Une bataille après l'autre
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Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 septembre 2025
Le Monde noyé par les algorithmes, les excès médiatiques et la mauvaise répartition de ses richesses est devenu polarisé, en particulier les États-Unis. J’ai un problème avec Paul Thomas Anderson que je trouve extrêmement surcoté, j’apprécie ses films mais sans crier au génie pour autant. Celui-ci est bien mais je l’ai trouvé trop long, l’histoire dans l’histoire est un peu convenue. Rien d’étonnant, rien de visionnaire, rien de génial.
Alexandre Cacheux
Alexandre Cacheux

76 abonnés 628 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 octobre 2025
Le principal atout de ce film est l'originalité de son sujet. Des anarchistes barjots consacrent leur vie à contrecarrer des militaires racistes et fachos. Un puissant écho des soubresauts de la société américaine actuelle.
Mais cela ne suffit pas à en faire le chef d'oeuvre annoncé.
Trop long, trop surjoué (notamment Leonardo Di Caprio) , trop ordurier.
Toutefois, et notamment dans la seconde partie, une magnifique cinématographie et quelques fulgurances sauvent le tout de l'ennui.
Stéphane R
Stéphane R

28 abonnés 486 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 octobre 2025
Un Paul Thomas Anderson jouissif. Toujours une belle cinématographie (quelle belle course poursuite profitant de la dimension "montagnes russes" des routes de l'ouest américain traçant tout droit quel que soit le relief !), une belle réflexion sur la vacuité et, quoi qu'il en soit dit, une très belle incarnation.
Mathilde C.
Mathilde C.

24 abonnés 40 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 octobre 2025
Très bon film, je ne me suis pas ennuyée une seule minute, le scénario est très bien ficelé, les acteurs et actrices jouent tous extrêmement bien, la bande son est aussi dingue
Pierre E
Pierre E

33 abonnés 240 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 septembre 2025
De nouveau une vision déstabilisante de l'Amérique entre groupe terroriste et révolutionnaire, passeurs d'immigrés mexicains hyper organisés, et soldats de l'armée plus ou moins privatisés par une sorte de secte institutionnalisée. Le trio Dicaprio, Sean Pean et Del Toro est extraordinaire et nous entraîne dans quelques courses poursuites superbement filmées, notamment la séquence dans le dojo de Del Toro qui est véritablement virtuose.
Ne vous laissez pas impressionner par la durée du film, 2h42, car on ne voit vraiment pas le temps passer, et c'est un adepte des films courts qui l'écrit !
Morcar
Morcar

42 abonnés 352 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 septembre 2025
Mais comment un studio hollywoodien, d'autant plus Warner dont le nouveau patron a clairement dit ne plus vouloir financer que des franchises, a-t-il pu confier 170 millions de dollars à Paul Thomas Anderson pour produire un film aussi dingue et aussi politiquement engagé et critique ?!! Avec un tel budget, il faut vouloir viser large, toucher tous les publics, et pourtant ce qui est certains, c'est que bien qu'évidemment tout le talent de PTA soit présent, "Une bataille après l'autre" ne plaira pas à tout le monde. Et sans doute tant mieux.

Dès la scène d'introduction, le talent de mise en scène est là, et le ton est donné. On suit un groupe de révolutionnaires américains au discours qui aujourd'hui sonne ouvertement anti-Trump, venu libérer des clandestins ramenés à la frontière. C'est nerveux et tendu, mais à la fois drôle également, ce qui sera le ton du film du début à la fin. Tout de suite les trois personnages au centre de l'intrigue sont mis en place, qu'on ne lâchera plus.
En tout premier lieu, les deux antagonistes du film campés par un Léonardo Di Caprio surexcité et un Sean Penn comme on ne l'avait plus vu depuis longtemps, et puis la compagne du premier, qui cèdera ensuite sa place à sa fille, sa digne héritière, qui va devoir malgré elle subir les conséquences des choix de ses parents. Certains pourraient dire que c'est même parfois surjoué, mais la direction d'acteurs de PTA est au cordeau, flirtant avec la limite sans jamais en faire trop. Cela lui permet de dresser le portrait d'une Amérique complètement déraillante, entre ces révolutionnaires tellement à fond dans leur combat qu'ils en oublient tout le reste, et en face ces suprémacistes blancs complètement hors-sol.
Le réalisateur propose alors une traversée des États-Unis absolument affolante, notamment le passage dans la ville de Baktan Cross totalement dingue, qui à lui seul permet de comprendre qu'un tel budget était nécessaire pour le film. Sa mise en scène est excellente, jusqu'à une course poursuite en fin de film dont la réalisation est un pur chef d’œuvre.

Avec un budget de blockbuster, Paul Thomas Anderson livre un film loin d'être calibré comme le veut habituellement Hollywood, et d'une grande maitrise, mais qui dresse un portrait qui pourra déranger. Et tant mieux car c'est bien ce qui fait la force du film. A l'heure où certains n'acceptent tellement pas la critique qu'ils voudraient faire taire de simples humoristes, ça fait du bien de voir un tel film sortir en salles, qui fera sans doute grimacer les actionnaires de chez Warner, tout en les faisant sourire bien sûr si les résultats sont là. Mais comme aucun des précédents films du réalisateur n'a atteint jusque là les résultats nécessaires pour rembourser un tel projet, ils risquent de grimacer deux fois.
Cinévore24

446 abonnés 940 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 septembre 2025
Adaptant librement le roman «Vineland» de Thomas Pynchon et se dotant du plus gros budget de sa carrière (aux alentours de 140-150 millions de dollars), le talentueux Paul Thomas Anderson explore à son tour ce qu'avait déjà tenté de faire (sans vraiment y parvenir à mes yeux) il y a peu Ari Aster avec son «Eddington» :
celle de nous dresser le portrait d'une Amérique durablement fracturée et semblant irréconciliable avec elle-même.

Une Amérique au sein de laquelle deux camps luttent l'un contre l'autre pour attaquer/défendre le système répressif en place. Deux camps aux visions politiques et sociétales radicalement opposées, mais ayant recours à des méthodes radicales pas forcément si éloignées l'une de l'autre.
Un peu comme si l'extrême-gauche et l'extrême-droite venaient à s'affronter directement sur le terrain.

Et au sein de cette guerre perpétuelle, l’odyssée de Bob Ferguson, ancien révolutionnaire dans l'âme, ayant renoncé à la lutte active pour élever seul (sa compagne Perfidia l'ayant laissée tomber, privilégiant son obsession pour la lutte à sa famille) sa fille Willa et la protéger à sa façon de son passé. Mais ce passé va finir par les rattraper et forcer Bob à livrer une nouvelle bataille, sans doute sa plus personnelle.

Marquant sa première collaboration avec Leonardo DiCaprio, Anderson semble ici avoir lâché les rênes et nous livre, avec son 10e long-métrage, une satire très poussée pour mieux en faire ressortir les idées parfois insensées et dangereuses qui habitent son propre pays, et comment tenter de résister et de lutter contre celles-ci avec les armes (au propre comme au figuré) qui sont à notre disposition.

Le film vient souvent frôler la farce politique dans le ton adopté, mais arrive malgré tout à retomber presque toujours sur ses pattes en fin de compte (à l'image du jeu obsessif et outrancier de Sean Penn, assumé de bout en bout. Un rôle marquant, qu'on y accroche ou pas).
Un parti-pris où le "camp du mal" est dépeint comme une sorte de société secrète, autoritaire et raciste tirant les fils pour mieux les manipuler à leur guise, mais où le camp adverse n'est pas totalement épargné non plus, parfois à la ramasse et en contradiction avec leurs propres idéaux, préférant balancer leurs frères/sœurs d'armes plutôt que de pourrir dans une cellule.

Un ton volontairement caricatural, qui vient nous offrir plusieurs séquences vraiment drôles de par ses dialogues et ses situations, même s'il lui arrive quelquefois de raccrocher un peu difficilement les wagons quand le film redevient plus sérieux, plus posé.
Ce que le film gagne en décalage absurde, il le perd parfois en profondeur humaine, et c'est ce que je lui reprocherai principalement.

Une œuvre qui brille en particulier de par son aspect formel, Anderson nous offrant une nouvelle fois une réalisation aux petits oignons, qui donne son rythme au film.
Filmant celui-ci en VistaVision à travers une esthétique des plus léchées, le cinéaste y fait le choix d'adapter son style aux camps qu'il met en scène (réalisation plus clinique pour le premier camp et caméra embarquée pour le second) pour y souligner le fossé (idéologique comme intime) évident qui se dresse entre les deux, et nous gratifie de plusieurs séquences toutes en tension (mention spéciale à cette course-poursuite au milieu de nulle part filmée comme jamais au cinéma).

Quant au casting, Anderson a su s'entourer d'un casting hautement qualitatif, dominé par un Leonardo DiCaprio une nouvelle fois impeccable et spontanément drôle dans le rôle de ce suiveur dépassé qui va devoir se surpasser pour retrouver sa "fille" (interprété avec beaucoup de talent par Chase Infiniti, déjà vue dans la mini-série «Présumé Innocent» avec Jake Gyllenhaal) et un Benicio Del Toro qui prend plaisir à jouer les profs de karaté aux ressources insoupçonnées.

Quant à la musique, signée une nouvelle fois Jonny "Radiohead" Greenwood, très présente, j'avoue qu'elle ne m'a finalement pas marqué tant que ça quand j'y repense (hormis peut-être ces notes de piano incessantes lors de l'opération de police dans un quartier latino).

Quelque part entre la satire Tarantino-Coenesque et le western moderne, un film sur les batailles qui nous habitent et nous opposent.
Une œuvre divertissante, rythmée et euphorisante, devant laquelle je n'ai pas vu le temps passer, mais à laquelle il m'a manqué quelque chose pour la faire rentrer dans la cour des grands.

Un nouveau Paul Thomas Anderson formellement très réussi qui, en terme d'impact laissé, se rapprocherait plus pour moi de la maîtrise d'un «Punch-Drunk Love» ou d'un «Licorice Pizza» que de la maestria de «Magnolia» et «There Will Be Blood».
À découvrir en tous les cas sur grand écran, les films américains de cette qualité étant vraiment rares en salles cette année. 7,5-8/10.
Byrlthek
Byrlthek

37 abonnés 170 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 janvier 2026
Je rejoins totalement les critiques négatives : ce film m’a mis mal à l’aise dès les premières minutes. C’est bruyant, confus, surjoué, et ça ne raconte rien de solide. On regarde ça en se demandant comment un tel chaos peut être présenté comme un récit.

Plus ça avance, plus le malaise grandit. Les personnages sonnent faux, les scènes s’enchaînent sans logique, et l’ensemble ressemble à une parodie involontaire. On ne ressent ni tension, ni émotion, juste une fatigue croissante devant un spectacle qui s’effondre sur lui-même.

Et pendant ce temps, la presse applaudit comme si elle voyait une révélation. On a l’impression qu’ils saluent l’intention plutôt que le résultat, confondant agitation et audace. Quand on regarde vraiment le film, on comprend vite que l’écart entre leur discours et la réalité est immense.
remyll
remyll

256 abonnés 578 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 septembre 2025
Film en réalité très politique et donc (sans surprise) bien dans l’esprit de la gauche américaine soit disant «bien pensante » mais particulièrement sectaire et de plus en plus violente. Tout au long du film mais surtout pendant la première heure : la vulgarité dispute la vedette à la brutalité et au sexe veule sans qu’on comprenne d’ailleurs bien pourquoi... Ça doit faire vendre. Les symboles de nombreuses valeurs sont bien ridiculisés, souvent de façon très subliminale ce qui montre la malignité du film, c’est tellement facile…et tellement décevant en fait ! La bande son apparaît plutôt séduisante au début mais elle se répète tellement qu’à la fin de ce très très très long film, on a la tête en bouillie.
En conclusion : attention le film n’est pas nul, car il est surtout sauvé par les interprétations étonnantes de Leonardo DiCaprio toujours impeccable ( spoiler: même en robe de chambre durant tout le film et par 45° à l’ombre…
), de la jeune et ravissante Chase Infiniti, et des inénarrables Sean Penn et Benicio del Toro.
frederic T.
frederic T.

29 abonnés 255 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 octobre 2025
A l’ère Trump, entre film d'action, farce et tragédie, « Une bataille après l’autre » dresse le portrait, déjanté mais profond, d’une Amérique rongée par les tensions sociales et les conflits idéologiques. Dans des décors de western, Paul Thomas Anderson réalise une poursuite haletante, aussi loufoque que virtuose. Léonard Di Caprio, en papa poule et révolutionnaire en retraite dépassé par les évènements, y livre une interprétation époustouflante pour porter un scénario qui accumule les rebondissements et garantit suspense et action pendant 2h40. Et si Paul Thomas Anderson parvient parfois à émouvoir, il ne renonce pas pour autant à sa radicalité politique.
Percutant, magistral, du très GRAND cinéma !
François-Xavier L.
François-Xavier L.

11 abonnés 2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 septembre 2025
spoiler: Nul.
Un melange de LFI et d’extrême droite sur un film de 2:40 qui en paraît 3:30 associé à une bande son résumée à quelques percussions. Il y a bien un message politique mais trop caricatural à mon goût !
Kat's eyes
Kat's eyes

67 abonnés 543 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2025
Très honnêtement, après avoir vu la bande-annonce, je n'avais pas très envie d'aller voir ce film. Je m'attendais à une comédie très potache avec Leonardo DiCaprio en loser magnifique. Il y a un peu de cela dans Une bataille après l'autre, avec des scènes de comédie hilarantes. Mais il y a tellement plus dans ce film : une réflexion politique sans concession, une mise en scène vertigineuse, un Sean Penn des grands jours... la liste est longue. Un vrai pur moment de cinéma, et ça fait du bien !
Ozka
Ozka

2 abonnés 2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 septembre 2025
Je n'ai pas compris l'intention. Pour l'art du cinéma? un doute me prend. caricature et cliché durant 3h. Fuyez !
Patjob
Patjob

43 abonnés 755 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 octobre 2025
Et bien, après « The Brutalist », voilà encore un « grand film » Américain qui accouche d’une souris, malodorante cette fois, tant le film respire le clinquant et l’opération commerciale, à commencer par des « stars » qui cabotinent. Lorgnant parfois sur Tarantino ou les frères Coen, il permet de mesurer l’écart avec un grand cinéma inventif et jouissif. Ici, le scénario est abracadabrantesque, cumulant les invraisemblances et les incohérences (le « colonel qui réapparaît après avoir été constaté comme mort par deux fois ; pourquoi d’ailleurs... pour le faire mourir une fois de plus). Une musique puissante et pompeuse fait à plusieurs reprises irruption pour donner artificiellement de l’ampleur à des scènes où il ne se passe rien. Les faibles dialogues fleurtent complaisamment avec la vulgarité (le mot « fuck » est probablement le plus usité du film). Il n’y a aucune réflexion sociale ou politique, les terroristes souhaitant une « révolution », sans doctrine ou idéologie, si ce n’est une primaire défense de migrants, ce qui, en effet, est assez d’actualité dans une Amérique Trumpienne. Les personnages (comme leurs comportements) relèvent de la caricature et même du « cartoon », tant ils sont dénués de la moindre profondeur psychologique. Peut-être faut-il voir ce film comme un « cartoon » d’ailleurs, mais l’humour est d’une lourdeur affligeante (la répétition du mot de passe exigé), et les scènes d’action pesantes et sans invention. Sur deux heures quarante sont à sauver les plans des voitures sur la route ondulée, une référence à « Bullit », et le bref dialogue sur le « viol inversé ». C’est peu, trop peu. Un mauvais film de divertissement. Très mauvais, parce que, en plus, prétentieux.
Tumtumtree
Tumtumtree

202 abonnés 578 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 septembre 2025
Voici le PTA le plus cher de tous les PTAs. Voici sans doute le PTA le plus classique de tous les PTAs. Voici le PTA le plus engagé de tous les PTAs. Et donc l'un des plus stimulants et accessibles. Pas de longues minutes de silence comme dans There will be blood, pas de chronique abstraite et sans rebondissements comme Licorice pizza, pas de pluie de grenouilles non plus (comprenne qui pourra). Ici tout est direct, clair et percutant.
Dans le contexte actuel aux USA, tout le monde a peur d'un film clivant, mais PTA trouve le parfait équilibre. Il n’idéalise en rien la violence d'extrême gauche, et dénonce avec justesse le danger des white supremacists et autres sadiques que Civil War nous avait déjà décrits. Les enjeux politiques sont d'ailleurs souvent laissés en second plan, au profit des relations entre les personnages eux-mêmes.
La mise en scène est très maîtrisée mais sans faits notables. Dans ce domaine, ces temps-ci, la gifle viendra de Sirat. PTA propose des choix musicaux étonnants, allant parfois jusqu'à la dissonance entre bande-son et scène filmée.
Mais encore une fois, ce qu'on retient surtout, ce sont les performances des comédiens. Sean Penn méritera son oscar pour le meilleur second rôle. Leonardo di Caprio est absolument parfait en activiste d'extrême gauche vieillissant, fumant joint sur joint. Et Benicio del Toro joue un imparable prof de judo toujours zen, quoi qu'il arrive. Tous les trois multiplient les facéties mais en restant justes. Le film en devient très drôle. Les femmes endossent pour leur part des rôles plus graves et plus dramatiques, et y mettent toute l'intensité nécessaire. Les personnages sont tellement bien construits et tellement bien interprétés qu'on a qu'une envie, revoir ce film au plus vite !
Bref, un excellent moment.
Reste qu'on n'atteint pas les sommets de radicalité ou d'élégance de There will be blood ou de Phantom thread. Il s'agit ici d'un film très balisé, digne produit de l’Hollywood contemporain. Et de ce point de vue, spoiler: les dernières minutes sont très très convenues et ressemblent à un pathétique compromis avec les studios pour que le public ait son lot de bons sentiments. On est loin d'une scène de bowling bien connue du même PTA, ou d'une fameuse omelette aux champignons... Dommage. D'autant que comme le démontre The Big Lebowski (film auquel on compare souvent One battle after another), les dernières minutes d'un film sont déterminantes pour rester définitivement dans les mémoires
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