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Guillaume.G
7 abonnés
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3,5
Publiée le 21 mai 2026
Le duo Josiane Balasko, Claude Brasseur est agréable. Bien que ça ne soit pas le meilleur film avec ces acteurs. On y passe quand même un incroyable moment cinématographique
Une comédie réaliste et drôle des années 80 . Claude Brasseur très grand comédien se prend au jeu des bons mots du scénariste. Jean Pierre Marielle y est truculent. Un bon moment .
« Signes extérieurs de richesse » est une bonne comédie réalisée par Jacques Monnet en 1983 avec Josiane Balasko (Béatrice Flamand, l'inspectrice des impôts), Claude Brasseur (Docteur Jean-Jacques Lestrade dit « Gigi », vétérinaire) et Jean-Pierre Marielle (Jérôme Bouvier, « l'expert en comptabilité ») dans les rôles principaux. Gigi aime le luxe, les belles voitures et les signes extérieurs de richesse qui vont avec son standing. Son quotidien bascule le jour où il reçoit un avis de contrôle fiscal. L'inspectrice chargée de son cas, Béatrice Flamand, est son exact opposé : rigoureuse, austère et apparemment incorruptible. Paniqué, Gigi tente par tous les moyens de dissimuler son train de vie, conseillé par son ami Jérôme, un expert en "optimisation" (disons plutôt en camouflage) fiscale. Le film suit alors le jeu du chat et de la souris entre le contribuable roublard et l'inspectrice tenace. L'intérêt du film réside dans l'opposition de deux solitudes celle de Gigi, l'homme qui remplit son vide existentiel par l'accumulation de biens, et de Béatrice, la fonctionnaire qui s'enferme dans son devoir pour oublier une vie personnelle un peu terne. « Signes extérieurs de richesse » est un petit miroir de la France des années 80, jonglant entre satire sociale et quiproquos sentimentaux. A noter la présence de Charlotte de Turckheim, Roland Giraud et Xavier Saint-Macary dans les seconds rôles. La bande-originale du film est interprétée par Johnny Hallyday.
Ah Marielle et son jeu, Marielle et sa diction inimitable et reconnaissable.c'est du sucre, il peut citer le bottin qu'on le trouverai irresistible. Bon après pour le reste du film y a pas grand chose à sauver. Ça a bien vieilli et le film est un peu mediocre. Mais quand Marielle apparaît ça devient drôle et savoureux. Alors à voir mais pour lui uniquement !
C'est une comédie sympathique, à l'image des portraits qu'elle propose, celui d'une polyvalente des impôts effacée et celui d'un directeur de clinique vétérinaire. Le différend fiscal entre les deux débouchera peut-être, suivant une convention, disons-le, un peu facile,spoiler: sur une relation sentimentale.
Cette comédie du contrôle fiscal, qui ronronne à certains moments à cause d'une certaine faiblesse scénaristique, permet à Josiane Balasko, la timide inquisitrice du fisc, et à Claude Brasseur, vétérinaire du Tout-Paris et contribuable négligent, sinon fraudeur, de composer, sous l'arbitrage pas très avisé d'un Jean-Pierre Marielle conseilleur (mais pas payeur) du second, des rôles tout en justesse et en modestie. L'incrédulité et les déconvenues de Brasseur et Marielle, deux braves types finalement, pas au fait des subtilités des contrôles fiscaux, forment les scènes les plus amusantes. Respectueux de ses personnages, sans esprit sarcastique, le réalisateur Jacques Monnet se détourne judicieusement de la facilité et de la caricature, ne se laisse tenter ni par l'ironie poujadiste, ni par le populisme anti-bourgeois.
Une comédie bien écrite, comme on savait les faire dans les années 70 et 80, dialogues hilarants (Marielle qui dit "nous" comme un avocat), situations gênantes, acteurs merveilleux, Marielle en tête. Un contexte politique en sous-texte (la victoire de la gauche en 81, qui décide de faire casquer les riches) Jean Reno à ses débuts dans un tout petit rôle. À voir et à revoir.
Avis personnel. Des films comme celui-ci n'ont, selon moi, qu'un but fort simple: distraire sans se casser la tête. Alors, on met en scène des personnages, à problèmes souvent mais sympas, et joués par des comédiens chevronnés qui ont un beau capital d'attractivité auprès du public. Brasseur (fils), Balasko et Marielle sont à ce titre parfaits dans cette comédie dont on sait pourtant d'avance comment ça finira... et comment en serait-il autrement? Dans une comédie sentimentale, le cliché du bisou final est évidemment incontournable et on n'y manque pas. Ne vous attendez donc pas à de grosses surprises! Brasseur fait du Brasseur pur jus et Marielle s'auto-caricature sans vergogne du début à la fin. Mais l'histoire est faite pour coller à leur manies et à leurs tics et ça passe sans problèmes. Seule Balasko sort de ses rôles souvent exubérants pour jouer la jeune femme, assez mignonne il faut dire, timide et en quête d'elle-même. Chacun ses goûts mais moi, j'ai passé un moment fort agréable.
Excellente comédie, pleine d'humour et de finesse. Brasseur y est parfait, ainsi que Balasko dans un vrai rôle de composition, quand on connaît son tempérament volcanique. L'opposition entre la petite fonctionnaire timide, mais têtue et hyper consciencieuse, et le vétérinaire, à l'aise dans ses baskets, son métier et son compte en banque, opposition du service public et de la profession libérale, cette opposition fonctionne à merveille. Mais il y a surtout un Jean-Pierre Marielle impérial, au sommet de son art, dans un rôle qui est l'archétype de son jeu d'acteur le plus époustouflant, un type de rôle où il est inégalable. En prime, une jolie histoire d'amour, suivant les standards du genre : tout les oppose et ils finissent par se marier.
Une comédie attachante, dont les spectateurs s'identifient facilement à eux. Claude Brasseur est très bon même s'il n'est pas reconnu à sa juste valeur. Josiane Balasko est superbe , dans le rôle de l'inspectrice un peu coincé, elle qu'on a vu dans les Bronzés, nous prouve qu'elle peut faire n'importe quel rôle. Et que dire de Jean Pierre Mariel, toujours grand, toujours bon. Le film traite bien le sujet du contrôle fiscale, avec des touches d'humour. Heureusement que Mariel est là qui est la cerise sur le gâteau. A voir et à revoir avec le générique de Johnny Hallyday.
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4,0
Publiée le 22 juin 2021
Ce film français est assez différent des films de son époque ou le cinéma français se résumait principalement à des comédie idiotes ou intelligentes grossières ou sophistiquées ou à des drames. Signes extérieurs de richesses est un film unique en son genre c'est une comédie romantique avec une pertinence quelque peu sociale. Jean-Jacques surnommé Gigi l'excellent Claude Brasseur est un vétérinaire prospère. Sa clinique pour animaux est pleine de femmes riches tout comme son lit. Ainsi lorsque le fisc envoie une jeune fille d'apparence moyenne (Josiane Balasko) pour vérifier ses dossiers fiscaux il n'est pas vraiment impressionné et en rit trop confiant dans son comptable Jérôme l'hilarant Jean-Pierre Marielle qui se révèle être un escroc. Gigi est maintenant occupé par de sérieux problèmes d'argent les animaux de compagnie de ses clients dont il doit s'occuper et l'agent du fisc. Les personnages sont vraiment bien écrits le héros n'est ni totalement un idiot ni un type vraiment sympathique. Idem pour la fille qui est présentée comme une dragonne et qui se révèle être une femme timide et fragile en quête d'amour. Globalement c'est une bonne surprise d'une époque autrement assez médiocre pour le cinéma français...
Rediffusion télé... je pense en toute honnêteté qu'on peut qualifier ce film de navet! Que sont venus faire dans cette galère de si bons acteurs ? Seule explication plausible.. payer leur redressement fiscal !!!!
J'ai du m'y prendre 4 fois avant d'arriver à la minute 32 ou le film commence réellement (32 minutes qui auraient pu être résumées en 10 sans nuire au script). Je ne suis pas des tous intéresser par le sujet (mais il fallait bien un prétexte), j'ai tenu car le mystérieux (et qui le restera) paraplégique a éveillé ma curiosité, je le remercie j'ai passé un bon moment. Je n'ai pas ris beaucoup, mais c'est bien dirigé, bien monté (du bon boulot) et surtout les prestations de tous sont excellentes, même le chien joue bien. De plus le duo Brasseur-Balasko est tout à fait crédible. Un simple divertissement bien supérieur à certaines des "choses" que l'on nous propose aujourd'hui.
On me rappelle que le film est sorti durant le mandat de Mitterand, à une époque où la richesse a été diabolisée ; c’est peut-être la raison pour laquelle le réalisateur (dont le nom ne s’invente pas) a décidé de dépeindre les inverses dans ses personnages : Claude Brasseur interprète « un riche », ce qu’on serait bien en mal de dire sans l’appartement luxueux et les « sí, Zean-Zacques » obséquieux de son factotum ibérique.
Car les manières de riche se sont perdues : il n’en reste plus que les apparences d’un côté, et le fait de l’autre. Une façon de détacher le personnage de son monde « du dessus » pour le ramener dans la populace à qui s’adresse, après tout, une comédie de texte : nous avons bien le droit d’être casaniers ! Ah, tiens, je pourrai citer Marielle à ma défense, à l’avenir. Mais s’il fait toujours un glorieux mariole et que Brasseur brasse bien les codes, Balasko est quant à elle poussée à bout par une bipolarité socio-professionnelle inexpliquable.
D’ailleurs, ce sont tous les codes qui se perdent, sauf bancaires : les protagonistes sont retroussés (pas détroussés) jusqu’au bord de l’illisibilité, Brasseur traitant Balasko de boudin sans préavis (ses personnages ont l’habitude) et les mœurs se froissant ou se déridant sans stimuli.
Il est particulièrement difficile d’évoluer dans le montage sec et strict qui saccade des transitions linéaires faisant fi d’annoncer des changements d’humeur ou de présenter une quelconque grâce. Oui, heureusement que Monnet est avant tout scénariste et qu’il modèle des répliques méritoires autour de personnages à la fois littéraires et théâtraux transmettant si bien les valeurs de leur temps – quand elles ne sont pas tout simplement obsolètes et ne réclament du critique un tant soit peu de recul sur un domaine politique qu’il connaît bien mal et qui, pourtant, justifie jusqu’à l’existence de cette pellicule.
Une bonne petite comèdie bien de chez nous, avec des personnages attachants, un Marielle toujours aussi magistral... C'est plutot pas mal,un rythme un peu plus soutenu aurait encore rajouté une corde a l'arc.....Mais bon....Ne faisons pas le difficile.
16 164 abonnés
13 121 critiques
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3,5
Publiée le 5 janvier 2022
Jacques Monnet! C'est comme le Port Salut, c'est marquè dessus! Mais qui se rappelle aujourd'hui de ce metteur en scène français remarquè par "Clara et les chics types" avec Isabelle Adjani et de cette très distrayante satire des agents du fisc sorti en 1983 ? Pourtant ces "Signes extèrieurs de richesse" est un film attachant au scènario et à la rèalisation fort bien menès avec des interprètes que l'on aime bien : Claude Brasseur en vètèrinaire, Josiane Balasko en jeune inspectrice complexèe et Jean-Pierre Marielle, grand comme toujours! Les acteurs sont excellents parce que le spectateur s'identifie facilement aux personnages principaux! L'histoire d'un homme et d'une femme faits pour ne jamais se rencontrer et que l'on oblige, à cause d'un contrôle fiscal, à se rencontrer...puis à s'aimer! Monnet mène donc sa bonne idèe, mènageant de beaux petits moments et offre à ses comèdiens des dialogues cocasses! On notera la prèsence de l'ètoile filante Pascale Ogier et du tant regrettè Xavier Saint-Macary...