Des considérations sur la vie, l'amour, les hommes de la part de ces trois jeunes femmes. Tout simplement l'ancêtre féminin du "coeur des hommes" en plus tendre. Un petit film anecdotique et moyennement intéressant si ce n'est le portrait d'une époque et Paris à l'aube des années 80.
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4,0
Publiée le 26 janvier 2012
Maintenant ce sont les filles qui draguent! Tel fût le slogan de ce premier long-mètrage de Jean-Marie Poirè qui signe en cette annèe 1977 une totale rèussite avec un rôle magnifique pour Dominique Laffin qui aime bien les petits câlins au rèveil! Une pèriode glorieuse dans le sens où il y' avait la pilule, la libertè sexuelle, où il n’y avait pas les maladies qui vont avec et il y avait surtout cette libertè de la femme qui ètait effective! L'argument des "Petits câlins", une jeune femme cherche le grand amour mais s'y prend mal! Une fille libre, indèpendante, qui fait de la moto (tout un symbole) et qui se conduit comme un mec mais qui est en même temps très belle! D’un naturel èvident et d'une photogènie extraordinaire, la regrettèe Dominique Laffin crève l'ècran dans cette comèdie psychologique avec dans les seconds rôles Caroline Cartier, Roger Mirmont et Josiane Balasko qui faisait ses premiers pas dans un rôle un peu consistant! Pour la petite anecdote c'est Dominique Laffin qui est venu chercher le rôle dans le bureau de Jean-Marie Poirè en se pointant avec un perfecto, un jean et des bottes de loubard! Une actrice qui avait cette libertè, ce côtè provocateur de se conduire comme un garçon mais qu'elle payait par de l'angoisse! On ne sait pas pourquoi un personnage reprèsentait une èpoque mais Dominique reprèsentait ce personnage violent, sèducteur, provocateur mais sans que ça soit malsain...
Comme une impression d'un film sans histoire, juste une femme attachante qui tombe amoureuse et qui s'attache également rapidement. Je m'attendais à quelque chose de sympa au vu de certains commentaires mais bon... un film assez vide et sans saveurs.
Premier long métrage de Jean Marie Poiré avant une carrière bien prolifique. Il est toujours intéressant de voir un premier film de réalisateurs connus car il pose les bases pour la suite. À vrai dire je ne sais pas quelles sont ces bases après ce visionnage.
C'est curieux comme film, il ne se passe finalement pas grand-chose, nous suivons la vie sentimentale de Dominique Laffin qui a un magnétisme assez rare. Elle nous envoûte dès le départ. Ça tourne en rond,.comme sur le périphérique.
Comédie de moeurs ai-je lu quelque part. C'est le cas et je reste étonné de la tolérance de l'époque, du ton assez libre, du non jugement. Je ne pense pas qu'il en était toujours ainsi mais c'est en tout cas là réalité dans ce film.
Elles sont bien sympa ces trois femmes de banlieue, on a envie de les connaître et de passer un peu de temps avec elles.
Il y a des scènes sympa comme le tag, les tour en moto sur les guitares électriques et dès le départ il y ce côté doux amer qui traverse le film.
Reste une sympathie et le film aurait pu en toute honnêteté passer quelques fois à la télé. Au fond je préfère le premier film de Poiré aux Marvel... Mais rien n'est objectif là dedans.