Le Molière imaginaire
Note moyenne
2,1
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112 critiques spectateurs

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aelig92
aelig92

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1,0
Publiée le 4 juin 2025
nul de chez nul la honte !!! le pire de tous ces films horrible long très longs histoire lamentable "je suis fan de Jean-Paul Belmondo mais la 000
Hélène Biard
Hélène Biard

6 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 mars 2025
Olivier Py est reconnu de longue date comme un metteur en scène de théâtre et d’opéra. Mais 25 ans après son premier film, selon lui, il revient au cinéma en réalisant un film sur les deux dernières heures de la vie de Jean Baptiste Poquelin que nous connaissons tous sous son nom de théâtre : Molière. Le Théâtre Auditorium de Poitiers a eu le privilège d’accueillir la seconde avant première de la tournée d’Olivier Py et de son nouveau film.

Homme de théâtre, Olivier Py a particulièrement soigné les décors et les costumes qui sont superbes et emmènent d’emblée le spectateur dans la France de Louis XIV. Si la mise en scène et la réalisation sont de très belle facture, je regrette que Py ait été un peu excessif par moments, notamment dans la réalisation des scènes homosexuelles. Malgré ce bémol, Olivier Py a fait un travail superbe tant sur la scénographie globale du film, que sur la mise en scène de la pièce dont on ne voit d’ailleurs que des extraits car « Le malade imaginaire n’était pas l’objet du film et je ne souhaitais en montrer que des extraits » nous dit Olivier Py pendant le débat qui a suivi la diffusion du film. Les allers-retours entre la salle et les coulisses montrant les vies parallèles des comédiens et des spectateurs sont parfaits car ils permettent au spectateur de voir les réactions « à chaud » d’un public toujours aussi nombreux malgré l’absence de Louis XIV qui a « lâché » Molière et sa troupe depuis longtemps tout en montrant les intrigues amoureuses et les rivalités latentes, comme si une partie de la troupe n’attendait que la mort du « patron » pour faire sédition (c’est à ce moment qu’eut lieu la première évocation de la Comédie Française qui sera fondée en 1680 sur ordonnance de Louis XIV et qui regroupera la troupe de Molière et celle de l’hôtel de Bourgogne).

Quant à la distribution elle est exceptionnelle, menée de main de maître par un Laurent Lafitte (Molière) en grande forme. Le comédien campe à merveille un Molière parfaitement conscient d’être mourant mais déterminé à mener la représentation du Malade imaginaire à son terme. Stacy martin est une belle Armande mais manque un peu de « peps » face à la tornade Laurent Lafitte qui entraîne tout sur son passage. Cependant, la jeune femme brosse un joli portrait d’Armande. Omniprésente dans la vie de la France du XVIIe l’Église est représentée par un cardinal (Pierre-André Weitz) caricaturé avec un humour certain par Olivier Py ; l’objectif d’Armande étant d’obtenir que Molière soit enterré en terre chrétienne. Si finalement la jeune femme échoue, Molière réagissant violemment en déchirant avec hargne la lettre de renoncement au métier de , on peut aussi se demander quel était son but réel. Le trio de « vieilles harpies » délicieusement costumées et outrageusement grimées est interprété magnifiquement et de manière totalement hilarante par Judith Magre (qui, âgée de 97 ans, est en grande forme et mordante à souhait), Dominique Frot et Catherine Morand. La Madeleine de Jeanne Balibar est émouvante malgré l’amertume d’avoir vu de son vivant Molière la quitter pour sa fille à elle. On ne manquera pas de saluer les très belles performances de Bertrand de Roffignac (Michel Baron), Jean Damien Barbin (Chapelle), Émilien Diard-Detoeuf (La Grange), Gray Orsatelli (le duc de Bellegarde), Céline Chéenne (Catherine de Brie) et d’Eva Rami (la Beauval).

Le débat qui a suivi la diffusion du Molière imaginaire était d’autant plus intéressant qu’Olivier Py a parlé du travail de recherche impressionnant qu’il a réalisé en amont du film, tant autour de la mort de Molière que de ses funérailles qui restent somme toutes assez mystérieuses. Mais il a aussi parlé de la réalisation du film qui a duré trois semaines et pour laquelle il a utilisé plusieurs types de caméra et même un smartphone pour certaines scènes qui se déroulaient dans les coulisses. Le public, venu nombreux, a réservé un accueil très chaleureux à Olivier Py qui y a été sensible.
Eric Dugelay
Eric Dugelay

8 abonnés 162 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 janvier 2025
Un deuxième « Molière » pour l’éternité
« Le Molière imaginaire », un titre bien senti, un Laurent Lafitte halluciné sur l’affiche et des critiques très mauvaise pour Le Monde, moyenne pour Libé, le film d’Olivier Py ne laisse pas indifférent. Je l’ai vu la veille de ce verdict qui ne manquera pas de brider les spectateurs, ai été captivé. Mon souvenir à quinze ans du « Molière, ou la vie d’un honnête homme » ne s’est jamais estompé, le personnage m’avait fasciné, la mise en scène exubérante d’Ariane Mnouchkine est restée ancrée à tout jamais dans ma mémoire. Eh bien, il y a du Mnouchkine chez Py, en tout cas le culte des couleurs, l’exacerbation des sentiments les rapprochent, je me suis laissé séduire. Et suis tombé des nues quant à la bisexualité de Jean Baptiste Poquelin présentée sans pudeur. Dans une interview à France info, Olivier Py confie : « J'ai découvert des choses merveilleuses, comme cette histoire d'amour entre Baron et Molière, qui n'est peut-être qu'une hypothèse, mais qui a beaucoup de sources convergentes." Bertrand de Roffignac, superbe et dérangeant à souhait tient le rôle du fameux Michel Baron avec lequel Molière aurait passé les trois dernières années de sa vie, à leur tour ses frasques resteront gravées à tout jamais dans ma mémoire .
#lemoliereimaginaire #olivierpy #arianemnouchkine #laurentlafitte #bertrandderoffignac
Plus de critiques sur www.ericdugelay.com
Ianto T.
Ianto T.

19 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 décembre 2024
Mauvais hybride du théâtre et du cinéma. Assez illisible, contemplatif et prétentieux. Les comédiens chevronnés clouent le film dans le fantasme. Costumes et décors remarquables.
Amish
Amish

20 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 novembre 2024
Film prétentieux et artificiel qui ne rend pas justice à Molière. Le scénario est faible, les dialogues pompeux et la mise en scène excessive. Le film est accusé de trahir l'esprit de Molière en ne suscitant aucune l'émotion.

En bref, beaucoup de critiques estiment que le film est plus intéressé par ses effets de style que par son récit et ses personnages. Hors un film, c'est une histoire.
Mouchou
Mouchou

1 abonné 47 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 octobre 2024
Caméra virevoltante entre les décors, plan-séquence qui ne laisse aucun répit au spectateur pour reprendre son souffle, cavalcades de maquillages et de costumes, décors aux teintes dominantes de rouge éclairés à la bougie, le tout rythmé par des dialogues non-stop qui pèsent trois tonnes...Le spectateur a juste hâte que la mort de Molière arrive rapidement pour que le film s'achève. Il est alors temps de prendre un Doliprane pour se remettre de la séance.
CINÉ FEEL
CINÉ FEEL

82 abonnés 285 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 octobre 2024
D’une prétention et d’un ennui abyssaux. On n’y croit pas une seconde. En même temps, vu le titre on ne pouvait pas s’attendre à un film réaliste. C est un film de fantasmes. Celui d’un Moliere revisité, celui d’un metteur de scène qui veut nous prouver qu’il sait filmer en nous infligeant un faux plan séquence interminable et dont les faux raccords sont trop apparents. On ne guette que l’erreur et l’on se désintéresse de ces personnages qui manquent de chair.
En amoureux de Molière que je suis, je n’avais pas mérité cela ….
hildy
hildy

10 abonnés 101 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 octobre 2024
J’ai trouvé d’un ennui profond et grotesque, je n’ai pas accroché du tout, je ne suis pas la cible !
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 octobre 2024
Un film à la beauté plastique certaine et mu d une volonté de dynamisme évident. Malheureusement il ne se dégage aucune émotion d une œuvre peut être trop réfléchie. Au final on apprend pas grand chose sur ce Molière proche de la mort et j ai eu l impression que le film ne développait finalement aucun point de vue sur l artiste ou son œuvre; comme si son côté esthétique n était que de l esbroufe pour dissimuler son manque de propos.
elisebeunier
elisebeunier

10 abonnés 24 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 octobre 2024
Pas réussi à regarder jusqu’au bout… :( Ça s’écoute trop parler. Il n’y a pas d’histoire, c’est plus un long discours entre les personnages, sur la vie de Molière et sur la vie en général.
tisma

356 abonnés 2 302 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 septembre 2024
Le Molière Imaginaire a des aspects novateurs comme le fait de vouloir faire un film en plan séquence, ou de vouloir faire la lumière à la bougie. Mais cela reste un peu au détriment de l'histoire dans laquelle on se perd un peu.
MrKast
MrKast

4 abonnés 19 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 septembre 2024
Abandon au bout de 20 mn. Le sujet semblait intéressant mais je n'ai rien compris, ça bouge dans tous les sens. Heureusement les décos et les images sont beaux.
Thierry Delarue
Thierry Delarue

4 abonnés 308 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 septembre 2024
Que tous ceux qui n'aiment pas le théâtre passent leur chemin. Ce film est dédié à un monstre sacré de la scène et de l'écriture, le plus grand dramaturge français. Créées au XVIIe siècle, ses comédies continuent d'être jouées à travers le monde et d'être adaptées au cinéma et à la télévision. Nous vivons ici ces dernières heures avec émotion tout comme le reste de sa troupe qui se demande ce qu'ils vont devenir après sa mort. Chaque scène est filmée comme une représentation théâtrale et on se régale du jeu de tous les acteurs. Mais le plus cocasse, ridicule, précieux, imaginaire, c'est la représentation de cette bourgeoisie, noblesse, venue se moquer et critiquer l'artiste comme bouffon du roi alors que les vrais clowns grotesques, risiblement poudrés à l'excès ce sont eux. Ma note sera de 3,12. Allez au théâtre, le cinéma en est son digne héritier.
SAVONAC
SAVONAC

4 abonnés 93 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 14 septembre 2024
Si l'on excepte la prestation des comédiens et particulièrement celle d'un formidable Laurent Lafitte, ce film est insupportable... Tout simplement insupportable. Prétentieux, boursouflé, empli de dialogues bidons et pompeux, ramassis de lieux communs sur le théâtre. Un seul exemple: au théâtre, le faux est vrai et ce qui est vrai est faux... Non, incroyable révélation!
La seule chose qui semble intéresser le metteur en scène Olivier Py, c'est la supposée homosexualité de Molière, ce qui semble justifier des scènes de nus masculins et même un peu plus... Audace (?) également de montrer une femme qui fait ses besoins.
spoiler: En plus, un faux plan séquence du début à la fin achève de convaincre le spectateur qu'il est vraiment pris pour une truffe.

Allez, passons à autre chose en se disant, naturellement, que Molière (et Lafitte!) méritaient mieux.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 12 septembre 2024
Le procédé me fait penser à une représentation théâtrale télévisuelle exceptionnelle. Représentation dans les mêmes conditions du théâtre, c’est-à-dire un jeu sans aucune interruption et sans filet. On ne parle pas de scène mais de différents espaces où évoluent les comédiens sous le regard de caméras placées à bon escient.
J’imagine que « Le Molière imaginaire » d'Olivier Py s’est interrompu à plusieurs reprises car ce n’est pas une captation mais un film.
Ce qui signifie que le film n’est pas composé d’un seul plan séquence même s’il en donne toutes les apparences.

Je n’ai pas envie d’être sévère avec ce plan séquence, Olivier Py s’est sans doute fait plaisir et pour ma part, le procédé m’a paru plaisant parce qu'inscrit dans son sujet : le théâtre.
Je comprends parfaitement l’indifférence ou l’irritation de certains : pompeux exercice de style ! Prétentieux ! Esbroufe ! Prouesse vaine ! Audace factice !
Peu importe, cette caméra qui se glisse dans tous les recoins du théâtre correspond à une déambulation pour le spectateur que je suis.
Je n’ai rien vu d’autre que ça : déambuler.
Après, je peux aussi comprendre qu’on puisse ne pas partager l’imaginaire d’Olivier Py.

Indéniablement c’est du théâtre filmé, ce que je n’aime pas.
Je cite souvent Roman Polanski qui, pour moi, s’affranchit avec talent de ce piège. Dernièrement « Father » de Florian Zeller bien réussi.
En ce qui me concerne, seuls le jeu des acteurs et d’éloquents dialogues permettent de compenser une caméra plus ou moins statique pour un huis clos. Si les dialogues sont d’une banalité affligeante comme « Le jeu de la Vérité » par exemple, le réalisateur aura beau déplacer sa caméra pour soi-disant donner un brin d’énergie à son film, ce ne sera pas suffisant.
Ici, Olivier Py déambule sa caméra d’une pièce à l’autre, de la scène aux balcons, de la coulisse à des loges, pour capturer un Molière agité et mourant, pour capter les humeurs de la troupe, pour fixer des spectateurs riant à gorges déployées, pour saisir des propos acrimonieux.
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