Note moyenne
3,1
5337 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
40 critiques
4
123 critiques
3
126 critiques
2
85 critiques
1
60 critiques
0
43 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Surréaliste ! Quelques bonnes séquences mais tout cela manque de rythme. Très bonnes interprétations.
6 mois seulement après son très chouette «Yannick», le très prolifique Quentin Dupieux nous revient avec ce vrai-faux biopic dédié à l'une des grandes figures artistiques du 20e siècle : Salvador Dali.
Une œuvre absurde, comme sait nous les proposer Dupieux, mais qui m'a laissé un ressenti un peu mitigé en ressortant de la projection.
Un film réussi d'un point de vue de la mise en scène, regorgeant d'idées ingénieuses et visuelles (le couloir court mais long, la chute de chiens morts, la séquence inversée, la boucle à la "2001", la mise en abyme finale,...), allant même parfois jusqu'à reproduire directement certains tableaux du maître espagnol, à l'image du générique d'ouverture et de clôture du film.
Fiction où se confondent continuellement le rêve et la "réalité", ce «Daaaaaali» est un hommage perché à l'homme derrière le personnage et au personnage derrière l'homme, à son génie surréaliste comme à son ego surdimensionné, le tout écrit et mis en images par un cinéaste dont l'univers atypique n'est pas très éloigné de celui dont il parle.
Un film avec du potentiel et de l'inventivité, mais devant lequel je suis resté assez extérieur finalement.
Peut-être est-ce dû aux différentes incarnations de l'excentrique Dali, changeant d'une séquence à l'autre, et pas toutes au même niveau (Baer et Cohen sont plus habités que Lellouche et Marmaï je trouve). Ou encore à la redondance de certains dispositifs narratifs (la séquence du rêve, plutôt marrante certes, mais dont la répétition finit par devenir un peu prévisible) qui donnent la sensation de donner des séquences déconnectées les unes des autres, et auxquelles je suis un peu moins sensible à la longue (l'une des raisons qui m'avaient plu dans le précédent Dupieux (et réconcilié en grande partie avec son cinéma), c'est qu'il y racontait une histoire peut-être plus concrète ET construite).
Un film court, mais possédant des longueurs (les scènes avec Romain Duris notamment, pas très utiles) et que je rapprocherai plus d'un exercice de style, certes maîtrisé et sans aucun doute sincère, mais auquel il manque une colonne vertébrale et du rythme pour en faire une œuvre majeure dans la filmographie de Dupieux.
Une comédie à l'image de l'artiste hors-norme qu'elle dépeint, mais à laquelle je suis resté un peu hermétique malheureusement.
Une œuvre absurde, comme sait nous les proposer Dupieux, mais qui m'a laissé un ressenti un peu mitigé en ressortant de la projection.
Un film réussi d'un point de vue de la mise en scène, regorgeant d'idées ingénieuses et visuelles (le couloir court mais long, la chute de chiens morts, la séquence inversée, la boucle à la "2001", la mise en abyme finale,...), allant même parfois jusqu'à reproduire directement certains tableaux du maître espagnol, à l'image du générique d'ouverture et de clôture du film.
Fiction où se confondent continuellement le rêve et la "réalité", ce «Daaaaaali» est un hommage perché à l'homme derrière le personnage et au personnage derrière l'homme, à son génie surréaliste comme à son ego surdimensionné, le tout écrit et mis en images par un cinéaste dont l'univers atypique n'est pas très éloigné de celui dont il parle.
Un film avec du potentiel et de l'inventivité, mais devant lequel je suis resté assez extérieur finalement.
Peut-être est-ce dû aux différentes incarnations de l'excentrique Dali, changeant d'une séquence à l'autre, et pas toutes au même niveau (Baer et Cohen sont plus habités que Lellouche et Marmaï je trouve). Ou encore à la redondance de certains dispositifs narratifs (la séquence du rêve, plutôt marrante certes, mais dont la répétition finit par devenir un peu prévisible) qui donnent la sensation de donner des séquences déconnectées les unes des autres, et auxquelles je suis un peu moins sensible à la longue (l'une des raisons qui m'avaient plu dans le précédent Dupieux (et réconcilié en grande partie avec son cinéma), c'est qu'il y racontait une histoire peut-être plus concrète ET construite).
Un film court, mais possédant des longueurs (les scènes avec Romain Duris notamment, pas très utiles) et que je rapprocherai plus d'un exercice de style, certes maîtrisé et sans aucun doute sincère, mais auquel il manque une colonne vertébrale et du rythme pour en faire une œuvre majeure dans la filmographie de Dupieux.
Une comédie à l'image de l'artiste hors-norme qu'elle dépeint, mais à laquelle je suis resté un peu hermétique malheureusement.
Super bien Super bien Super bien. Tous les jeux autour de l'écoulement du temps sont incroyables !!!
Yanick fut une très bonne surprise: décalé, surprenant, et jouissif. Ce film est une mauvaise surprise non seulement parce qu'on ne voit rien de son œuvre mais aussi parce que son égo occupe toute la toile. Comme ses montres, le film est mou. Le titre l'indique par ailleurs : Daaaaali tire en longueurs interminables un narratif uniquement supporté par le jeu des nombreux acteurs qui exhibent la moustache du maître.
Daaaaaali est un film... particulier, qui nous plonge dans un monde comme aurait pu réellement le voir le peintre.
C'est une histoire farfelue qui pourtant commence simplement mais de mise en abime en mise en abime avec un comique répétition correctement amené sans être trop lourd, le film nous perd.
Je m'attendais à quelque chose d'intriguant, voir d'étrange au vu du sujet abordé mais je suis sortie de la salle un peu confuse car le film nous perd en faisant trop de boucles sur lui-même et en rajoutant d'autres personnages qui ne sont là que pour nous embrouiller d'avantage. On ne sait plus où on en ait et on ressort de la salle intrigué.
Cependant, ce film compte des points positifs avec plusieurs acteurs différents qui jouent un même rôle à la perfection. En effet, le spectateur à l'impression qu'il s'agit de la même personne qui joue à chaque fois. Les transitions entre les plans sont elles aussi bien choisies et fluides en jouant avec les décors et des accessoires. Anais Demoustier joue quand à elle très bien tout comme Romain Duris.
Pour résumer, c'est un bon film si vous voulez voir du cinéma différent de ce dont à l'habitude mais ne vous attendez pas à voir une histoire classique, surtout attendez vous à rire et à avoir des noeuds dans le cerveau !
C'est une histoire farfelue qui pourtant commence simplement mais de mise en abime en mise en abime avec un comique répétition correctement amené sans être trop lourd, le film nous perd.
Je m'attendais à quelque chose d'intriguant, voir d'étrange au vu du sujet abordé mais je suis sortie de la salle un peu confuse car le film nous perd en faisant trop de boucles sur lui-même et en rajoutant d'autres personnages qui ne sont là que pour nous embrouiller d'avantage. On ne sait plus où on en ait et on ressort de la salle intrigué.
Cependant, ce film compte des points positifs avec plusieurs acteurs différents qui jouent un même rôle à la perfection. En effet, le spectateur à l'impression qu'il s'agit de la même personne qui joue à chaque fois. Les transitions entre les plans sont elles aussi bien choisies et fluides en jouant avec les décors et des accessoires. Anais Demoustier joue quand à elle très bien tout comme Romain Duris.
Pour résumer, c'est un bon film si vous voulez voir du cinéma différent de ce dont à l'habitude mais ne vous attendez pas à voir une histoire classique, surtout attendez vous à rire et à avoir des noeuds dans le cerveau !
Bien, Mais j'ai rien compris, les différents acteurs pour le rôle de Dali est trop bien, et le film est très drôle.
Un chef d'œuvre Dali...esque. À voir d'urgence. Une œuvre à tiroir à la gloire d'un génie insurpassable :)
Le film Daaaaaali (attention il y en a 6) rend hommage au génie et à l'excentricité de l'artiste !
Dali a été influencé tout au long de sa vie par l'ombre de son frère défunt, Salvador, avant lui, dont Salvador, le génie, pensera toujours qu'il la lui a « volé ».
Ainsi le rêve que Dali décrit comme “un état dans lequel la tromperie peut être simulée tout en gardant la raison” est très présent dans le film.
Dupieux exprime les hallucinations de Dali à travers un langage très visuel, loufoque et parfois déroutant. La scène du couloir au début du film et la pluie des chiens morts résument l'univers fantasmagorique que le film impose, en naviguant du surréalisme au réalisme de l'interview filmée, fil directeur du film, dans le film.
Fétiches, symboles religieux, animaux magiques, tout est là et Gala ! Edouard Baer trouve ici un rôle à sa démesure et Romain Duris, en producteur abject, est aussi excellent, devant les yeus naïfs d'Annaïs Demoustiers, épatante. Les répliques drôles s'enchaînent à mesure que les acteurs se déchaînent. Quand le mot fin arrive, quand le mot fin arrive, quand le mot fin arrive ... Il convient de citer le maître : "L’unique différence entre un fou et moi, c’est que moi je ne suis pas fou.” -Salvador Dali- Et Bravo à Quentin Dupieux, bravo l'artiste !
Dali a été influencé tout au long de sa vie par l'ombre de son frère défunt, Salvador, avant lui, dont Salvador, le génie, pensera toujours qu'il la lui a « volé ».
Ainsi le rêve que Dali décrit comme “un état dans lequel la tromperie peut être simulée tout en gardant la raison” est très présent dans le film.
Dupieux exprime les hallucinations de Dali à travers un langage très visuel, loufoque et parfois déroutant. La scène du couloir au début du film et la pluie des chiens morts résument l'univers fantasmagorique que le film impose, en naviguant du surréalisme au réalisme de l'interview filmée, fil directeur du film, dans le film.
Fétiches, symboles religieux, animaux magiques, tout est là et Gala ! Edouard Baer trouve ici un rôle à sa démesure et Romain Duris, en producteur abject, est aussi excellent, devant les yeus naïfs d'Annaïs Demoustiers, épatante. Les répliques drôles s'enchaînent à mesure que les acteurs se déchaînent. Quand le mot fin arrive, quand le mot fin arrive, quand le mot fin arrive ... Il convient de citer le maître : "L’unique différence entre un fou et moi, c’est que moi je ne suis pas fou.” -Salvador Dali- Et Bravo à Quentin Dupieux, bravo l'artiste !
Après Yannick (2023), Quentin Dupieux signe une autre réussite avec Daaaaaali ! Autour du pitch très simple d’une jeune et inexpérimentée journaliste (Anaïs Demoustier) qui veut interviewer Salvador Dali mais échoue systématiquement, même aidée par un producteur (Romain Duris), le film consiste en variations toujours renouvelées de cet échec permanent. Quatre acteurs jouent le grand, «l’immense» artiste (Edouard Baer, Gilles Lellouche, Jonathan Cohen, Pio Marmaï), c’est très amusant, avec des rebondissements et cet humour très particulier de Dupieux, proche du malaise ou de l’absurde. Dans la dernière partie, le film semble s’autoengendrer, se remonter tout seul, défier le temps et la logique, c’est virtuose et brillant.
Les Dalis sont géniaux surtout EB & JC, Anaïs Demoustier est superbe. Pour le reste c du vrai Dupieux = gros délire & expérimental. Une expérience cinématographique plus qu'un film avec du très très bon et du moins bon. Je recommande @ ceux @ qui cela fait envie !
Surfait, indigent, ce film fait à la va-vite pourrait avoir le prix du plus mauvais film de l'année tant il est difficile de lui trouver la moindre qualité, dommage de se gâcher après l'excellent Yannick..
Loufoque et bien parti au début, mais s'enlise à la suite et la fin annoncée au moins 3 fois n'a pas beaucoup d'intérêt. Dommage, ça aurait pu être un bon film...
Le cinéaste le plus surréaliste du cinéma français évoque le célèbre peintre surréaliste, rien de surprenant. Dupieux s'amuse, ses acteurs aussi, les spectateurs peut être un peu moins tant ce principe de l'interview avortée ne fait vraiment rire qu'au début du film avant de devenir un brin répétitif. De Dali nous ne saurons rien, le vrai hommage que Dupieux rend est finalement à un autre fameux surréaliste, le cinéaste Luis Buñuel. L'interview retardée rappelle le diner loupé du "Charme discret de la bourgeoisie", le personnage ridicule de l'ecclésiastique et ses rêves semblent aussi sorti d'un film de Buñuel, c'est finalement ce que j'ai préféré à ce film certes original mais pas vraiment abouti.
Allez faire une balade, voir une exposition, au moins vous ne perdrez pas votre temps.
Je m'attendais à voir l'extrême fantaisie de ce peintre, sa loufoquerie mieux représentée en acte, ;la relation avec sa compagne surnommée Dolaresse. Le tout est insipide. Une succession d'images et ./
Je m'attendais à voir l'extrême fantaisie de ce peintre, sa loufoquerie mieux représentée en acte, ;la relation avec sa compagne surnommée Dolaresse. Le tout est insipide. Une succession d'images et ./
Autant j'avais accroché avec Yannick son dernier film, autant je me suis ennuyé pour celui ci . Certe faire un film sur cet homme extravagant ne doit pas être simple , mais tous ces flash back , ces différents Dali n'apportent je trouve que de la lassitude et l'envie que le mot fin s'inscrive rapidement .
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse