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Juan 75
79 abonnés
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4,5
Publiée le 19 février 2024
J’ai de beaucoup préféré Daaaali ! à Yannick, plus fin, plus artistique et plus travaillé. L’idée de plusieurs acteurs pour un rôle est savoureuse, la mise en abyme est étonnante et tout fonctionne à merveille. J’ai ri et j’ai passé un moment jubilatoire dans le plus pur esprit de Dali.
Un bon delirium autour autour de l'excentrique peintre espagnol. Le film amuse avec tous ces personnages declamant des dythirambes ou des jugements définitifs, et le film capte quelque chose de l'immodestie de l'artiste, entre ses peurs et ses fiertés. On apprécié particulièrement les numéros d'Édouard Baer et de Jonathan Cohen.
ne journaliste française rencontre ou tente de rencontrer Salvador Dali à plusieurs reprises pour un projet de documentaire.
Le maitre de l'absurde est de retour. Toujours selon le même concept : des films courts, loufoque, où chercher une explication logique est une perte de temps, politiquement incorrect... Après YANNICK, comédie noire, un peu en dessous, Quentin DUPIEUX renou avec l'univers loufoque de FUMER FAIT TOUSSER. Les deux bonnes idées du film sont l'intepretation du célèbre peintre par cinq acteurs différents. Tous apportent leurs propre touche tous en respectant excentricité du « maître ». La seconde est de reprendre quasiment en boucle, jusqu'à l'absurde, les mêmes synopsie.
Qu'est ce que ce film est intelligent ! Dupieux qui fait du Dali. Le film est prenant de bout en bout, et s'intègre parfaitement dans l'univers de Dali. Si on n'aime pas ce film, on n'aime pas ou alors on ne comprends pas Dali.
La principale qualité du film c'est d'être..court, 1h20 ça suffit largement pour s'ennuyer assez vite. Anaïs Desmoutier s'en tire plutôt bien. Ça manque cruellement de scénario. Hommage ou satire de Dali le fou megalo et néanmoins indispensable surréaliste ? Bref fouillis répétitif très très dispensable
On peut, doit, s'attendre à tout avec le cinéma de Dupieux. C'est d'accord. À un moment de ce... film (!?), Dali demande : mais qu'est ce que je fais là ? Je me suis posé la même question. Si je ne m'étais pas endormi, j'y aurais répondu rapidement, sans attendre le générique de fin pour partir.
Super film de Quentin Dupieux. Trés absurde ( son style ) tout comme les œuvres du grand Dalí. Un vrai bon film avec de superbes acteurs ( pio marmail un peu moins dans le film ) et une musique un poil répétitive mais qui reste formidable dans ce film. Un film aussi trés drôle. Un trés bon film de Quentin Dupieux à voir dés ce début d'année 2024.
Cela fait un bout de temps que je ne m'étais autant amusé à une séance de cinéma. Soyons clair, Dupieux ne filme pas le peintre Dali ni le surréaliste, mais le personnage publique que Salvador avait créé. Un régal pour ceux qui comme moi ont grandi à l'époque où Dali et Picasso étaient omniprésents...( quel peintre aujourd'hui partage ainsi la vie quotidienne des français ?) Comme toujours, Dupieux laisse les acteurs dérouler leur jeu. Certains sont plus Dali que l'original, ce qui est un hommage cohérent avec le propos du film. Mais, comme dans tout œuvre réussie, le cinéaste met en perspective une belle réflexion sur son média. Daaaaaaali n'est sûrement pas un film sur la peinture, mais bien sur le cinéma. La musique et les images sont en parfaite adéquation avec le sujet.
Six acteurs différents pour incarner Dalí (Baer, Cohen, Marmaï, Lellouche, Flamand, Gillot), un bon sens de l’absurde, du comique de répétition, une abolition des frontières en termes d’espace-temps et entre rêve et réalité, des mises en abyme à foison, des clins d’œil à Buñuel (notamment au Charme discret de la bourgeoisie)… Ce film, qui n’est pas un biopic mais un puzzle de variations autour de la personnalité et de l’art du peintre espagnol (avec en plus quelques touches piquantes sur les mondes du journalisme et du cinéma), brille par son originalité et son inventivité folle. Une inventivité en accord malin, ludique et réjouissant avec son sujet surréaliste. Une inventivité moins sur le fond que sur la forme. On s’amuse beaucoup du dispositif narratif (scénario et montage), sophistiqué et sans cesse surprenant. Probablement un peu trop répétitif sur la fin, mais formidable dans son ensemble. Pour le reste, c’est du Quentin Dupieux pur jus, avec quelques séquences géniales (l’arrivée de Dalí à l’hôtel, le rêve « discontinu » du prêtre) et d’autres plus maladroites ou moins abouties (les séquences avec Romain Duris, par exemple). Même constat inégal en matière d’interprétation, Édouard Baer et Jonathan Cohen convaincant davantage que leurs quatre autres « collègues » en incarnations de l’artiste. Mais peu importe. Ce côté bricolo-artisanal, avec ses grandes inspirations et ses imperfections, est aussi le sel de ce cinéma hors norme.
Monsieur Duuuuuupieux merci de nous proposer ce monde onirique autour de Dali !!! Tout en nous rappelant son appétence pour lui même et l'argent. Le surréalisme n'est donc pas mort.
Voilà une farce amusante et surréaliste à l'image de Dali. Qui a aussi l'avantage d'être courte comme Yannick. Les acteurs qui interprètent l'artiste sont tous très bons, avec une mention spéciale pour Edouard Baer, le plus daliesque de tous. Mais cela ne fait un bon film pour autant. Le scénario cède à la facilité sous couvert de surréalisme.