Piper s’inscrit dans la veine des adaptations horrifiques de contes dont la charge surnaturelle et métaphorique se voit saturer, sinon déformer, de manière à correspondre au cahier des charges hollywoodien. Car la matière topique allemande demeure faiblement exploitée, à commencer par l’architecture de la ville de Hamelin que le réalisateur restitue par quelques plans d’ensemble vite expédiés : les intérieurs nous apparaissent assez proches de ceux d’une banlieue pavillonnaire américaine type Conjuring, l’école n’est perçue que lors des entrées et sorties de notre protagoniste, ses relations sociales se réduisent à la relation spoiler: amoureuse qui l’unit au bel itinérant monté sur son cheval de prince . Nous retiendrons la première séquence, ouverture plutôt réussie, ainsi que la clausule durant laquelle les enfants dont l’âme est envoutée par le joueur de flûtes quittent le foyer pour marcher dans les rues, rappelant l’hypnose de Weapons (Zach Cregger) sorti la même année. La musique constitue enfin le dernier bon point de cette production passable.
un joli petit conte horrifique qui nous berce dans l univers légendaire du pays allemand , tout comme demi moore dans the substance , content de revoir liz hurley dans cet univers teuton ou on peut penser ou imaginer les amants de vérone , une cote de 3/5