Le Molière imaginaire
Note moyenne
2,1
527 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

112 critiques spectateurs

5
27 critiques
4
11 critiques
3
15 critiques
2
25 critiques
1
19 critiques
0
15 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Gregory S
Gregory S

55 abonnés 765 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 février 2024
Lafitte excellent Côme d'habitude, Py a beaucoup de créativité et d'inventivité dans sa mise en scène mais ça ne fonctionne pas, trop artificiel, on n'entre pas dans l'histoire. Dommage.
Sylvain P

387 abonnés 1 429 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 février 2024
Sous forme de (faux?) plan-séquence, Le Molière imaginaire d'Olivier Py narre la dernière représentation de Molière. Laurent Lafitte-Molière joue Le Malade Imaginaire sur scène, et en coulisse, il faut gérer les tracas du quotidien:le Roi qui n'est pas encore venu, les fuites d'eau, les bougies à allumer, les spectateurs qui se battent et la maladie qui l'assaille. Il y a aussi Armande, sa jeune femme qui veut lui faire signer une renonciation au métier de comédien pour qu'il puisse être enterré dignement, et Michel Baron, un jeune acteur ambitieux avec qui il noue une relation sentimentale. Ce joyeux bazard aurait pu être une ode au théâtre mais force est de constater qu'on est déçu: le foisonnement laisse place à des dialogues trop littéraires.
GS27
GS27

11 abonnés 25 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 février 2024
À l'origine, j'aime Molière. Genre énormément. Donc, par curiosité, pourquoi pas aller jeter un œil au film d'Olivier Py ? Eh bien parce que c'est tout bonnement affreux, voilà pourquoi. Ça passe son temps à déverser des morceaux d'anecdotes sur la vie du dramaturge qui ont l'air d'avoir été trouvés sur Wikipedia pour mieux justifier de détruire tout semblant de vérité sur le personnage. Après tout, faisons de Molière un homme en trouple et montrons des scènes sexuelles entre hommes de façon extrêmement charnelles et proprement ridicules alors qu'aucun des personnages impliqués n'étaient vraiment homosexuels pour...ah oui : pour rien. Parce que si toutes ses modifications historiques drastiques avaient quelque chose à raconter on les aurait accepté avec plaisir. Seulement voilà, Le Molière imaginaire n'a pas d'histoire, pas de personnage, pas de sujet ni de fil conducteur. Même Molière n'a droit à aucune dramaturgie intéressante, rien que du brassage de vent biographique mal amené et mis là pour faire joli. Certes, Laurent Lafitte se démène avec son rôle, Stacy Martin aussi d'ailleurs. Mais que peuvent-ils faire avec ce texte aux dialogues interminables et à la philosophie vide de sens, facile, et inutile. Agencer des mots sur la vie et la mort ne suffit pas à dire des choses intéressantes. La quasi totalité du temps, cette philosophie ampoulée ne veut rien dire et détruit la réalité de ces figures historiques. On peut bien leur faire dire n'importe quoi, qui en aura quelque chose à foutre après tout ? Mais ce serait peut-être un peu plus supportable si le reste du casting jouait correctement. Car c'est bien connu, au XVIIe siècle on parle avec des grandes phrases tordues en surjouant ses émotions avec un accent d'un autre monde, en riant comme un animal à l'agonie la bouche grande ouverte, et notre tête doit bien évidemment être parfaitement maquillée de blanc, et de rose au niveau des joues, comme de la barbapapa au milieu d'un saladier de farine. Non. Ça, ce sont les clichés de base, Olivier Py n'aurait pas osé faire ça. Eh si. Tant de clichés qu'il ose même faire mourir Molière dans le théâtre, comme la célèbre légende. Alors oui, c'est vrai que faire un plan séquence d'une heure et demie c'est impressionnant. Mais faudrait-il encore qu'il soit correctement exécuté car, si quelques idées visuelles et mouvements de caméra retiennent l'attention, les coupes qui permettent de faire tenir le faux plan séquence se voient à des kilomètres, la caméra tremble comme si l'image avait été mal stabilisée au montage, et surtout qu'est-ce que cela raconte de ce moment de la vie de Molière ? Encore une fois, rien. Finalement, ce film est un scénario étirée dans le dialogue et dans la narration pour satisfaire la seule volonté artistique du long-métrage : réaliser un défi technique avec un beau plan séquence qui dure toute l'œuvre. Le reste a été jeté à la poubelle des idées. Le pire, c'est que ça n'a même pas la politesse d'être un nanar. Et ainsi, quand on entend Laurent Lafitte dire vers la fin du film : "On aura dit sur moi tant de mensonges", on ne peut qu'avoir envie de rire avec cynisme en se disant qu'Olivier Py ajoute parfaitement sa pierre à l'édifice.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 février 2024
17 février 1673, Molière, exsangue, remonte sur la scène du théâtre du Palais-Royal pour jouer le dernier acte son "Malade imaginaire". Dans deux heures il sera mort.

Le film d’Olivier Py commence fort. Il nous promet de nous raconter quasiment en temps réel les derniers moments de Molière et peut-être de résumer toute une vie en l’espace d’une représentation. Il se lance à lui-même un autre défi : celui de rester enfermé entre les quatre murs du théâtre où se donne la pièce – un espace dont il ne s’échappera que pour un épilogue funèbre.

Pour filmer le théâtre, l’immense dramaturge qu’est Olivier Py utilise pour son premier long métrage de cinéma tous les artifices à sa disposition. Son film a l’apparence dun seul plan séquence – alors qu’il est en fait composé d’une trentaine de plans entre lesquels les coutures sont quasiment invisibles. Sacré gageure en terme de caméra, sans cesse en mouvement, de la scène à la salle en passant par les coulisses, en terme d’éclairage, le film ayant été entièrement tourné à la bougie – ce qui, nous a raconté le réalisateur pendant le débat qui a suivi le film, n’est pas si compliqué grâce à l’hypersensibilité des lentilles aujourd’hui – en terme de tension scénaristique aussi.

Le film repose enfin sur un troisième atout de taille : Laurent Lafitte qui, mieux que personne, incarne un mourant, brûlé par sa passion pour la scène, brisé par la désaffection du roi dans lequel il plaçait tous ses espoirs, refusant jusqu’à son dernier souffle de renier son art.

Mais, pour le reste, j’ai tout détesté de ce "Molière" crépusculaire voire obituaire. Olivier Py se prend les pieds dans la caméra et imagine que ses mouvements épileptiques suffiront à donner du rythme à son récit. On passe alternativement de la scène aux coulisses. Sur scène, Molière, de plus en plus malade, crache ses poumons en récitant son texte. Dans les coulisses, il croise ceux qui l’entouraient et, dans un songe, retrouve même ses chers disparus, son père, tapissier du Roy, sa défunte épouse, Madeleine Béjart….

Faisant fond sur la bisexualité de Jean-Baptiste Poquelin mentionnée par Grimarest dans sa Vie de monsieur de Molière, Olivier Py ne résiste pas au plaisir de filmer complaisamment ses ébats avec un bel Adonis, le jeune acteur Michel Baron, dans une salle d'eaux aux airs de bain turc dans une scène qu'on croirait tout droit sortie d'un porno de M6. Mais le comble est atteint dans de longs dialogues prétentieusement métaphysiques, dont j’aurais aimé pouvoir noter le texte lourdement sentencieux sur Dieu, la vie, la mort, etc. pour mieux les railler.

Cet étalage de pompe a l’élégance de ne durer qu’une heure trente. Il n’en est pas moins interminable. À aucun moment l’émotion ne jaillit, l’empathie ne naît. Beurk…
Pony The Poney
Pony The Poney

Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 février 2024
Une fiction rougeoyante qui ravira les amoureux du vrai faux !

La distribution de squelettes y est merveilleuse : on voit des chiens de chair et d'os et des acteurs à quatre pattes !
Les colombidés tirent la bourre aux galliformes tandis que l'oranger, plus discret, semble défier la gravité dans son rôle de composition florale très "intérieur" (un peu trop pour être honnête).

Les spectateurs (qui sont des acteurs parce que c'est du cinéma de théâtre) gagneraient néanmoins à fréquenter les instituts Yves Rocher. Leur teint est épouvantable ! Ou alors le brief "baking" du chef maquilleur n'a pas été respecté par les stagiaires ? On voit des démarcations au niveau du cou et le blush est très mal appliqué ! A l'ère de la démocratisation du contouring et des tutos "réussir son nude" en libre accès sur internet, c'est génialement honteux !
De son côté l'équipe coiffure relève haut la main le défi "slay" de cet ovni lyriconirique et partant, le niveau de la mer..cerie.

C'est quand même dommage pour les cernes... Je ne comprends pas ce choix quand on peut tout corriger à l'étalonnage. Ou alors... C'est par peur de gâcher le glow des 2176230839 bougies et de saccager la photographie ?

Oui parce que j'vous ai pas dit, la lumière est sublime ! so is la mise en scène and the ingéniosité of the décor mamaaa miiiaaaa, vouzette pas prêêêts ! sur ma vie, si tu sais pas c'est quoi un plan cékance, tu vas chialer du sel.
Mais bon, ma critique n'est pas objective (je suis la femme du réalisateur)
Zoevaldin
Zoevaldin

3 abonnés 25 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 février 2024
Un vrai régal! Olivier Py nous emporte dans le monde virevoltant du théatre au 17ème. L'écriture, la direction d'acteurs, les décors et les costumes, tout est bon. On rit, on s'émeut, c'est créatif et imaginaire, comme le cinéma peut l'être.
Claude Myquel
Claude Myquel

16 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 février 2024
penible,penible ça crie, c'est sous pression du début a la fin ,les invraisemblances sont legion sans donner plus de sens pour autant plus d'émotion. le théatre avec ses multiples cases superpôsées ou juxtaposées parait sortir d'un film de Jerry Lewis; Laffite est trop jeune trop beau et pète de santé mème quand il crache le sang, les scènes gay sont mal venues bien qu'esthétiquement belles et pôurquoi diantre le public est hypermaquillé et pâs les acteurs? Tout sonne afux bien sur exprés c'est du théatre ;mais ça ne touche pas sauf que c'est trés beau mais lassant Py s'est fait plaisir mais ,ne nopus transmet que de belles images
Marie Dequeant
Marie Dequeant

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 février 2024
A fuir. Séquences très courtes qui n'ont ni queue ni tête...
On ne sait jamais à quel moment on est dans l'imaginaire ou dans le réel. Certaines scènes vulgaires et sans intérêt
Edwige Dechamp
Edwige Dechamp

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 février 2024
A voir absolument pour passer un agréable moment : casting époustouflant, mise scène inspirée et inédite dans des décors somptueux éclairés à la bougie. Nous sommes avec Moliere dans son époque illustrée par tous les personnages caricaturaux dont Moliere a su admirablement se moquer.....C'est encore le souvenir que nous avons de lui aujourd'hui : l'homme de théâtre qui a su croquer sur scène les travers des hommes de son temps et ces fâcheux nous les rencontrons toujours !!!!
Philippe Gaglione1970
Philippe Gaglione1970

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 février 2024
Bonjour très bon film avec des acteurs au top je ne connais pas bien la vie de Moliere et j'ai appris beaucoup de choses sur ce personnage historique je vous conseille d'y aller pour juger de vous même le film moi j'apprécie énormément
Dominique
Dominique

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 février 2024
à voir absolument, sur grand écran d'autant plus ! Un film haut en couleur, qui fait rire, regorge de trait d'esprit savoureux, nous émerveille par sa beauté, et nous apprend également beaucoup sur la vie de la troupe de Molière.
Marto
Marto

1 abonné 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 février 2024
Un film rare, porté par le procédé technique (faux plan séquence à la Birdman), bravo au chef opérateur pour cette prouesse. Du coup pas de chiant-contre chiant cela met en exergue le talent des actrices et acteurs toutes et tous formidables sans exception aucune. Une mention spéciale pour :
les trois marquises à mourrir de rire, les daronnes Catherine Lachens, Dominique Frot et Judith Magre, le duo Céline Chéenne et Eva Rami.
La belle découverte Bertrand de Roffignac incandescent en Michel Baron à suivre donc…
Et bien sur Jean-Damien Barbin égal à lui-même, donc excellent. C'est tellement dommage qu'on ne puisse pas le voir plus souvent au cinema. Quant à madame Stacy Martin et Monsieur Laurent Lafitte, tout le monde sait de quoi elle et il sont capables.

Ecrit par Olivier Py et Bertrand de Roffignac , c'est donc très bavard, mais finement écrit. On y retrouve aussi les thèmes chers à ce premier à savoir la religion, la politique et l'amour (du Théâtre)).
L'esprit de troupe y est parfaitement retranscrit avec ses solidarités et ses petites trahisons. Le décor sublime et l'éclairage à la bougie donnent un vrai côté baroque au film.

A ne pas manquer
NoémieB
NoémieB

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 février 2024
quelle splendeur ce film !! un bonheur pour les yeux, des décors et costumes sublimés par de grands acteurs ! le meilleur hommage qu'un poète pouvait rendre à la langue de Molière.
Oceane.Baldo
Oceane.Baldo

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 février 2024
Je viens de prendre une claque monumentale...
Ce film est une performance incroyable: Un plan séquence sublime, un casting assez fou avec des personnages hauts en couleurs et un rythme ininterrompu. Bref un Molière imaginaire et romancé, c'est du grand théâtre à l'écran.
La vie c'est le théâtre et le théâtre c'est la vie :-)
Joli coup de maitre de la part d'Olivier Py.
Artiste_Paris
Artiste_Paris

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 février 2024
Beau film. Comme une boîte magique pleine d'imagination et surprise. Très belle façon de filmer, quelque chose comme une seule prise pas facile ! belles images ! Bertrand de Roffignac ce jeune acteur au talent absolument exceptionnel !
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse