Note moyenne
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Une bonne surprise. On se prend au jeu de cette comédie absurde, loufoque, drôle et déjantée . (Ha ce running gag sur l’histoire du curé). Les acteurs sont excellent. (un bémol sur Gilles lelouche qui tient mal le personnage). A voir!
Un film surréaliste, c'est assez rare pour qu'on l'apprécie. Le réalisateur y est à l'aise, sa froideur habituelle est beaucoup moins gênante ici que dans Yannick, par exemple, où tous les personnages étaient péniblement déplaisants. Ici on n'apprend rien sur Dali, mais les images sont belles, travaillées, picturales, et on se plaît à la fantaisie des rêves enchevêtrés. Ce n'est pas du Bunuel bien sûr, mais disons que pour notre époque, le simple choix du thème surréaliste est en soi intéressant.
Avec ce nouveau film, Quentin Dupieux nous emmène en terre très connue. En effet, rien ne surprend vraiment dans ce nouvel opus, qui ressasse bien des tics du réalisateur : dilatation temporelle, répétition absurde, coq à l'âne, objets bizarres, etc.
D'une façon presque ironique, Daaaaaali ! est beaucoup moins surréaliste que d'autres films de Dupieux (je pense à l'homme broyé dans le seau de Fumer fait tousser par exemple, ou à la veste dans Le daim).
J'ai donc suivi sans déplaisir ces classiques variations inégalement servies par une brochette d'acteurs semblant beaucoup s'amuser. Anaïs Demoustier est comme d'habitude rayonnante et Jonathan Cohen campe le Dali le plus convaincant, alors que les autres acteurs sont tous un peu en retrait : Edouard Baer fait un peu trop son Edouard Baer, Pio Marmaï semble complètement à côté de son film, et Gilles Lelouche est transparent.
Plusieurs jours après avoir vu le film, je me demande ce qu'il m'en reste vraiment : peut-être le premier plan, qui est aussi le dernier. C'est assez peu.
D'une façon presque ironique, Daaaaaali ! est beaucoup moins surréaliste que d'autres films de Dupieux (je pense à l'homme broyé dans le seau de Fumer fait tousser par exemple, ou à la veste dans Le daim).
J'ai donc suivi sans déplaisir ces classiques variations inégalement servies par une brochette d'acteurs semblant beaucoup s'amuser. Anaïs Demoustier est comme d'habitude rayonnante et Jonathan Cohen campe le Dali le plus convaincant, alors que les autres acteurs sont tous un peu en retrait : Edouard Baer fait un peu trop son Edouard Baer, Pio Marmaï semble complètement à côté de son film, et Gilles Lelouche est transparent.
Plusieurs jours après avoir vu le film, je me demande ce qu'il m'en reste vraiment : peut-être le premier plan, qui est aussi le dernier. C'est assez peu.
J’ai de beaucoup préféré Daaaali ! à Yannick, plus fin, plus artistique et plus travaillé. L’idée de plusieurs acteurs pour un rôle est savoureuse, la mise en abyme est étonnante et tout fonctionne à merveille. J’ai ri et j’ai passé un moment jubilatoire dans le plus pur esprit de Dali.
Un bon delirium autour autour de l'excentrique peintre espagnol. Le film amuse avec tous ces personnages declamant des dythirambes ou des jugements définitifs, et le film capte quelque chose de l'immodestie de l'artiste, entre ses peurs et ses fiertés. On apprécié particulièrement les numéros d'Édouard Baer et de Jonathan Cohen.
Soporifique, ennuyeux au possible , nul. Surtout fuyez , vous allez perdre votre argent et votre temps
ne journaliste française rencontre ou tente de rencontrer Salvador Dali à plusieurs reprises pour un projet de documentaire.
Le maitre de l'absurde est de retour. Toujours selon le même concept : des films courts, loufoque, où chercher une explication logique est une perte de temps, politiquement incorrect...
Après YANNICK, comédie noire, un peu en dessous, Quentin DUPIEUX renou avec l'univers loufoque de FUMER FAIT TOUSSER.
Les deux bonnes idées du film sont l'intepretation du célèbre peintre par cinq acteurs différents. Tous apportent leurs propre touche tous en respectant excentricité du « maître ».
La seconde est de reprendre quasiment en boucle, jusqu'à l'absurde, les mêmes synopsie.
Le maitre de l'absurde est de retour. Toujours selon le même concept : des films courts, loufoque, où chercher une explication logique est une perte de temps, politiquement incorrect...
Après YANNICK, comédie noire, un peu en dessous, Quentin DUPIEUX renou avec l'univers loufoque de FUMER FAIT TOUSSER.
Les deux bonnes idées du film sont l'intepretation du célèbre peintre par cinq acteurs différents. Tous apportent leurs propre touche tous en respectant excentricité du « maître ».
La seconde est de reprendre quasiment en boucle, jusqu'à l'absurde, les mêmes synopsie.
Qu'est ce que ce film est intelligent !
Dupieux qui fait du Dali.
Le film est prenant de bout en bout, et s'intègre parfaitement dans l'univers de Dali.
Si on n'aime pas ce film, on n'aime pas ou alors on ne comprends pas Dali.
Dupieux qui fait du Dali.
Le film est prenant de bout en bout, et s'intègre parfaitement dans l'univers de Dali.
Si on n'aime pas ce film, on n'aime pas ou alors on ne comprends pas Dali.
Excellent moment. On se laisse porter dans l'univers Dali. Cadre magnifique, humour , à peine finit on a envie de le revoir.
Un film spécial
forcément surréaliste
pour capter la personnalité
d'un artiste complexe, fantaisiste,
excentrique et 'humble'
forcément surréaliste
pour capter la personnalité
d'un artiste complexe, fantaisiste,
excentrique et 'humble'
La principale qualité du film c'est d'être..court, 1h20 ça suffit largement pour s'ennuyer assez vite. Anaïs Desmoutier s'en tire plutôt bien. Ça manque cruellement de scénario. Hommage ou satire de Dali le fou megalo et néanmoins indispensable surréaliste ? Bref fouillis répétitif très très dispensable
On peut, doit, s'attendre à tout avec le cinéma de Dupieux. C'est d'accord.
À un moment de ce... film (!?), Dali demande : mais qu'est ce que je fais là ?
Je me suis posé la même question.
Si je ne m'étais pas endormi, j'y aurais répondu rapidement, sans attendre le générique de fin pour partir.
À un moment de ce... film (!?), Dali demande : mais qu'est ce que je fais là ?
Je me suis posé la même question.
Si je ne m'étais pas endormi, j'y aurais répondu rapidement, sans attendre le générique de fin pour partir.
Super film de Quentin Dupieux. Trés absurde ( son style ) tout comme les œuvres du grand Dalí. Un vrai bon film avec de superbes acteurs ( pio marmail un peu moins dans le film ) et une musique un poil répétitive mais qui reste formidable dans ce film. Un film aussi trés drôle. Un trés bon film de Quentin Dupieux à voir dés ce début d'année 2024.
Cela fait un bout de temps que je ne m'étais autant amusé à une séance de cinéma. Soyons clair, Dupieux ne filme pas le peintre Dali ni le surréaliste, mais le personnage publique que Salvador avait créé. Un régal pour ceux qui comme moi ont grandi à l'époque où Dali et Picasso étaient omniprésents...( quel peintre aujourd'hui partage ainsi la vie quotidienne des français ?)
Comme toujours, Dupieux laisse les acteurs dérouler leur jeu. Certains sont plus Dali que l'original, ce qui est un hommage cohérent avec le propos du film. Mais, comme dans tout œuvre réussie, le cinéaste met en perspective une belle réflexion sur son média. Daaaaaaali n'est sûrement pas un film sur la peinture, mais bien sur le cinéma. La musique et les images sont en parfaite adéquation avec le sujet.
Comme toujours, Dupieux laisse les acteurs dérouler leur jeu. Certains sont plus Dali que l'original, ce qui est un hommage cohérent avec le propos du film. Mais, comme dans tout œuvre réussie, le cinéaste met en perspective une belle réflexion sur son média. Daaaaaaali n'est sûrement pas un film sur la peinture, mais bien sur le cinéma. La musique et les images sont en parfaite adéquation avec le sujet.
Six acteurs différents pour incarner Dalí (Baer, Cohen, Marmaï, Lellouche, Flamand, Gillot), un bon sens de l’absurde, du comique de répétition, une abolition des frontières en termes d’espace-temps et entre rêve et réalité, des mises en abyme à foison, des clins d’œil à Buñuel (notamment au Charme discret de la bourgeoisie)… Ce film, qui n’est pas un biopic mais un puzzle de variations autour de la personnalité et de l’art du peintre espagnol (avec en plus quelques touches piquantes sur les mondes du journalisme et du cinéma), brille par son originalité et son inventivité folle. Une inventivité en accord malin, ludique et réjouissant avec son sujet surréaliste. Une inventivité moins sur le fond que sur la forme. On s’amuse beaucoup du dispositif narratif (scénario et montage), sophistiqué et sans cesse surprenant. Probablement un peu trop répétitif sur la fin, mais formidable dans son ensemble. Pour le reste, c’est du Quentin Dupieux pur jus, avec quelques séquences géniales (l’arrivée de Dalí à l’hôtel, le rêve « discontinu » du prêtre) et d’autres plus maladroites ou moins abouties (les séquences avec Romain Duris, par exemple). Même constat inégal en matière d’interprétation, Édouard Baer et Jonathan Cohen convaincant davantage que leurs quatre autres « collègues » en incarnations de l’artiste. Mais peu importe. Ce côté bricolo-artisanal, avec ses grandes inspirations et ses imperfections, est aussi le sel de ce cinéma hors norme.
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