Moins bien que le premier pour ma part, l'intro est efficace, dynamique, mais se débarrasse vite fait bien fait des perso et de l'intrigue du premier volet, puis le rythme retombe fortement.
Encore une fois c'est beau, bien realisé mais filmographie zéro et une énorme partie de ce qu'on voit a l'écran sont juste de gros plans fixes sur le visage de l'actrice principale , qui au passage joue franchement moins bien que celle du premier. On a du mal a s'y attacher pour le coup, une popstar égocentrique, sans âme, rien de bien passionnant.
Pour coller au personnage et a l'époque, on met en avant ici des peurs de Gen Z, des peurs de fragiles, (peur de la foule, de la figure maternelle envahissante, de parler en public avec un maquillage raté, d'un mec bizarre qui s'infiltre au domicile,.,..), compliqué de s'identifier a ça ou de se sentir concerné si on est pas une vieille ado sans défenses.
Encore une fois ça manque énormément de rythme, mais cet opus manque pour le coup aussi d'intrigue, de tension, de kills et de jumpscare.
les 2 films font dans les 2 heures chacun, 20 a 30 min de moins ne leur aurait pas fait de mal.
Celui ci joue plus sur le côté folie de l'heroine, surtout sur sa perception du réel, mais Le schéma narratif est hyper répétitif, un tableau se met en place, on se rend compte que ce qu'on voit est uniquement dans sa tête, puis on recommence, et ça des dizaines de fois au point de ne même plus savoir où on en est et si quoi que ce soit de ce qu'on voit a de l'intérêt puisqu'on nous fait comprendre a chaque fois que tout est faux...et ce jusqu'à la fin, qui raye les 3 quarts du film d'une traite.
Passons sur quelques idées foireuses, jumpscare ratés (le visage de gemma qui s'allume avec des bruits de camion, les yeux de l'entité injectés de sang, très mal faits).
Je ne spoil pas mais la fin est hyper efficace, malgré une entité et quelques effets spéciaux vraiment limite voir bien nuls.