Note moyenne
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Film excentrique comme l’était Dali et c’est réussit. Avoir fait jouer Dali par 4 acteurs différents met du piment mais Pio Marmaï est très en-dessous d’Edouard Baer, Jonathan Cohen et Gilles Lellouche et c’est malheureusement raté de ce côté là. Quentin Dupieux s’est fait une spécialité des films courts et carrément décalés, Yannick, Au poste, Dali. Même si le film est court, il faut être très attentif car Dupieux nous emmène de la réalité au rêve et vice-versa très facilement.
Très cool, original, marrant, surprenant mais j’en attendais plus. Le film ne dure qu’1h10 mais s’essouffle avant la fin. C’est presque une compilation des différents castings des acteurs pour le rôle principal. Ce qui élève un peu Quentin Dupieux au rang de dictateur se servant de pions pour peindre sa toile. Je n’ai pas peur de le dire. Mais le lendemain je me suis réveillé en imitant moi aussi le personnage de Dali donc j’en ai un bon souvenir et je le rematerai de bon cœur avec des amis
“Daaaaaali !”, la rencontre de 2 artistes
Quentin Dupieux a un style d’écriture et de réalisation très singulier. Ce film, comme tous les autres, démontre son aspect artistique original. Quentin Dupieux imagine une rencontre entre lui et un autre grand artiste: Salvador Dali.
“Daaaaaali” est un bon film avec une histoire particulière mais qui ne manque pas de réalisme dans son propos et son analyse avec une réalisation tout aussi particulière et singulière avec un style qui lui est propre.
Il est vrai que l’ensemble flirte avec l’absurde ; plus particulièrement sa mise en scène qui nourrit constamment l’humour. Le montage et son rythme donnent le ton du film ; les décors montrent les inspirations de Dali. Quant à la musique, malgré son aspect répétitif, elle colle avec le film qui ne cesse de se répéter tout comme les séquences humoristiques qui sont cycliques. En ce qui concerne la photographie, à l’image de l’univers de Salvador Dali, elle voyage dans l’absurde mais reste tout à fait picturale et totalement marquante.
En fait, la mise en scène présente une vision cinématographique de l’artiste espagnol qui offre son monde à un public cinéphile en apportant la patte de Dupieux.
En ce qui concerne le scénario, il est très singulier ; à l’image de son réalisateur. Effectivement, l’histoire pourrait être qualifiée d’étrange, d’improbable ou d’absurde. Si la première approche pourrait être qualifiée telle qu’elle ; la seconde est bien plus profonde et intelligente. La narration est correcte et transporte le spectateur dans un univers singulier avec brio du début jusqu’à la fin.
Quentin Dupieux a, avant tout, la volonté de dénoncer un monde artistique rempli d’égo démesuré ; le propose du film est très engagé et ressemble à son réalisateur, Quentin Dupieux, ainsi que sa muse, Salvador Dali.
Le cinéma de Dupieux est un film à découvrir pour son analyse, ses décors, son écriture fine avec une réalisation pertinente et un ensemble intelligent.
Quentin Dupieux a un style d’écriture et de réalisation très singulier. Ce film, comme tous les autres, démontre son aspect artistique original. Quentin Dupieux imagine une rencontre entre lui et un autre grand artiste: Salvador Dali.
“Daaaaaali” est un bon film avec une histoire particulière mais qui ne manque pas de réalisme dans son propos et son analyse avec une réalisation tout aussi particulière et singulière avec un style qui lui est propre.
Il est vrai que l’ensemble flirte avec l’absurde ; plus particulièrement sa mise en scène qui nourrit constamment l’humour. Le montage et son rythme donnent le ton du film ; les décors montrent les inspirations de Dali. Quant à la musique, malgré son aspect répétitif, elle colle avec le film qui ne cesse de se répéter tout comme les séquences humoristiques qui sont cycliques. En ce qui concerne la photographie, à l’image de l’univers de Salvador Dali, elle voyage dans l’absurde mais reste tout à fait picturale et totalement marquante.
En fait, la mise en scène présente une vision cinématographique de l’artiste espagnol qui offre son monde à un public cinéphile en apportant la patte de Dupieux.
En ce qui concerne le scénario, il est très singulier ; à l’image de son réalisateur. Effectivement, l’histoire pourrait être qualifiée d’étrange, d’improbable ou d’absurde. Si la première approche pourrait être qualifiée telle qu’elle ; la seconde est bien plus profonde et intelligente. La narration est correcte et transporte le spectateur dans un univers singulier avec brio du début jusqu’à la fin.
Quentin Dupieux a, avant tout, la volonté de dénoncer un monde artistique rempli d’égo démesuré ; le propose du film est très engagé et ressemble à son réalisateur, Quentin Dupieux, ainsi que sa muse, Salvador Dali.
Le cinéma de Dupieux est un film à découvrir pour son analyse, ses décors, son écriture fine avec une réalisation pertinente et un ensemble intelligent.
Pardon mais j’ai rien compris c’est ennuyeux… il ne se passe pas grand chose. Super casting, bonne musique mais histoire sans queue ni tête. Absurde poussé dans un mauvais extrême selon moi
Il était clair qu’entre Dupieux et Dali, il ne pouvait y avoir que communauté d’âme. Ils partagent en commun, outre leur approche surréaliste, un certain cynisme quant à la marchandisation de leur art, pleinement conscients que c’est moins l'œuvre que la signature au bas de l'œuvre qui importe. Parce que ‘Daaaaaali’, c’est du vide, du vide ludique mais du vide quand même.. Ce n’est pas une évocation de la vie du peintre catalan, plutôt un concept étiré jusqu’à l’absurde, des saynettes bordéliques qui racontent l’impossibilité de tourner un documentaire sur Dali, sans qu’on soit jamais certain que le documentaire n’est pas la réalité déguisée en documentaire et vice-versa. Les différents acteurs qui incarnent l’artiste peuvent bien cabotiner comme des petits fous et rouler les “R” autant qu’ils veulent, ils ont l’excuse que Salvador Dali lui-même adorait surjouer son propre rôle jusqu’à la caricature. Le reste du temps, Dupieux filme paresseusement de petites scènes pleines de petites touches de surréalisme, comme ça, parce que. Les premiers films de Quentin Dupieux étaient de petits séismes dans un cinéma français qui était encore imprégné des notions de réalisme et de message politique : aujourd’hui, ils sont devenus une formule que Dupieux semble pouvoir décliner à l’infini. On a beau le savoir, on a beau trouver ça décevant, on continue à les regarder, parce qu’ils restent envers et contre tout des oeuvres très ludiques, qu’on une fois qu’on a compris le concept au bout de cinq ou dix minutes, on a envie de savoir s’il va être capable de le tenir pendant une heure dix et parce que, d’une certaine manière, il me semble qu’on prenne du plaisir à laisser ce réalisateur jouer avec nos nerfs.
Loufoque, alors le film parle à celui qui reste ouvert d’esprit mais… même ainsi, la consistance du film est maigre.
Conte fantaisiste où tous les Dali sont biens dans leur peau. Mention spéciale au touchant Didier Flamand
"Daaaaaali!" s'inscrit dans la mode des biopics sans être un biopic, puisqu'il ne développe aucunement la vie ou même une simple période de la vie de Dali. Il ne fait qu'exploiter la vision très réduite qu'on peut en avoir, à savoir celle d'un personnage qu'on ne connait qu'à travers sa propre carricature et sa peinture. Dupieux ne cherche jamais à essayer de montrer qui était l'homme derrière le masque, il ne fait que rendre hommage à l'un des porte-étendards du surréalisme en réalisant lui même un film surréaliste. "Daaaaaali!" fait souvent appel au cinéma de Luis Bunuel à travers des scènes de rêves à tiroirs et développe de nombreux moments amusants d'absurdité, on ne s'ennuie donc pas devant un film étrange et plaisant, mais il ne parvient jamais réellement à dépasser l'état de simple exercice de style.
MOUSTACHE GRACIAS. Quelle est celle langueur qui pénètre mon coeur? L'autoportrait du provocateur, excentrique , mégalomane génie. Dupieux jongle et gravite autour du surréalisme. Qui est le plus fou des deux? Gala aurait aimé.
Il est clair que le style et le domaine de prédilection de Quentin Dupieux, le surréalisme, ne peut qu’être en accord avec le personnage de Dali : étonnant que le réalisateur n’ait pas le film auparavant, tant les deux versant dans l’outrance et l’absurde.
Souligné par la bande-son lancinante de Thomas Bangalter, qui tourne en boucle tout au long du film, les « Dali » étant joués par différents acteurs (Gilles Lelouche, Pio Marami, Edouard Baer, Jonathan Cohen), le spectateur se laisse porter agréablement dans ce monde onirique que représente en tant que tel l’artiste. Un film dans un film, un repas qui raconte un rêve interrompu par un autre rêve, l’imbrication d’une scène dans une autre, le fil narratif apparaît comme décousu, mais qui au final rend hommage au caractère fantasque et somme toute égocentrique de l’artiste-peintre.
Pour ce qui aime le cinéma de Dupieux, Daaaaaaali est l’un des plus aboutis. Absurde, drôle, original, bien joué et bien filmé.
Souligné par la bande-son lancinante de Thomas Bangalter, qui tourne en boucle tout au long du film, les « Dali » étant joués par différents acteurs (Gilles Lelouche, Pio Marami, Edouard Baer, Jonathan Cohen), le spectateur se laisse porter agréablement dans ce monde onirique que représente en tant que tel l’artiste. Un film dans un film, un repas qui raconte un rêve interrompu par un autre rêve, l’imbrication d’une scène dans une autre, le fil narratif apparaît comme décousu, mais qui au final rend hommage au caractère fantasque et somme toute égocentrique de l’artiste-peintre.
Pour ce qui aime le cinéma de Dupieux, Daaaaaaali est l’un des plus aboutis. Absurde, drôle, original, bien joué et bien filmé.
Je me suis marré quelques fois sur le premier quart du film mais ensuite ... Aïe
En plus ce qui est compliqué c'est que Dali est tellement imbuvable que ça met à cran. On a envie d'aller lui coller une beigne à ce prétentieux.
Et le film est trop long pour ce qu'il propose.
Au final pas un grand Dupieux.
En plus ce qui est compliqué c'est que Dali est tellement imbuvable que ça met à cran. On a envie d'aller lui coller une beigne à ce prétentieux.
Et le film est trop long pour ce qu'il propose.
Au final pas un grand Dupieux.
Premier film que je visionne du prolifique Quentin Dupieux , une chose est sure on ne peut rester indifférent
Personnellement j'ai du mal à noter ce film. On ne peut pas dire que cela soit un mauvais film c'est une évidence tellement il fourmille d'astuces, de trouvailles, d'un scénario rocambolesque et d'un humour certain et d'un casting en or massif
Mais je ne peux pas non plus crier au génie car j'ai eu l'impression d'être parfois simple spectateur au sens pur du terme, ou je visionnais un peu un délire d'un réalisateur aussi doué soit-il mais peut-être trop auto centré sur son art et moins sur le fait de plaire à son public
Reste un film sur Dali qui se regarde facilement de part notamment sa durée très contenue (à peine une heure et quart). Le fait que plusieurs acteurs jouent Dali est très déroutant au départ mais finalement une expérience intéressante à regarder, certains s'en sortant mieux que d'autres pour être honnête .
La réalisation est soignée les décors sont très beau de ce côté là c'est un sans faute
Reste une histoire très très particulière avec un scénario parfois difficile à suivre et confus et finalement comme je le disais plus haut un film presque objet qui se regarde plutôt que se vit
Personnellement j'ai du mal à noter ce film. On ne peut pas dire que cela soit un mauvais film c'est une évidence tellement il fourmille d'astuces, de trouvailles, d'un scénario rocambolesque et d'un humour certain et d'un casting en or massif
Mais je ne peux pas non plus crier au génie car j'ai eu l'impression d'être parfois simple spectateur au sens pur du terme, ou je visionnais un peu un délire d'un réalisateur aussi doué soit-il mais peut-être trop auto centré sur son art et moins sur le fait de plaire à son public
Reste un film sur Dali qui se regarde facilement de part notamment sa durée très contenue (à peine une heure et quart). Le fait que plusieurs acteurs jouent Dali est très déroutant au départ mais finalement une expérience intéressante à regarder, certains s'en sortant mieux que d'autres pour être honnête .
La réalisation est soignée les décors sont très beau de ce côté là c'est un sans faute
Reste une histoire très très particulière avec un scénario parfois difficile à suivre et confus et finalement comme je le disais plus haut un film presque objet qui se regarde plutôt que se vit
Aucun intérêt, cle film raconte son film de son film de son film, heureusement que ça ne dure pas longtemps
Gros hommage au personnage public et artistique le plus déjanté du XXème siècle, et le faire par Q.Dupieux, l’un des plus grands iconoclastes du XXIème siècle, ça a sa logique.Prestation 5 étoiles de E.Baer et J.Cohen, mise en scène burlesque. Fantasque et avec joie, une vraie partie de plaisir encore une fois.
Comment répondre à la question de qui est Dali ? Dupieux nous offre un moment artistique à la Dali .
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