos, appliqué au format long avec une cohérence parfaite. Le burlesque trash, le politiquement incorrect, la cassure franche dans le geste animé, tout ça fonctionne et on ne s’en lasse pas. L’animation, avec ses aplats criards et ses mouvements délibérément saccadés, oscille quelque part entre Rick et Morty et les fanzines queer des années 90, convoquant en chemin une comédie musicale façon Disney et une scène de power-up directement inspirée de Dragon Ball Z. Ces références ne s’entrechoquent pas, chaque code étant immédiatement retourné et dévoyé pour servir le gag. Les blagues s’appuient sur une langue française savoureuse : « solution fionale », « Chloroqueer ». Inévitablement, elles perdront de leur brio pour les publics anglophones. Mais l’animation est suffisamment inventive pour que le plaisir reste intact.

Jim Queen sort en salles le 17 juin, et avec Lesbian Space Princess qui arrive en VOD dès le 19 juin, 2026 s’annonce comme un cru béni pour le cinéma d’animation queer décomplexé. Deux films, un seul mot d’ordre : rigoler fort, sans demander pardon.
Cinévore24

446 abonnés 940 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 juin 2026
"Reste toi-même, les autres sont déjà pris."

L'histoire d'un virus qui va tout changer...pour le mieux ?

LA réussite de la semaine, et peut-être de ce mois de juin à mes yeux.

Une petit bombe pop, très rythmée et (im)pertinente, regorgeant d'idées et de situations vraiment drôles et originales (la Gaystapo ^^), faisant totalement sens au sein de ce récit qui n'épargne personne, entre peur/rejet de la différence et diktats bien ancrés dans la société (à l'image du culte du corps, et des idées, parfois égoïstes et intolérantes, qui vont avec).

Un film d'animation made in France qui s'en donne à cœur joie sans jamais se retenir, pour notre plus grand plaisir, alignant les répliques et les métaphores fendardes, mais parvenant également à nous toucher.

Une œuvre satirique à la liberté totale, prônant intelligemment la bienveillance et l'ouverture d'esprit dans une société où on ne veut pas se mélanger, et ce quelque soit les camps et les communautés concernées.

Ce «Jim Queen» tout en auto-dérision débridée s'avère sans doute être la meilleure réponse actuelle aux conservateurs rétrogrades de tous poils.
À découvrir absolument.
Direct-actu.fr
Direct-actu.fr

371 abonnés 475 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 juin 2026
Satire animée queer où l’univers représenté se construit autour d’une tension permanente entre identité individuelle, normes sociales et désir. Le film met en scène une société fragmentée dans laquelle les corps, les pratiques et les appartenances se structurent en communautés distinctes, chacune porteuse de codes, de hiérarchies implicites et de mécanismes d’exclusion. Cette organisation en micro-sociétés produit un effet de lecture quasi anthropologique, où chaque groupe devient un espace social autonome, lisible comme une tribu contemporaine.

Au centre de cette dynamique, Jim (Alex Ramirès) incarne une figure hypervisible, façonnée par les logiques de reconnaissance et de regard social. Sa trajectoire bascule lorsqu’il perd sa position symbolique au sein de cet écosystème, ce qui ouvre un déplacement narratif vers une exploration plus large des appartenances et des normes. Lucien (Jérémy Gillet), en miroir, fonctionne comme un point d’entrée sensible, encore en construction identitaire, permettant au spectateur de traverser progressivement cet univers sans en maîtriser immédiatement les codes.

Le film développe ainsi une circulation constante entre fascination et mise à distance critique. Les figures secondaires, Nina (Shirley Souagnon), Pavel (François Sagat), Christine Bayer (Elisabeth Wiener), Robear (Alex Brik) ou Glamydia (Harald Marlot), participent à la construction d’un paysage social éclaté, où les identités ne sont jamais fixes mais toujours en tension. Cette instabilité produit une lecture dynamique des rapports sociaux, notamment autour des mécanismes de reconnaissance, de rejet et d’auto-définition.

La dimension pop culture agit comme un langage structurant, non décoratif, où les références visuelles et narratives deviennent des outils de compréhension du monde représenté. Le film articule humour, excès graphique et dynamique satirique pour créer un effet de distanciation critique. Le spectateur oscille entre adhésion comique et perception d’un sous-texte plus sombre, lié à la normalisation des corps et à la pression des normes sociales.

Dans cette logique, le récit initiatique ne se limite pas à une trajectoire individuelle mais devient une traversée de systèmes sociaux concurrents. Les appartenances communautaires apparaissent à la fois protectrices et contraignantes, générant des zones de solidarité mais aussi des frontières internes. Le film met ainsi en évidence une lecture complexe des identités contemporaines, où la construction de soi s’effectue dans un champ de forces contradictoires, entre désir d’intégration et besoin de singularité.


Film d’animation réalisé par Marco Nguyen et Nicolas Athané, produit par Bobbypills, studio majeur de l’animation adulte européenne. L’ensemble s’inscrit dans une comédie satirique queer portée par une fabrication collective, où l’écriture polyphonique et la direction artistique indépendante structurent un univers pop dense et codifié.
Arthur Brondy
Arthur Brondy

300 abonnés 1 440 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 juin 2026
C’est un film d’animation explosif projeté en séance de minuit à Cannes. Jim Parfait est un influenceur, musclé, homosexuel et populaire. Sa vie bascule à l’apparition de l’hétérose, un virus qui rend hétérosexuel (la chloroqueer est le remède à ce virus). Le film s’amuse des clichés en proposant une lecture queer et hilarante de la société, et en parodiant l’épidémie de covid, le film rappelle bien sûr les années sida (avec un humour exceptionnel et poignant). Mais le plus important est le message de ce film animé (avec un chouette rappel de l’origine des prides) : sous couvert d’une comédie diablement efficace, l’homophobie politique est réduite à néant comme la team rocket à la fin d’un épisode Pokemon. En prime, la bande originale est majestueuse, avec des chansons bouleversante. En résumé, avec Jim Queen, on rit, on pleure, on applaudit, on existe. C’est génial.
Fabien D
Fabien D

216 abonnés 1 270 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 juin 2026
J'aurais aimé adorer ce film volontairement trash, bourré de références, souvent très queer, qui se moque ouvertement de tout un pan de la communauté gay divisée en subcultures et réduite parfois à leurs fétichismes sexuelles. Le film commence formidablement bien avec des numéros musicaux assez désopilants et des gags à foisons. Parfaitement rythmé le long-métrage se regarde sans déplaisir même si le scénario, dans ce qu'il veut raconter, est assez foncièrement peu original et que ses personnages se réduisent à des archétypes à la psychologie des plus sommaire. Alors comme pour les Kassos, l'ambition est de faire rire avec du sale ( pas si sale ici d'ailleurs) mais le format du long-métrage finit par dissoudre le propos même du film qui utilise la caricature outrancière pour traiter, de manière sous-jacente, de l'homophobie encore présente dans notre société. Pas sûr également que cette vision caricaturale, peut-être un peu datée aujourd'hui, plaise à tout le monde mais pour son caractère excessif et son aspect foutraque parfois réjouissant, Jim Queen mérite néanmoins d'être découvert.
Guiciné
Guiciné

206 abonnés 1 338 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 juin 2026
Un film qui fuse en dialogues totalement déjantés et pourtant totalement en adéquation avec le sujet.
Le scénario est interessant et franchement bien tenu, pourtant un bémol et pas des moindres me concernant, les dessins qui sont loins d’être à mon goût et qui semblent même trop chargés.
Pour autant l’œuvre est convaincante par le traitement de l’histoire.
Divertissement intéressant.
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

176 abonnés 567 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 juin 2026
Ai vu le film animé « Jim Queen » de Marco Nguyen et Nicolas Athane qui a été projeté au Festival de Cannes 2026 en Séance de Minuit. Voici un dessin animé pour adultes des plus réjouissants, absolument drôle, impertinent, décapant. Un dessin taillé à la hache mais extrêmement coloré, ponctué de chansons à la Walt Disney qui mêle l’irrespect mais avec bienveillance et qui traite de sujets graves avec une grande légèreté. Jim Queen est La star de son club de Gym le jour (Gym Queen) mais il est aussi La divinité sexy des nuits parisiennes. Un nouveau virus fait son apparition : l’Hétérose. Tout gay qui contracte le virus devient peu à peu hétéro. Les symptômes en sont des fautes de gout vestimentaire, la compréhension des règles du football et bien sûr une attirance pour les femmes. Jim, suite à sa maladie perd tous ses amis et followers. Seul, Lucien, twink imberbe et maigrichon qui n’arrive pas à s’assumer, propose de l’aide à son idole. Nous croisons lors de cette aventure folle, pour notre plus grand plaisir, le professeur Ragout (clin d’oeil à Didier Raoult qui a envahi les médias pendant la crise du Covid) et Christine Bayer ministre de la famille (référence non cachée à Christine Boutin et à ses délires), mais aussi une prostate qui parle avec la voix de Philippe Katerine. Les références sont innombrables et il faut assurément voir le film plusieurs fois pour avoir le temps de toutes les voir. On rit extrêmement souvent si l’on a les codes à cet humour gay vachard, satirique et provoquant qui fait tellement de bien. Le rythme est sur-vitaminé et on ne voit pas les 90 minutes passer tant les aventures sont nombreuses et imaginatives. Mais « Jim Queen » aborde aussi des sujets graves : l’ostracisme, le jeunisme, la maladie, le rejet, l’intolérance, l’addiction… Bien sûr on pense aux années Sida, aux manifestations anti-mariage pour tous, mais aussi à ce qui pourrait bien advenir si personne n’y prend garde dans les années à venir. Un film extrêmement drôle mais qui fait réfléchir et qui doit être vu aussi comme une alerte préventive à des temps moins rose qui pourraient bien s’annoncer. Un comédie queer unique mais essentielle qui a pu être montée grâce à un financement participatif.
brunocinoche
brunocinoche

137 abonnés 1 226 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 juin 2026
un premier film d animation bien décapant et franchement drôle a condition d aimer l humour trash. derrière ce côté provocateur, le film est aussi et surtout un message de tolérance et de bienveillance, ça fait donc un bien fou.
CREOTIVEMEDIA
CREOTIVEMEDIA

109 abonnés 287 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 juin 2026
Avec Jim Queen, les réalisateurs Marco Nguyen et Nicolas Athane livrent une comédie aussi déjantée qu'attachante, portée par une énergie communicative et un regard bienveillant sur la quête d'identité.

Le film suit un personnage en marge, drôle malgré lui, qui tente de trouver sa place dans un monde où les apparences et les conventions pèsent souvent plus lourd qu'elles ne devraient. Derrière son humour assumé, Jim Queen aborde avec finesse des thèmes universels comme l'acceptation de soi, la liberté d'être différent et le besoin de reconnaissance.

Au cœur du récit, Alex Ramires confirme tout son talent de comédien. Charismatique, sincère et touchant, il porte le film avec une grande générosité. À ses côtés, Jérémy Gillet et Shirley Souagnon composent une galerie de personnages hauts en couleur qui participent pleinement au charme de l'ensemble.

La mise en scène privilégie le rythme et l'efficacité, laissant respirer les personnages et leurs émotions. Les dialogues font souvent mouche et l'humour, loin de se limiter à une succession de gags, s'appuie sur une véritable tendresse pour ses protagonistes.

Ce qui séduit avant tout dans Jim Queen, c'est sa capacité à faire rire tout en célébrant la singularité de chacun. Le film revendique une forme de liberté joyeuse et communicative qui donne envie de suivre son personnage principal jusqu'au bout de son parcours.
22sur20 | Alex
22sur20 | Alex

108 abonnés 335 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 mai 2026
JIM QUEEN : 12/20

Qu’est-ce que c’est que ca ?!

Visuellement, ça ressemble à un long épisode sous acide des Kassos, avec une overdose de clichés, de vannes sexuelles et de caricatures sur toutes les tribus du milieu gay. Bears, twinks, queer militants surexcités, fétichismes chelous… tout le monde en prend pour son grade.

Le problème, c’est que je ne sais toujours pas si le film est une énorme satire intelligente… ou juste une private joke géante destinée à un public ultra ciblé. Parce qu’à certains moments, j’ai explosé de rire devant le culot du truc. Et à d’autres, je soufflais très fort en mode : “mais vous êtes sérieux là ?”.

Le film souligne quand même une certaine hypocrisie du milieu et ose montrer des comportements parfois absurdes qu’on préfère souvent ignorer. Sauf qu’en forçant autant les curseurs, ça finit aussi par donner une image complètement déglinguée des gays. Et honnêtement, les spectateurs hétéros risquent surtout de regarder ça comme un safari sous kétamine.

Le scénario reste original, l’énergie est là, et je ne peux pas nier que le film a une vraie personnalité. Mais entre satire, caricature et gros malaise, Jim Queen marche constamment sur une ligne très fine.

C’est drôle, gênant, parfois affligeant, souvent WTF… mais au moins, impossible de dire que c’est un film formaté pour plaire à la masse.


Plus de notes sur insta : 22sur20
T-rhy
T-rhy

94 abonnés 353 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 mai 2026
"Allez les bleus! !". Un film d'animation déjanté et ultra rafraîchissant. l'humour typique des productions de Bobbypill fait mouche. A voir spoiler:
absolument.
Paul B
Paul B

89 abonnés 1 506 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 juin 2026
C'est absolument hilarant pour qui a conscience que quand on aborde ce genre de sujet il faut faire preuve d'humour et de dérision. Jim Queen est à hurler de rire, avec de l'humour prétexte sur l'homosexualité masculine, mais qui est en réalité prétexte à de l'humour absurde.

Une pépite.
The CritizMan
The CritizMan

55 abonnés 261 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 juin 2026
JIM QUEEN est un film d’animation qui ne m’a pas convaincu.

Visuellement, l’animation est plutôt réussie et quelques passages parviennent à décrocher un sourire. Malheureusement, cela ne suffit pas à compenser ce qui, selon moi, constitue le principal problème du film : son discours.

J’ai eu l’impression d’assister davantage à une démonstration idéologique qu’à une véritable histoire. Le film semble défendre une vision politique et sociétale très orientée, laissant peu de place à la nuance ou au débat. À plusieurs reprises, le message m’a semblé prendre le pas sur le récit.

J’ai également trouvé que certaines représentations liées aux questions LGBT étaient poussées à l’extrême et risquaient davantage de caricaturer ces sujets que de les traiter avec subtilité. Là où le film cherche probablement à promouvoir l’ouverture et la diversité, j’ai plutôt ressenti une forme de militantisme omniprésent.

Au final, malgré une animation sympathique et quelques moments amusants, JIM QUEEN m’a laissé l’impression d’un long-métrage plus préoccupé par son message que par son histoire.
Killian L
Killian L

54 abonnés 287 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 juin 2026
Film complètement loufoque trufé de références aux 7ème art qui fourmille d’idées et épouse tous les clichés sans jamais chercher à les combattre. Cela pourrait déranger, mais en réalité Jim Queen ne cherche pas à plaire au plus grand nombre, il cherche à provoquer et à s’amuser avec son spectateur, et c’est aussi drôle que malin. Il ne faut évidemment pas prendre Jim Queen au sérieux, (à moins de vouloir vous fâcher sur votre siège) mais on ne peut pas non plus passer à côté de la puissante métaphore de l’arrivée du VIH dans les années 80. C’est un film pour un public bien spécifique qui remplit parfaitement sa mission.
Le seul petit bémol qu’on pourrait lui imputer serait son manque de diversité parmi les personnages queers.
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