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Deroo Blar
1 abonné
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2,5
Publiée le 5 février 2026
Plutôt sympa de voir Victor Lanoux dans ce type de comédie. C'était un très bon acteur et il apporte sa sensibilité au rôle.
Balasko fait du Balasko et elle le fait très bien.
Et sinon ben il y a évidemment de bonne scène et vraiment de bonne chose dans ce film mais il reste je trouve un peu brouillon, un peu bordélique. Est-ce le montage ? Le scénario ? Sans doute un peu des deux. Se laissant voir je ne suis pas contre pas sur que le film se laisse revoir. Malgré sa sympathie il m'a semblé long par moment mais je vais mettre la moitié sur le fil.
« La Smala » est une très bonne comédie sociale douce-amère réalisé en 1984 par Jean-Loup Hubert. Les rôles principaux sont interprétés par Josiane Balasko (Simone), Victor Lanoux (Robert), Dominique Lavanant (Pierrot/Rita) et Maurice Risch (Gégène). Par son énergie débordante et sa répartie cinglante, c'est le personnage de Josiane Balasko qui crève l'écran. Le film aborde diverses thématiques telles que la famille nombreuse, le chômage, la précarité, l'entraide et la transidentité à travers le personnage joué par Dominique Lavanant. C'est aussi une comédie de la « nouvelle famille ». Elle n'est plus le modèle nucléaire (père-mère-enfants) qui a échoué avec le départ de l'épouse de Robert. La nouvelle famille est une tribu recomposée par les épreuves, incluant des marginaux, des artistes oubliés et des identités plurielles. C'est cette « Smala » improbable qui, par sa solidarité, parvient à triompher de la grisaille lyonnaise et de la jungle parisienne. « La Smala » est une œuvre généreuse qui utilise les codes de la comédie de boulevard pour faire passer des messages sociaux très avancés sur la solidarité, la transidentité et la deuxième chance.
Pas le film du siècle c'est évident, mais le casting est intéressant et malgré un scénario assez léger, il reste divertissant et plaisant. Très typé 80's au niveau de la mode et des chansons.
Très bonne petite comédie ou on apprend que les problèmes de banlieue, les petits caïds et les incivilités ne datent pas d'hier. On peut y voir un transsexuel, assez rare à l'époque et encore maintenant. Le scénario commence sur une base de cas sociaux et va vite dériver sur une bien chouette comédie. Les acteurs sont excellents même les jeunes. A voir par tous ceux qui aiment la comédie pure.
Quoi de mieux que le vulgaire, comprenons le « populaire » si l’on se rapporte à l’étymologie du mot, pour aborder la banlieue, espace dans lequel se concentre le peuple ? La Smala fait le choix de la trivialité des sujets et de la langue pour représenter le quotidien d’un milieu socioculturel marqué par la précarité ; pour autant, la tonalité choisie l’écarte de toute approche misérabiliste ou larmoyante, les accents dramatiques étant joués à l’accordéon, instrument de bal musette, lors de belles séquences interprétées par Victor Lanoux.
La méchanceté apparente cache une humanité vibrante, sans que celle-ci n’évolue en niaiserie, sans qu’elle ne tourne à la soupe aux bons sentiments comme la comédie française contemporaine sait en faire. L’écriture parfois excessive des dialogues n’est pas sans rappeler une certaine tradition, notamment ce goût pour le mot et la gouaille cher à Michel Audiard. La mise en scène, essentiellement illustrative, propose quelques idées dignes d’intérêt, comme une querelle filmée en plan fixe entre Robert et Simone qu’il frappe par accident, laissant le champ libre au jeu des acteurs, tous excellents.
La Smala offre un regard précieux sur la vie dans les banlieues, regard qui mériterait aujourd’hui reconsidération et réédition en support physique.
Une jolie comédie sociale en avance sur son temps. On passe un moment agréable à la visionner avec une panoplie d'acteurs : Josiane Balasko, Victor Lanoux, Dominique Lavavant, Maurice Risch et d'autres membres du Splendid. Les enfants sont attachants et les deux musiques du film sont superbes.
Une comédie satirique où l'on retrouve beaucoup de "jeunes pousses comiques " des années 80: Lermitte , Lavanant , Balasko. Une sorte de satire sociale où cette famille "marginale" et atypique part à la recherche de la mère de famille réfugiée à Paris. On s'amuse de cet humour grinçant.....
Sujets encore d'actus aujourd'hui. Josiane dans un de ces meilleur rôle ( Elle est parfaite dans ce personnage de Simone ) Drôle et dynamique, comédie que l'on peut apprécier et revoir régulièrement avec sa propre chanson et une ambiance bien en avance sur les 80's.
J'ignorais que c'était un film de J.L Hubert jusque là !
La Smala est une comédie sociale comme il y en avait beaucoup à l’époque, et qui avec le temps vieillissent de mieux en mieux. Le casting est très solide. Les acteurs, dont pas mal du Splendid sont tous très judicieusement choisi compte tenu de leur rôle. Balasko est vraiment excellente, face à un Lanoux qui est délicieusement bougon, tandis que Lavanant est dans un rôle d’excentrique qui lui va à ravir, et que des moins connus, comme Candida Romero, poussent volontiers la chansonnette. Les seconds rôles, comme Lamotte, Lhermitte et consort parlent d’eux-mêmes. Honnêtement, les interprètes sont mémorables et apportent énormément de naturel au métrage. Ils lui confèrent cette gentillesse, cette fraicheur qui fait tous l’essence d’une telle réalisation. Le scénario n’est finalement que prétexte à des aventures picaresques, rocambolesques, qui mettent l’accent sur la vie quotidienne des petites gens, sur le grain de folie parisien, son contraste avec la banlieue, sur les joies plus que les peines d’une société qui a beaucoup changé et finalement pas tant que ça. C’est enlevé, les dialogues sont très bien écrits, on sent réellement le « vrai », et tout cela permet d’apprécier sans souci ce métrage court, efficace, divertissant, drôle et tendre. On passe un bon moment, et c’est là l’essentiel. Si vous aimez des films comme Le Père Noël est une ordure, La Smala est pour vous. Visuellement, musicalement, on est dans les années 80 pur jus ! La bande son est excellente, avec des chansons aux paroles débiles mais au rythme brillant, tandis que visuellement on est dans les charmes des HLM d’époque, des petits bars locaux, de la vie de quartier populaire. C’est un peu aujourd’hui, mais vu de façon plus optimiste, plus aimable, plus tendre, un peu trop sans doute, mais on est dans une comédie sociale. Réalisation un peu brouillonne mais punchie, image grisaille mais qui apporte un peu de gravité à l’ensemble, La Smala est un film sans grande esthétique, mais très vrai. La sincérité de l’ensemble, son dynamisme, son optimisme, ses acteurs, voilà qui fait de ce film un beau moment de cinéma. C’est une comédie très agréable, et qui vieilli bien car elle est très ancrée dans son époque. C’est presque un documentaire aujourd’hui. 4
Deux belles pointures (Lanoux/Balasko) et un peu d'entrain qui sauve quelques meubles mais sinon... Une histoire peu convaincante pour ne pas dire à dormir debout, des personnages caricaturaux, ça cabotine, le style (rock, cuir, musique 80', garde robe...) est devenu ringard, et quelle bande de mufles! Bref une "bonne image" (ironie) des banlieusards ou des "cassos", bravo!
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3,5
Publiée le 8 janvier 2022
Second long-mètrage de Jean-Loup Hubert qui, formellement parlant, livre une oeuvre attachante et marquèe par les 80's à tous les niveaux! Josiane Balasko, ex-rockeuse qui boit de la Kro dans sa baignoire, veille sur un Victor Lanoux au chômedu et ses enfants dèlurès! Voilà donc "La smala" qui dèbarque à Paris pour le meilleur...et surtout pour le pire, dans une comèdie de moeurs corrosive à souhait! Le film est hautement divertissant et on retrouve avec plaisir quelques seconds rôles sympathiques (Maurice Risch dit « Gègène » , Dominique Lavanant en travelo). Mais derrière le rire et le système D se profilent l'ombre de la prècaritè et du dèsespoir! Le tube « Overdose » (Shoot au bèton, ligne de bitume, la dope tèlè, trip HLM) par Candida Romero (unique incursion au cinèma) a le mèrite de rèveiller les morts en 84; il s'avère en tout cas le reflet fidèle d'une sociètè! Quand elle s'en donnait la peine d'être solidaire et sincère! Un film culte qui a obtenu un très grand succès grâce à ses nombreuses diffusions à la tèlèvision...
Une bonne comédie enlevée irrespectueuse et teintée de vitriole et d optimisme. Le ton adopté m a beaucoup plus, j ai trouvé Victor Lanoux excellent en père de famille au bout du rouleau. La première partie du film notamment les scènes avec la grand mère m ont énormément fait rire. La seconde partie est un peu moins réussi mais l ensemble est très bon .