Soélie, jeune prodige de motocross, voit ses rêves brisés à la suite d'un accident. Elle se consacre désormais à entraîner son frère, jusqu’au jour où ce dernier est recruté par des pilotes de Tmax pour un braquage en plein Paris.
On est vraiment devant l’archétype de la prod’ insignifiante, réalisée à bas coût et sans le moindre regard artistique ou créatif, dans le seul et unique but de remplir des quotas et des obligations de production (Netflix ayant des obligations d'investissement dans la production audiovisuelle française).
GTMAX (2024) accumule les poncifs, face à un scénario d’une indigence rare avec son lot de clichés spoiler: (la soeur blessée qui doit renoncer à ses rêves et se retrouve reléguée au second plan, le patriarche bourru, le gang de braqueurs qui recrute un novice, …). Le casting est à l’image du film, à savoir opportuniste et fourre-tout : confier l’un des rôles principaux à Just Riadh, qui n’est pas acteur mais simple youtubeur, aux côtés d’Ava Baya (chanteuse aperçue dans The Voice), sans parler de Jalil Lespert, Gérard Lanvin ou encore Clémentine Célarié qui sont là uniquement pour cachetonner.
Côté scénario, là aussi c’est la douche froide, prévisible et dénué de la moindre surprise, on ne parvient jamais à s’attacher aux personnages, tout est parfaitement calibré pour rentrer dans le cahier des charges de la plateforme afin de n’être rien d’autre qu’un énième film venu garnir son catalogue de films insipides.
C’est tellement mauvais que l’on jurerait avoir affaire à une prod’ Prime Video, non pas que Netflix soit habitué à ne produire que de la qualité, loin de là. Dans le même registre (et qui n’était pas fameux non plus), difficile de ne pas faire de lien avec Burn Out (2018) de Yann Gozlan, avec François Civil.
Netflix tente une accélération avec le film d’action GTMax. Il n’y a pas grand-chose à dire tellement, nous sommes dans du standard. Il s’agit d’un divertissement qui peut se regarder tranquillement quand on ferme les yeux sur un certain nombre de défauts.
On peut commencer par les ficelles scénaristiques grosses comme pas possible. On dirait que les personnages prennent un certain plaisir à faire les mauvais choix. L'histoire est principalement portée par Soélie. En plus des problèmes d’argents, cette ancienne pilote de cross cumule un traumatisme lié à un accident, une relation chaotique avec son père et une autre toxique avec un malfrat. Ava Baya se plonge bien dans le personnage. En revanche, il faut arrêter avec Riadh Belaïche. L’influenceur est catastrophique dans son jeu. Le reste du casting secondaire assure avec notamment Jalil Lespert, Jérémie Laheurte et Gérard Lanvin.
Les quelques scènes d’action à moto sont pas mal du tout. En revanche, leur faible nombre est assez incompréhensible. Quand on s’appelle GTMax, on s’attend à en voir beaucoup plus.
Avec une note de 3/5, GTMAX d’Olivier Schneider est un film qui séduit autant qu’il déçoit. Si l’histoire de ce frère et de cette sœur mêlant motocross et criminalité offre des moments touchants, le film reste en deçà des attentes pour un thriller. La profondeur des relations familiales et la sincérité des interprétations, notamment celle d’Ava Baya, apportent une belle humanité au récit. Cependant, le manque de tension et un scénario prévisible nuisent à l’impact global.
Bien qu’il ne marque pas par des séquences mémorables ou un suspense haletant, GTMAX propose une expérience équilibrée mais sans éclat. Une œuvre qui mérite d’être vue pour son authenticité, mais qui manque d’ambition pour se démarquer. Note : 3/5
GTMAX : Une ambition d’action grandiose, mais un récit qui manque de souffle
Points forts :
• Des stunts impressionnants : Les chorégraphies d’action et les cascades rappellent les blockbusters hollywoodiens, offrant des moments spectaculaires • Une colorimétrie soignée : Bien qu’elle suive les codes visuels des productions Netflix, la palette est agréable, notamment dans les scènes de poursuites • L’audace française : Saluons l’ambition de créer un film d’action de cette envergure dans le paysage cinématographique français
Points faibles :
• Un jeu d’acteur médiocre : Les performances sont artificielles, rendant difficile l’immersion dans l’histoire • Un scénario bâclé : L’écriture manque cruellement de profondeur et de cohérence, ce qui affaiblit l’impact global du film ✍️ • Un manque d’engagement narratif : Malgré les scènes d’action impressionnantes, le récit peine à captiver, entraînant un sentiment d’ennui
Note : 3/10 ⭐
Si les séquences d’action sont à applaudir, le scénario aurait mérité un bien plus grand effort. L’ambition est là, mais pour devenir un véritable succès, il faut que la profondeur narrative accompagne la grandiosité visuelle.
Aucun intérêt... mou... ennuyeux... ca joue mal... Les mecs faites un effort quoi... un scénar déjà pour commencer.. et un réal ça peut servir aussi... c'est naze
GTMax est un film d’action qui tient ses promesses : les scènes d’action sont intenses, bien réalisées, et surtout, sans faux raccords qui pourraient casser l’immersion. Le rythme est bien géré, et visuellement, le travail est impeccable. C’est un film qui peut être apprécié aussi bien en famille que seul, grâce à son équilibre entre action et narration.
Pourtant, malgré ces qualités, GTMax semble être injustement critiqué par beaucoup. Les commentaires négatifs le "trash talkent" souvent sans reconnaître ses points forts. Peut-être que certaines attentes n’ont pas été comblées, ou que le style ne plaît pas à tout le monde. Mais à mes yeux, c’est un film solide qui mérite d’être défendu.
C'est quand même très mou du genou pour un film d'action français qui surfe sur le succès de Balle perdue et sa suite dont il reprend quasi la même trame narrative. Pour l'originalité on repassera. Cela tarde même à démarrer et quand tu es dans le truc c'est fini. Les séquences d'action sont toutefois bien réalisées et assez trépidantes. Mais c'est tout ce qu'il y a à sauver. Gérard Lanvin, Jalil Lespert et Clémentine Célarié viennent cachetonner pour toucher un petit billet. Sinon la seule découverte du film c'est Ava Baya qui passe plutôt bien. Aussitôt vu, aussitôt zappé
Bon film, je suis pas amateur de bécanes mais je ne me suis pas ennuyé. Tous les acteurs sont justes. Ava Baya est l'actrice principale, je ne la connaissais pas et elle joue bien en plus d'être très jolie. Un bon divertissement français, ça fait plaisir de voir de bons films d'actions français.
Malgré des promesses de grande vitesse et d’action explosive, GTMax s’avère être une déception totale, à l’exception notable de l’actrice principale, qui sauve un peu les meubles dans ce désastre cinématographique.
Le principal problème du film réside dans ses dialogues. Rarement un scénario a sonné aussi faux : des répliques creuses, artificielles, qui semblent sortir d’un générateur aléatoire de clichés. Chaque échange manque de naturel, rendant les personnages peu crédibles et difficilement attachants. Les dialogues, censés porter l’émotion ou l’intensité des scènes, n’inspirent rien d’autre que de l’embarras.
Sur le plan narratif, GTMax ne tient pas non plus la route. L’intrigue est prévisible, mal structurée, et ne propose rien d’innovant. Les tentatives de suspense tombent à plat, et les scènes censées être des moments forts frôlent parfois le ridicule.
Film très moyen. On sens que le réalisateur a voulu s'inspirer de balle perdue mais version 2 roues. Mais ce n'est pas vraiment réussi. Je suis et il y a pour moi des scènes vraiment mal faites. Et déjà, pourquoi transformer des Tmax en "moto" ? Je m'attendais à un film avec un univers plus approfondi sur le 2 roues mais pas vraiment. Beaucoup de moments longs et inutiles. Des incohérences (par exemple les voitures de police qui ont d'un coup une sirène américaine). Les personnages ne sont pas vraiment attachants, à part Lanvin qui remonte un peu tout ça grâce à son rôle de père bourru et fermé. On s'y perd, on peut lâcher l'affaire voir arrêter de le regarder. Les dix premières minutes laissaient penser que ça serait meilleur. Mais c'est malheureusement pour moi raté
GTMax, réalisé par Olivier Schneider, tente de conjuguer l'univers du motocross et des braquages à haute tension avec un décor urbain parisien. Cependant, malgré une idée de départ intrigante et quelques scènes d'action bien chorégraphiées, le résultat final m'a déçu.
L’histoire de Soélie (incarnée par Ava Baya), une ancienne étoile montante du motocross forcée de revenir dans ce milieu pour sauver son frère impliqué dans un braquage, avait un potentiel certain. Malheureusement, le scénario souffre d’un manque criant de profondeur. Les enjeux émotionnels, pourtant cruciaux pour un tel récit, sont survolés, et les relations entre les personnages manquent d’authenticité, ce qui empêche toute véritable implications. Les dialogues, souvent simplistes, ajoutent une dimension caricaturale qui décrédibilise le drame familial au cœur de l’intrigue.
Visuellement, certaines séquences d’action offrent un plaisir coupable, notamment les courses-poursuites en scooter et les acrobaties motocross. Cependant, ces moments spectaculaires sont bien trop rares, et la mise en scène ne parvient pas toujours à maintenir une tension constante. Ce déséquilibre entre scènes d’action et développement narratif donne l’impression d’un film hésitant sur son identité.
Côté casting, Ava Baya se démarque par son énergie, mais elle est souvent limitée par des dialogues faibles et une direction d’acteurs inégale. Gérard Lanvin et Clémentine Célarié, bien que prometteurs sur le papier, semblent sous-exploités dans des rôles trop linéaires.
Enfin, GTMax est un exemple typique des productions Netflix qui misent tout sur le concept sans toujours prendre le temps de le raffiner. Le film se regarde, mais il ne laisse aucun impact durable, se contentant d’effleurer son sujet sans l’explorer pleinement. Les amateurs de motocross ou d'action risquent de rester sur leur faim, tandis que ceux qui espéraient une véritable intrigue dramatique seront probablement déçus.
GTMax est une œuvre pleine de bonnes intentions, mais qui, faute d'un scénario solide et d'une réalisation plus audacieuse, se perd en chemin. Un film qui divertit par moments, mais qui s’oublie vite.
Un film remarquable qui allie une réalisation sublime, un scénario captivant et des performances d’acteurs exceptionnelles. Chaque scène est un chef-d’œuvre visuel et émotionnel. Une expérience inoubliable et profondément touchante, à voir absolument.
J'ai regardé GTmax, le premier long-métrage d'Olivier Schneider, ancien coordinateur de cascades sur des films comme Fast & Furious ou James Bond. Sorti sur Netflix, ce thriller d'action français met en scène Soélie, une ancienne championne de motocross, qui se retrouve impliquée dans un braquage à Paris pour sauver son frère. Bien que le film offre des scènes de cascades impressionnantes et un casting solide, il peine à se démarquer des clichés du genre.
Le point fort de GTmax réside sans conteste dans ses séquences d'action. Les courses-poursuites en scooter Tmax à travers les rues de Paris sont spectaculaires et témoignent du savoir-faire de Schneider en matière de coordination de cascades. Ava Baya, dans le rôle de Soélie, livre une performance convaincante, alliant force et vulnérabilité. Jalil Lespert, quant à lui, incarne un gangster au sang-froid avec brio. Le film bénéficie également de la présence de Gérard Lanvin, qui apporte une touche de gravité au récit.
Cependant, malgré ces qualités, le scénario de GTmax reste assez prévisible. L'intrigue, bien que divertissante, ne surprend pas vraiment et s'appuie sur des ressorts narratifs déjà vus. Les personnages, bien que bien interprétés, manquent parfois de profondeur, ce qui empêche de véritablement s'investir émotionnellement dans l'histoire. De plus, certaines scènes de motocross, bien que techniquement impressionnantes, peuvent sembler répétitives et alourdissent le rythme du film.
En conclusion, GTmax est un film d'action efficace qui ravira les amateurs de courses effrénées et de cascades spectaculaires. Si vous recherchez un divertissement sans prétention avec des scènes d'action de qualité, ce film saura vous satisfaire. Cependant, pour ceux en quête d'une intrigue plus originale et de personnages plus profonds, il pourrait laisser un goût d'inachevé. Pour ma part, je lui attribue une note de 3/5, appréciant ses qualités techniques tout en regrettant son manque d'innovation narrative.