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Mais quelle franche rigolade. La DA, la musique, le chara design, le scénario, la réalisation, les dialogues, la dénonciation, l'auto-dérision, la découverte d'un milieu qu'on ne connaît pas forcément très bien, c'était mon cas. Tout est de grande qualité et cette production française mérite totalement sa place au panthéon des oeuvres animées françaises. Il faut le voir absolument !
Un vrai plaisir de cinéphile, avec des dessins très réussis, caricaturaux bien sûr, comme le sont les dialogues et les allusions gay….
spoiler:
On découvre que le labyrinthe du Louvre est un endroit « fréquenté
» et que le milieu gay sait se défendre ; contre l’hétérosexualité….C’est le message du film, il y a des clins d’œil parisiens et beaucoup de possibles….Mieux vaut ne pas avoir les idées arrêtées et être bienveillant si vous voulez jouir de ce film. Graphiquement, c’est plutôt jouissif en effet et le film véhicule beaucoup de sourires. Que vous soyez têtus ou pas, ce film fait passer un très bon moment, au dessus de 14 ans quand même….Je conseille. Ça fait même du bien, toutes ces différences et références culturelles. Cela devrait s’exporter, je pense, pourquoi pas à San Francisco, sourires. Esprits simples s’abstenir.
» et que le milieu gay sait se défendre ; contre l’hétérosexualité….C’est le message du film, il y a des clins d’œil parisiens et beaucoup de possibles….Mieux vaut ne pas avoir les idées arrêtées et être bienveillant si vous voulez jouir de ce film. Graphiquement, c’est plutôt jouissif en effet et le film véhicule beaucoup de sourires. Que vous soyez têtus ou pas, ce film fait passer un très bon moment, au dessus de 14 ans quand même….Je conseille. Ça fait même du bien, toutes ces différences et références culturelles. Cela devrait s’exporter, je pense, pourquoi pas à San Francisco, sourires. Esprits simples s’abstenir.
On en voit pas beaucoup, des films d'animation aussi barrés que Jim Queen. Dévoilée en séance de minuit à Cannes il y a un mois, la création de Marco Nguyen et Nicolas Athané (la première d'ailleurs) a fait son petit effet. Et il faut dire que dans le paysage, il fait office de soupape de décompression. Avec son humour décapant, ses références culturelles (thrillers cultes, films d'horreur, Akira ou Dragon Ball) et les évidents échos avec des personnalités de l'époque, il y a de quoi ravir le spectateur friand de grosse déconnade. Et ce n'est qu'un échantillon, le délire peut aller très loin, notamment dans son dernier quart d'heure avec grosse bataille et trip psychédélique à la clé. Alors oui, ça risque peut-être de dater l'œuvre. Mais d'un autre côté, elle aborde l'air de rien la fragmentation des communautés, le retour de ce culte du corps et la crainte d'une régression en mode réac avec un ton qu'il lui est propre. Et en soi, ça en fait une date, ce qui est déjà bien.
Comédie d'animation célébrant la diversité et la culture queer qui n’a pu être produite qu’avec un financement participatif. Ce n’était donc pas gagné d’avance. A l’affiche de peu de salles, c’est déjà un beau succès en nombre d’entrées et les notes des critiques sur ce site sont en rapport. Pour le synopsis, lire sur Wikipédia. Si vous arrivez jusqu’au bout, vous êtes prêt ! Car à vrai dire c’est lassant. Ça s’adresse à un public qui a les codes (je ne les ai manifestement pas). Et qui s’extasie donc sur ce qu’il est venu voir et avait envie de voir. C’est du film d’animation pour adultes. C’est d’ailleurs interdit aux moins de 12 ans, preuve que ça titille quand même avec un esprit salace quelques données peu conformes aux « bonnes mœurs ». J’ai retenu la Gaystapo, le Docteur Ragoult avec son remède miracle, la Chroroquee. Christine Bayer, ministre de la santé de son état – avec un patronyme de laboratoire médical ici - ressemblante à une femme politique française, ô combien excessive quand il s’agit des hommes, des femmes, de la sexualité, de la famille, tout ça... Bref, comme je l’ai écrit plus haut, les spectateurs qui sont contents sont majoritairement venus chercher ce dont ils avaient envie et ils l’ont eu. Est-ce que pour autant c’est une grande œuvre d’animation ? J’en doute. Bon, le Festival de Cannes lui a fait une ovation en séance de minuit. Un public qu’on va dire acquis à la cause, davantage que populaire, a suivi. Pas assez quand même pour remplir plus de 350 salles sur quelques 5 000 écrans.
"Reste toi-même, les autres sont déjà pris."
L'histoire d'un virus qui va tout changer...pour le mieux ?
LA réussite de la semaine, et peut-être de ce mois de juin à mes yeux.
Une petit bombe pop, très rythmée et (im)pertinente, regorgeant d'idées et de situations vraiment drôles et originales (la Gaystapo ^^), faisant totalement sens au sein de ce récit qui n'épargne personne, entre peur/rejet de la différence et diktats bien ancrés dans la société (à l'image du culte du corps, et des idées, parfois égoïstes et intolérantes, qui vont avec).
Un film d'animation made in France qui s'en donne à cœur joie sans jamais se retenir, pour notre plus grand plaisir, alignant les répliques et les métaphores fendardes, mais parvenant également à nous toucher.
Une œuvre satirique à la liberté totale, prônant intelligemment la bienveillance et l'ouverture d'esprit dans une société où on ne veut pas se mélanger, et ce quelque soit les camps et les communautés concernées.
Ce «Jim Queen» tout en auto-dérision débridée s'avère sans doute être la meilleure réponse actuelle aux conservateurs rétrogrades de tous poils.
À découvrir absolument.
L'histoire d'un virus qui va tout changer...pour le mieux ?
LA réussite de la semaine, et peut-être de ce mois de juin à mes yeux.
Une petit bombe pop, très rythmée et (im)pertinente, regorgeant d'idées et de situations vraiment drôles et originales (la Gaystapo ^^), faisant totalement sens au sein de ce récit qui n'épargne personne, entre peur/rejet de la différence et diktats bien ancrés dans la société (à l'image du culte du corps, et des idées, parfois égoïstes et intolérantes, qui vont avec).
Un film d'animation made in France qui s'en donne à cœur joie sans jamais se retenir, pour notre plus grand plaisir, alignant les répliques et les métaphores fendardes, mais parvenant également à nous toucher.
Une œuvre satirique à la liberté totale, prônant intelligemment la bienveillance et l'ouverture d'esprit dans une société où on ne veut pas se mélanger, et ce quelque soit les camps et les communautés concernées.
Ce «Jim Queen» tout en auto-dérision débridée s'avère sans doute être la meilleure réponse actuelle aux conservateurs rétrogrades de tous poils.
À découvrir absolument.
Satire animée queer où l’univers représenté se construit autour d’une tension permanente entre identité individuelle, normes sociales et désir. Le film met en scène une société fragmentée dans laquelle les corps, les pratiques et les appartenances se structurent en communautés distinctes, chacune porteuse de codes, de hiérarchies implicites et de mécanismes d’exclusion. Cette organisation en micro-sociétés produit un effet de lecture quasi anthropologique, où chaque groupe devient un espace social autonome, lisible comme une tribu contemporaine.
Au centre de cette dynamique, Jim (Alex Ramirès) incarne une figure hypervisible, façonnée par les logiques de reconnaissance et de regard social. Sa trajectoire bascule lorsqu’il perd sa position symbolique au sein de cet écosystème, ce qui ouvre un déplacement narratif vers une exploration plus large des appartenances et des normes. Lucien (Jérémy Gillet), en miroir, fonctionne comme un point d’entrée sensible, encore en construction identitaire, permettant au spectateur de traverser progressivement cet univers sans en maîtriser immédiatement les codes.
Le film développe ainsi une circulation constante entre fascination et mise à distance critique. Les figures secondaires, Nina (Shirley Souagnon), Pavel (François Sagat), Christine Bayer (Elisabeth Wiener), Robear (Alex Brik) ou Glamydia (Harald Marlot), participent à la construction d’un paysage social éclaté, où les identités ne sont jamais fixes mais toujours en tension. Cette instabilité produit une lecture dynamique des rapports sociaux, notamment autour des mécanismes de reconnaissance, de rejet et d’auto-définition.
La dimension pop culture agit comme un langage structurant, non décoratif, où les références visuelles et narratives deviennent des outils de compréhension du monde représenté. Le film articule humour, excès graphique et dynamique satirique pour créer un effet de distanciation critique. Le spectateur oscille entre adhésion comique et perception d’un sous-texte plus sombre, lié à la normalisation des corps et à la pression des normes sociales.
Dans cette logique, le récit initiatique ne se limite pas à une trajectoire individuelle mais devient une traversée de systèmes sociaux concurrents. Les appartenances communautaires apparaissent à la fois protectrices et contraignantes, générant des zones de solidarité mais aussi des frontières internes. Le film met ainsi en évidence une lecture complexe des identités contemporaines, où la construction de soi s’effectue dans un champ de forces contradictoires, entre désir d’intégration et besoin de singularité.
Film d’animation réalisé par Marco Nguyen et Nicolas Athané, produit par Bobbypills, studio majeur de l’animation adulte européenne. L’ensemble s’inscrit dans une comédie satirique queer portée par une fabrication collective, où l’écriture polyphonique et la direction artistique indépendante structurent un univers pop dense et codifié.
Au centre de cette dynamique, Jim (Alex Ramirès) incarne une figure hypervisible, façonnée par les logiques de reconnaissance et de regard social. Sa trajectoire bascule lorsqu’il perd sa position symbolique au sein de cet écosystème, ce qui ouvre un déplacement narratif vers une exploration plus large des appartenances et des normes. Lucien (Jérémy Gillet), en miroir, fonctionne comme un point d’entrée sensible, encore en construction identitaire, permettant au spectateur de traverser progressivement cet univers sans en maîtriser immédiatement les codes.
Le film développe ainsi une circulation constante entre fascination et mise à distance critique. Les figures secondaires, Nina (Shirley Souagnon), Pavel (François Sagat), Christine Bayer (Elisabeth Wiener), Robear (Alex Brik) ou Glamydia (Harald Marlot), participent à la construction d’un paysage social éclaté, où les identités ne sont jamais fixes mais toujours en tension. Cette instabilité produit une lecture dynamique des rapports sociaux, notamment autour des mécanismes de reconnaissance, de rejet et d’auto-définition.
La dimension pop culture agit comme un langage structurant, non décoratif, où les références visuelles et narratives deviennent des outils de compréhension du monde représenté. Le film articule humour, excès graphique et dynamique satirique pour créer un effet de distanciation critique. Le spectateur oscille entre adhésion comique et perception d’un sous-texte plus sombre, lié à la normalisation des corps et à la pression des normes sociales.
Dans cette logique, le récit initiatique ne se limite pas à une trajectoire individuelle mais devient une traversée de systèmes sociaux concurrents. Les appartenances communautaires apparaissent à la fois protectrices et contraignantes, générant des zones de solidarité mais aussi des frontières internes. Le film met ainsi en évidence une lecture complexe des identités contemporaines, où la construction de soi s’effectue dans un champ de forces contradictoires, entre désir d’intégration et besoin de singularité.
Film d’animation réalisé par Marco Nguyen et Nicolas Athané, produit par Bobbypills, studio majeur de l’animation adulte européenne. L’ensemble s’inscrit dans une comédie satirique queer portée par une fabrication collective, où l’écriture polyphonique et la direction artistique indépendante structurent un univers pop dense et codifié.
Un film reussi, où les references et les gags fonctionnent dans ce milieu gay. On y rit, mais il y a tout de meme une profondeur qui permet de se dire que ce film n’est pas que complétement fou. Le scénario basique fonctionne et permet de mettre en place en corrélation toute la folie.
Niveau Dessins on a vu mieux, mais le scénario est assez fun et osé, ça change complètement des films pour les enfants, ca fait plaisir !
Bobbypills signe un premier long métrage intelligent et subversif, où l'inversion narrative devient métaphore politique : des hommes gays contractent une maladie les rendant hétérosexuels, déclenchant une quête désespérée d'antidote et la manipulation par des centres de conversion charlatanesques.
Le film fonctionne sur plusieurs niveaux. Techniquement, il est bien rythmé malgré un passage un peu traînant en début ; il gagne en crescendo et trouve l'équilibre juste entre tendresse et audace tonale. Narrativement, la prémisse absurde génère à la fois de l'humour viscéral et une charge émotionnelle réelle — on rit beaucoup en salle, mais sans jamais perdre les enjeux existentiels du propos.
Bémols lucides : certaines séquences renforcent involontairement les stéréotypes sur la sexualité masculine, et le film reste ciblé sur l'expérience gay (assumant cette limite lors d'une scène méta bienvenue). L'allusion au plaisir prostatique, bien que délibérée, frôle le réducteur.
Verdict : Rafraîchissant et stimulant. Vivement recommandé à la communauté LGBT+ et aux alliés en quête de satire mordante qui ne joue pas mièvre.
Le film fonctionne sur plusieurs niveaux. Techniquement, il est bien rythmé malgré un passage un peu traînant en début ; il gagne en crescendo et trouve l'équilibre juste entre tendresse et audace tonale. Narrativement, la prémisse absurde génère à la fois de l'humour viscéral et une charge émotionnelle réelle — on rit beaucoup en salle, mais sans jamais perdre les enjeux existentiels du propos.
Bémols lucides : certaines séquences renforcent involontairement les stéréotypes sur la sexualité masculine, et le film reste ciblé sur l'expérience gay (assumant cette limite lors d'une scène méta bienvenue). L'allusion au plaisir prostatique, bien que délibérée, frôle le réducteur.
Verdict : Rafraîchissant et stimulant. Vivement recommandé à la communauté LGBT+ et aux alliés en quête de satire mordante qui ne joue pas mièvre.
C’est un film d’animation explosif projeté en séance de minuit à Cannes. Jim Parfait est un influenceur, musclé, homosexuel et populaire. Sa vie bascule à l’apparition de l’hétérose, un virus qui rend hétérosexuel (la chloroqueer est le remède à ce virus). Le film s’amuse des clichés en proposant une lecture queer et hilarante de la société, et en parodiant l’épidémie de covid, le film rappelle bien sûr les années sida (avec un humour exceptionnel et poignant). Mais le plus important est le message de ce film animé (avec un chouette rappel de l’origine des prides) : sous couvert d’une comédie diablement efficace, l’homophobie politique est réduite à néant comme la team rocket à la fin d’un épisode Pokemon. En prime, la bande originale est majestueuse, avec des chansons bouleversante. En résumé, avec Jim Queen, on rit, on pleure, on applaudit, on existe. C’est génial.
Succès surprise de l’animation française, Jim Queen est le type de projet qui fait vraiment plaisir à voir. En effet, il fallait oser faire un dessin animé 2D pour adultes mettant en scène la communauté gay sur le ton de l’humour ! Le moins qu’on puisse dire est que Nicolas Athané et Marco Nguyen n’ont pas eu peur de jouer avec les stéréotypes concernant cette population (mais aussi ceux sur les hétérosexuels qui seraient automatiquement des amateurs de football et de bière ne prenant pas soin de leurs apparences) mais ils le font avec suffisamment de recul et d’humour pour pouvoir plaire à toutes les catégories de populations (ayant bien sûr l’esprit ouvert) sans que quiconque se sente agressé. Jim Queen est donc une petite bulle de plaisir bourrée d’autodérision qui multiplie les gags et les références à l’actualité
spoiler:
(le docteur Ragoult et sa Chloroqueer, les hétéropositifs, la Gaystapo, Christine Bayer renvoyant clairement à Christine Boutin…)
et qui donne envie de le revoir encore et encore.
et qui donne envie de le revoir encore et encore.
Un film d’animation qui met en scène une histoire gay en poussant volontairement certains clichés à l’extrême. Le tout est à prendre au premier degré, sans grande subtilité. Pour ma part, je n’y ai pas trouvé une inspiration particulière. Je ne me suis pas ennuyé, mais je n’ai pas non plus été pleinement convaincu. L’ensemble reste assez moyen, avec un traitement parfois un peu trop excessif à mon goût.
Jim est un icône gay des réseaux et de la vie parisienne.
Mais il attrape l’hétérose, un mal mystérieux qui lui fait aimer le foot et Patrick Sébastien, qui transforme ses cockrings en rond de serviette et fait disparaître ses abdos. Bref il se transforme en hétéro et perd tous ses followers.
Un film d’animation aux couleurs arc-en-ciel osé, provocateur et surtout très drôle.
Le dessin est impeccable et fourmille de détails et le film se fait même didactique quand il aborde le thème du chemsex.
Une œuvre libre, politique, queer et hilarante. De grandes chances que ce soit le meilleur film d’animation de l’année.
Mais il attrape l’hétérose, un mal mystérieux qui lui fait aimer le foot et Patrick Sébastien, qui transforme ses cockrings en rond de serviette et fait disparaître ses abdos. Bref il se transforme en hétéro et perd tous ses followers.
Un film d’animation aux couleurs arc-en-ciel osé, provocateur et surtout très drôle.
Le dessin est impeccable et fourmille de détails et le film se fait même didactique quand il aborde le thème du chemsex.
Une œuvre libre, politique, queer et hilarante. De grandes chances que ce soit le meilleur film d’animation de l’année.
J'aurais aimé adorer ce film volontairement trash, bourré de références, souvent très queer, qui se moque ouvertement de tout un pan de la communauté gay divisée en subcultures et réduite parfois à leurs fétichismes sexuelles. Le film commence formidablement bien avec des numéros musicaux assez désopilants et des gags à foisons. Parfaitement rythmé le long-métrage se regarde sans déplaisir même si le scénario, dans ce qu'il veut raconter, est assez foncièrement peu original et que ses personnages se réduisent à des archétypes à la psychologie des plus sommaire. Alors comme pour les Kassos, l'ambition est de faire rire avec du sale ( pas si sale ici d'ailleurs) mais le format du long-métrage finit par dissoudre le propos même du film qui utilise la caricature outrancière pour traiter, de manière sous-jacente, de l'homophobie encore présente dans notre société. Pas sûr également que cette vision caricaturale, peut-être un peu datée aujourd'hui, plaise à tout le monde mais pour son caractère excessif et son aspect foutraque parfois réjouissant, Jim Queen mérite néanmoins d'être découvert.
Un film qui fuse en dialogues totalement déjantés et pourtant totalement en adéquation avec le sujet.
Le scénario est interessant et franchement bien tenu, pourtant un bémol et pas des moindres me concernant, les dessins qui sont loins d’être à mon goût et qui semblent même trop chargés.
Pour autant l’œuvre est convaincante par le traitement de l’histoire.
Divertissement intéressant.
Le scénario est interessant et franchement bien tenu, pourtant un bémol et pas des moindres me concernant, les dessins qui sont loins d’être à mon goût et qui semblent même trop chargés.
Pour autant l’œuvre est convaincante par le traitement de l’histoire.
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