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film très très ennuyeux dans lequel il ne se passe rien pendant 1h30
de longs plans fixés sur la même image
de longs plans fixés sur la même image
Dans l'Iran rural contemporain, un électricien salarié du service public d'énergie est appelé pour réparer un problème technique empêchant le courant d'arriver jusqu'à la maison d'un père handicapé et de son fils très malade. Il se lance dans une quête, sur les routes du pays, afin de trouver des pièces de rechange. En salle le 24 mai.
spoiler: L'Odeur du vent est une œuvre qui ravira les amateurs de lenteur, de contemplation et de beaux paysages... Dont je ne fais pas partie malheureusement. J'ai eu beaucoup de difficultés à rester éveillé et disponible mentalement pour apprécier ce qui prenait place sous mes yeux. Oui, le film est très joli et présente une campagne iranienne magnifique et des rencontres sympathiques, un peu comme un documentaire finalement mais très loin de la fiction que j'attendais. Le personnage principal est aussi un peu trop gentil à mon goût surtout à la fin.
spoiler: L'Odeur du vent est une œuvre qui ravira les amateurs de lenteur, de contemplation et de beaux paysages... Dont je ne fais pas partie malheureusement. J'ai eu beaucoup de difficultés à rester éveillé et disponible mentalement pour apprécier ce qui prenait place sous mes yeux. Oui, le film est très joli et présente une campagne iranienne magnifique et des rencontres sympathiques, un peu comme un documentaire finalement mais très loin de la fiction que j'attendais. Le personnage principal est aussi un peu trop gentil à mon goût surtout à la fin.
Éloge de la lenteur et de la simplicité.
Tout à fait dans la lignée de Kiarostami.
Large place faite à la nature et l'acceptation de son destin. Pas de révolte intérieure. Juste un chemin qui doit aller à sa fin sans faillir.
Beau.
Tout à fait dans la lignée de Kiarostami.
Large place faite à la nature et l'acceptation de son destin. Pas de révolte intérieure. Juste un chemin qui doit aller à sa fin sans faillir.
Beau.
Très belle photo. Beaux paysages. Bons acteurs. Je n’ai pas trop compris le sens de l’histoire. Il faudra qu’on m’explique… 
Une caméra qui sait rester immobile et nous proposer des plans larges superbement composés, étonnamment colorés. Ces plans fixes et suffisamment longs, nous permettent de découvrir des paysages d’Iran où s’harmonisent les montagnes ocres et les champs de verdure. Des hommes qui parlent peu, mais qui agissent. Des hommes qui comptent, mais sur qui on peut compter. Hadi Mohaghegh, devant et derrière la caméra nous dépeint des hommes résilients, persévérants, solidaires et dignes.
Dans une nature majestueuse, une ode à l'économie des mots, à la générosité de cœur d'un homme. Un Iran inconnu. J'ai pensé à L'usage du monde de Nicolas Bouvier quand il traverse la Perse. Film lent mais au rythme nécessaire pour s'imprégner de cette fable.
un film qui sort de l'ordinaire mais qui ouvre l'esprit.
côté scénario, mise en scène, dialogues, c'est un autre monde culturel, géographique et humain....
côté photos, prises de vue et audio, c'est superbement bien choisi et monté..
Souvent, le silence, les sons de l'environnement sont plus parlant que des dialogues.
A voir
côté scénario, mise en scène, dialogues, c'est un autre monde culturel, géographique et humain....
côté photos, prises de vue et audio, c'est superbement bien choisi et monté..
Souvent, le silence, les sons de l'environnement sont plus parlant que des dialogues.
A voir
A recommander pour une formation sur la qualité de service...LOL ! Qu'est ce qui pousse cet agent iranien du service public de l'électricité à sortir du strict cadre de sa mission ? A dépenser son temps et son argent personnel pour tenter de rétablir le courant dans l'humble baraquement perdu où vivent un enfant infirme alité et son père bien esquinté lui aussi ? La compassion, la bonté, la fraternité, l'humanité..., dira-t-on, vu de l'Occident. A ceci près qu'ici, notre électricien en milieu rural déserté ne se paie pas de mots, ne s'en glorifie pas sur les réseaux, n'en exige rien en retour.
On ne saura pas grand chose d'autre sur ce type. Qu'importe finalement. Il existe en ses choix libres. Et son existence semblerait bien avoir un sens.
Par contre, on aimera vite en savoir plus sur cet Iranien scénariste, réalisateur et acteur et sur son œuvre (4 films ?).
On ne saura pas grand chose d'autre sur ce type. Qu'importe finalement. Il existe en ses choix libres. Et son existence semblerait bien avoir un sens.
Par contre, on aimera vite en savoir plus sur cet Iranien scénariste, réalisateur et acteur et sur son œuvre (4 films ?).
Quel cinéma aller voir, sinon celui qui ne me ressemble pas ?
Autrement dit : pourquoi aller voir des films qui me ressemblent ? J’aime être bousculée, secouée (en l’occurrence au ralenti), dérangée par un rythme, des cadrages, un montage, une temporalité différents de ceux vers lesquels je serais spontanément portée moi-même.
Tout au long du film, je me disais que je serais incapable de penser un tel film, de l’inventer, de le tenir pour essentiel, de le faire aller au bout.
On sent bien sûr une volonté très forte au niveau formel, mais je crois que sous cette forme belle et implacable, il faut chercher tout autre chose que de beaux sentiments.
Un homme avance sur un chemin, tellement handicapé qu’on en a mal pour lui. Le temps s’étire à l’infini, et il n’avance presque pas, c’est douloureux. Quel autre moyen ai-je d’imaginer ce que cela fait, au quotidien, jour après jour, de vivre comme cela ? Ce film me le fait sentir, pas dans ma chair, mais presque : dans mon impatience de le voir arriver. La douleur de l’ennui, c’est un début pour sentir la douleur de vivre d’autrui. Enfin peut-être;
Tout mon commentaire n’est qu’un peut-être. Ce film m’a fait réfléchir à ses intentions, à ce qu’il pouvait montrer et ce que nous devions en comprendre. C’est beaucoup, et c’est le rôle des symboles, il me semble.
C’est - peut-être - le rôle du grand cinéma.
Une femme comprend qu’on va lui enlever l’électricité. Elle tente de faire respecter, sinon la loi, mais la règle. Elle comprend aussi que le chef du village va donner raison à celui qui la lui enlève (pour aider un autre encore plus malheureux, soit). Elle se suicide. Une femme seule qui perd contre les hommes : non ce n’est pas l’altruisme seul qui parle dans cette scène. Cela parle aussi, avec une puissance incroyable, de la société iranienne, pas celle qui se bat dans les rues et les prisons pour le respect et l’égalité des femmes, mais probablement celle que vivent au jour le jour les femmes dans toutes les zones rurales : la solitude et la certitude de perdre.
Une (autre ? Elle lui ressemblait beaucoup à la première) femme très voilée attend qu’un homme âgé ait sommairement reprisé une chaussette trouée puis la lui tende, pour l’enfiler sous ses sandales. L’utilité de cette chaussette épaisse, dans ce paysage bien ensoleillé, ne paraît pas évidente.
Pourquoi cette scène ? Pourquoi la femme ne reprise-t-elle pas elle-même ?
Oui ces questions sont très basiques, triviales. Mais la scène est là, et les questions se posent à moi. Toutes les autres intentions du film sont limpides, et tout le monde a déjà cité l’altruisme, la fraternité, l’abnégation, la générosité etc.
Mais les 2 scènes avec des femmes m’intriguent, car elles ne semblent pas avoir de lien avec le récit, ou quand elles en ont un, il semble excessif (le suicide).
Je ne trancherai évidemment pas. Le simple fait qu’une scène de film soit assez forte pour me poser question est tout de même un excellent signe.
Ces scènes ne semble avoir interpelé ou intéressé personne d’autre, alors qu’au moins une d’elle me semble cruciale. Des hommes sont handicapés, meurtris, endommagés mais ils vivent. Deux femmes seulement apparaissent dans ce film. L’une d’elle meurt, sacrifiée. Il me semble que cela mérite tout de même d’être noté.
L’employé de l’électricité, (par ailleurs admirablement interprété par un acteur magnifique), manifeste tout de même une compassion sélective. C’est (encore une fois) peut-être une clef oubliée d’un film trop simple pour être simpliste.
Alors oui, on a parfois envie de sortir, ou que le rythme s’accélère, ou que la voiture ne tombe pas en panne. Mais c’est un fait : les voitures tombent en panne, les vies aussi. Et comment réparer un pays où il faut rouler pendant des heures, et démonter de vieilles pièces sur de vieux transformateurs pour en faire re-fonctionner d’un tout petit peu moins vieux ?
Quel cinéma aller voir, sinon celui qui ne me ressemble pas ?
Merci au réalisateur Hadi Mohaghegh qui nous prend pour des êtres capables d'attendre et de chercher à comprendre.
Autrement dit : pourquoi aller voir des films qui me ressemblent ? J’aime être bousculée, secouée (en l’occurrence au ralenti), dérangée par un rythme, des cadrages, un montage, une temporalité différents de ceux vers lesquels je serais spontanément portée moi-même.
Tout au long du film, je me disais que je serais incapable de penser un tel film, de l’inventer, de le tenir pour essentiel, de le faire aller au bout.
On sent bien sûr une volonté très forte au niveau formel, mais je crois que sous cette forme belle et implacable, il faut chercher tout autre chose que de beaux sentiments.
Un homme avance sur un chemin, tellement handicapé qu’on en a mal pour lui. Le temps s’étire à l’infini, et il n’avance presque pas, c’est douloureux. Quel autre moyen ai-je d’imaginer ce que cela fait, au quotidien, jour après jour, de vivre comme cela ? Ce film me le fait sentir, pas dans ma chair, mais presque : dans mon impatience de le voir arriver. La douleur de l’ennui, c’est un début pour sentir la douleur de vivre d’autrui. Enfin peut-être;
Tout mon commentaire n’est qu’un peut-être. Ce film m’a fait réfléchir à ses intentions, à ce qu’il pouvait montrer et ce que nous devions en comprendre. C’est beaucoup, et c’est le rôle des symboles, il me semble.
C’est - peut-être - le rôle du grand cinéma.
Une femme comprend qu’on va lui enlever l’électricité. Elle tente de faire respecter, sinon la loi, mais la règle. Elle comprend aussi que le chef du village va donner raison à celui qui la lui enlève (pour aider un autre encore plus malheureux, soit). Elle se suicide. Une femme seule qui perd contre les hommes : non ce n’est pas l’altruisme seul qui parle dans cette scène. Cela parle aussi, avec une puissance incroyable, de la société iranienne, pas celle qui se bat dans les rues et les prisons pour le respect et l’égalité des femmes, mais probablement celle que vivent au jour le jour les femmes dans toutes les zones rurales : la solitude et la certitude de perdre.
Une (autre ? Elle lui ressemblait beaucoup à la première) femme très voilée attend qu’un homme âgé ait sommairement reprisé une chaussette trouée puis la lui tende, pour l’enfiler sous ses sandales. L’utilité de cette chaussette épaisse, dans ce paysage bien ensoleillé, ne paraît pas évidente.
Pourquoi cette scène ? Pourquoi la femme ne reprise-t-elle pas elle-même ?
Oui ces questions sont très basiques, triviales. Mais la scène est là, et les questions se posent à moi. Toutes les autres intentions du film sont limpides, et tout le monde a déjà cité l’altruisme, la fraternité, l’abnégation, la générosité etc.
Mais les 2 scènes avec des femmes m’intriguent, car elles ne semblent pas avoir de lien avec le récit, ou quand elles en ont un, il semble excessif (le suicide).
Je ne trancherai évidemment pas. Le simple fait qu’une scène de film soit assez forte pour me poser question est tout de même un excellent signe.
Ces scènes ne semble avoir interpelé ou intéressé personne d’autre, alors qu’au moins une d’elle me semble cruciale. Des hommes sont handicapés, meurtris, endommagés mais ils vivent. Deux femmes seulement apparaissent dans ce film. L’une d’elle meurt, sacrifiée. Il me semble que cela mérite tout de même d’être noté.
L’employé de l’électricité, (par ailleurs admirablement interprété par un acteur magnifique), manifeste tout de même une compassion sélective. C’est (encore une fois) peut-être une clef oubliée d’un film trop simple pour être simpliste.
Alors oui, on a parfois envie de sortir, ou que le rythme s’accélère, ou que la voiture ne tombe pas en panne. Mais c’est un fait : les voitures tombent en panne, les vies aussi. Et comment réparer un pays où il faut rouler pendant des heures, et démonter de vieilles pièces sur de vieux transformateurs pour en faire re-fonctionner d’un tout petit peu moins vieux ?
Quel cinéma aller voir, sinon celui qui ne me ressemble pas ?
Merci au réalisateur Hadi Mohaghegh qui nous prend pour des êtres capables d'attendre et de chercher à comprendre.
L’odeur du vent, porte dans son titre toute la simplicité et la beauté du film.
Un électricien de la fonction publique fait le lien entre les hommes. Il se donne à son entreprise au-delà de son travail. Il loue une voiture sur ses deniers personnels, seul trait d’union entre les ruraux et la ville. Il accepte de faire le taxi pour un rendez-vous amoureux et apporte l’essentiel qui vient à manquer, de la bobine pour l’accès à l’électricité, au matelas contre les escarres.
Quand ils se rencontrent, peu de mots entre les hommes. Les échanges laconiques sont réduits au strict nécessaire et laissent toute la place à ce qui fait l’essence même de l’humanité.
Les hommes vivent isolés, dans des conditions qui peuvent nous paraître extrêmement difficiles. Ils ne peuvent compter que sur eux-mêmes. Le vent est source d’énergie et apporte avec lui son lot d’embuches.
Une grande poésie se dégage des images, elles parlent d'elles mêmes, de dignité humaine, et de la solidarité qui permet à la vie de se poursuivre.
Le film est sublime pour qui accepte de se laisser embarquer dans l’odeur du vent qui souffle sur ces plaines iraniennes, et nous laisse méditatif sur le sens de la vie.
Un électricien de la fonction publique fait le lien entre les hommes. Il se donne à son entreprise au-delà de son travail. Il loue une voiture sur ses deniers personnels, seul trait d’union entre les ruraux et la ville. Il accepte de faire le taxi pour un rendez-vous amoureux et apporte l’essentiel qui vient à manquer, de la bobine pour l’accès à l’électricité, au matelas contre les escarres.
Quand ils se rencontrent, peu de mots entre les hommes. Les échanges laconiques sont réduits au strict nécessaire et laissent toute la place à ce qui fait l’essence même de l’humanité.
Les hommes vivent isolés, dans des conditions qui peuvent nous paraître extrêmement difficiles. Ils ne peuvent compter que sur eux-mêmes. Le vent est source d’énergie et apporte avec lui son lot d’embuches.
Une grande poésie se dégage des images, elles parlent d'elles mêmes, de dignité humaine, et de la solidarité qui permet à la vie de se poursuivre.
Le film est sublime pour qui accepte de se laisser embarquer dans l’odeur du vent qui souffle sur ces plaines iraniennes, et nous laisse méditatif sur le sens de la vie.
un enchantement du début à la fin. La beauté des photos, des paysages, la lenteur bienfaisante, le découpage des séquences, l'humour discret. Un film qui fait du bien.
Il est beau ce film. Les plans, fixes, sont magnifiquement cadrés. Ils sont majestueux. Mais bon...
Quel chef d'œuvre, à tout point de vue !
Je plains beaucoup les insensibles, ou ceux qui n'ont rien compris ... ou ne veulent pas comprendre.
Je plains beaucoup les insensibles, ou ceux qui n'ont rien compris ... ou ne veulent pas comprendre.
Superbe film ! Scénario original, ambiance très particulière, paysages époustouflants de beauté, et superbe humanité de la part du technicien ! Ce film là, je ne suis pas prêt de l'oublier....
A voir absolument. D'une grande beauté.
Paysages grandioses dans un pays où tout semble mal fonctionner sauf les lecteurs de cartes bancaires.
Très grande conscience professionnelle des agents du Service public d’électricité dans la campagne iranienne moyenâgeuse. Bravo au metteur en scène !.
Paysages grandioses dans un pays où tout semble mal fonctionner sauf les lecteurs de cartes bancaires.
Très grande conscience professionnelle des agents du Service public d’électricité dans la campagne iranienne moyenâgeuse. Bravo au metteur en scène !.
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