Une bataille après l'autre
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1 587 critiques spectateurs

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Rollin Mathieu
Rollin Mathieu

6 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 novembre 2025
Je ne m’attendais pas à un film aussi nul …
Grand fan de DiCaprio j’ai du mal à comprendre les louanges de la presse
Coltito
Coltito

8 abonnés 262 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 août 2026
Bon, un ancien révolutionnaire recherché par la police se cache avec sa fille Willa et vit en banlieue du monde réel. Mais tout change lorsqu’un policier les retrouvent et kidnappe sa fille. Il remue alors ciel et terre pour la retrouver.
Un bon film à voir.
antistress
antistress

3 abonnés 84 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 novembre 2025
Du cinéma XXL, typiquement "américain" -- dans le sens où l'on perçoit le luxe de moyens mis à disposition du réalisateur, et également dans le sens où le film comporte son lot de scènes d'action pan-pan et vroum-vroum. Mais en dehors de ça (par ailleurs fort bien réalisé et parfaitement employé au service du film), j'ai vu un film totalement maîtrisé, superbement joué, d'une ampleur et d'une audace folles (il met en œuvre une multitude de genres du cinéma pour traiter une multitude de thèmes). J'en suis sorti abasourdi, non à cause d'un traitement tonitruant des scènes d'action comme trop souvent au cinéma ces dernières années, mais par l'ampleur de la fresque qui venait de se dérouler sous mes yeux.
Du grand cinéma.
fred c
fred c

8 abonnés 474 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 novembre 2025
Mais oulala Léo ou tu as atterri ? Au milieu de ce couple tordu Perfidia et le colonel, tu cours pour t'échapper en peignoir et mal rasé, avec un fond sonore trop présent (les touches du piano ont été très sollicitées...), t’essaie de sauver ta fille spoiler: qui n'est pas ta fille, chienne de vie
. L'histoire m'a parue un peu anachronique (la French 75, la révolution ?). Cela dit le film se regarde bien, il y' a une qualité cinéma.
Julia Monegier
Julia Monegier

4 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 novembre 2025
Bien sûr, idéologiquement, c’est une œuvre courageuse à l’ère de Trump. Mais c’est justement pour cela que c’est d’autant plus dommage que ce soit mal réalisé… Je suis sorti très déçu : les personnages sont en carton, traités au premier degré, sans nuances, presque caricaturaux. On dirait un film créé par une IA tant tout sonne faux… Il y a bien quelques moments vaguement sympas grâce à DiCaprio, que j’aime beaucoup, mais impossible de sauver l’ensemble. C’est vraiment très dommage : au final, ça dessert plutôt la cause, je dirais.
Cadreum
Cadreum

77 abonnés 830 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 novembre 2025
Qui est le film ?
Paul Thomas Anderson a toujours été pris dans un paradoxe : filmer l’Amérique en s’installant loin d’elle, dans le passé, dans les soubassements de ses récits. Avec Une bataille après l’autre, PTA accomplit enfin ce geste inattendu : filmer l'Amérique de « maintenant », mais en continuant d’y déplier les mêmes obsessions. Il pose sa caméra dans une Amérique immédiatement reconnaissable, traversée de tensions raciales et idéologiques, mais comme vue à travers un verre dépoli. Le film raconte le parcours de Bob Ferguson, militant radical embourbé dans des idéaux qu’il comprend mal, et celui de Perfidia, jeune activiste pour qui la politique est un vecteur de désir, d’identité et d’héritage.

Que cherche-t-il à dire ?
Le projet du film n’est pas d’expliquer l’état politique de l’Amérique ni de cartographier les extrêmes. PTA tente d’aborder la politique comme un terrain dramatique, mais celle-ci se dérobe sous ses pas et retourne vers son obsession première : les liens qui façonnent une existence. Le film avance ainsi une thèse implicite : la politique n’est pas une structure idéologique, mais un système d’affects, un ensemble de pulsions, de désirs, de fantasmes.

Par quels moyens ?
Le film installe des symboles ostensiblement politiques : groupuscules marxistes, milices suprémacistes, nouveaux Black Panthers, agitation militante racisée. Pourtant, jamais ces forces n’acquièrent une existence autonome. Ces signes deviennent décoratifs, comme des panneaux indicateurs placés trop près du visage, des surfaces qui reflètent les angoisses de Bob bien plus qu’elles n’éclairent l’état du pays.

L’interprétation de Leonardo DiCaprio cristallise cette tension. Son corps de star mondiale contredit son rôle de militant radical, créant un décalage que le film n’essaie jamais d’effacer. DiCaprio ne peut jouer un marxiste déclassé sans que son image publique n’infiltre le cadre. Cette inadéquation produit une vérité involontaire : la politique est costume, masque, rôle temporaire. Ce n’est pas une faiblesse d’acteur, mais la signature d’un film qui ne parvient pas à concilier engagement et spectacle.

Le film retrouve sa cohérence dès lors qu’il lie politique et libido. Perfidia incarne le seul véritable engagement, non parce qu’elle milite, mais parce que son investissement circule dans son corps. La réussite du film tient à l’opposition sexuée et affective entre Bob (DiCaprio) et Perfidia (Teyana Taylor). Lui incarne l’abandon progressif de la cause, absorbé par la paternité, hébété par la vie domestique ; elle incarne la jubilation de l’action révolutionnaire.

Le fusil devient phallus, le danger devient excitation, l’affrontement devient pulsion. La guerre est un opérateur de fantasmes. Cette équivalence permet au film de dire que la politique est souvent structurée par des affects que les discours rationalisent ensuite. Perfidia, excitée par la lutte, excitée par l’ennemi, excitée par l’idée de mourir pour une cause, concentre une puissance que Bob n’a jamais eue. Elle est le cœur politique du film, sa flamme vive. Et c’est précisément pourquoi sa trahison finale est un effondrement philosophique : toute la charge politique se dissipe, remplacée par l’instinct de survie.

Après une ellipse de seize ans, le film abandonne explicitement tout pour se redéploier vers son véritable centre : l’origine, la filiation, la dette des pères envers les enfants. L’Amérique y apparaît alors comme une caverne généalogique où les identités se demandent à qui elles appartiennent. Willa devient littéralement le champ de bataille : l’enfant de Marx et de Marx… ou l’enfant de Marx et d’Hitler. Ces deux spectres ne sont pas là pour être pensés, mais pour être brandis. PTA ne construit pas un film dialectique ; il construit un film spectral. Les corps noirs sont observés par des regards blancs, les luttes sont reprises par des imaginaires qui ne leur appartiennent pas. Ce déséquilibre est le cœur du film, son impensé constitutif, sa limite.

Anderson joue les hybrides : comédie noire, thriller politique, film d’action routier, mélodrame familial. Sur le plan formel, le film est souvent splendide : compositions chorales, plans larges sur routes américaines, bascules de rythme où la poésie coupe la fusillade. Et c’est finalement dans le cinéma d’action que PTA retrouve sa pleine puissance. Loin des débats, loin des slogans, il revient à ce qu’il sait faire : faire bouger des corps dans un espace, faire circuler des affects dans un montage, faire vibrer un récit par la musique.

Où me situer ?
On pourrait résumer mon rapport au film ainsi : il m’intéresse précisément là où il avoue ses limites. Tout ce que j’ai décrit en amont converge vers une même idée : le film veut parler politique, mais ce qu’il réussit vraiment, c’est de décrire l’impossibilité même de cette parole. Et c’est pourquoi, malgré son caractère profondément inégal, j’ai aimé ce film. Parce qu’il devient poignant lorsqu’il renonce à commenter le monde. Lorsqu’il accepte que la politique lui échappe, qu’il n’a pas les outils pour la saisir. Lorsqu’il revient, presque timidement, au tremblement des liens, à ces êtres qui tentent de se rejoindre malgré les rôles, malgré les slogans, malgré la mécanique des récits.
Le film avoue alors ce qu’il est : je ne sais pas filmer la politique. Je sais filmer des êtres qui vacillent.

Quelle lecture en tirer ?
Dans cet aveu d’impuissance, quelque chose pourtant s’énonce : la lassitude militante, la fuite devant l’engagement, la gêne de parler depuis un confort invisible, la quête d’une filiation comme ultime refuge quand le monde devient trop vaste. PTA y filme une Amérique réduite à une famille dysfonctionnelle, où l’action devance toujours la pensée et où les révolutions avortent dans un mélange de désir, de peur et de tendresse.
mourad a.
mourad a.

8 abonnés 30 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 novembre 2025
Malgré un message politique un peu trop facile à la sauce viva la revolucion, le film tient ses promesses et nous embarque très vite dans un chasse à l'homme épique. Les rôles principaux sont clairement surjoués, c'était peut etre pas voulu et ca va certainement en deranger certains mais jai trouvé que ca fonctionnait très bien, mention spéciale pour Sean Penn.
François Walon
François Walon

8 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 novembre 2025
À éviter absolument! Tout est mauvais dans ce film: le scénario (y en a t il un), le ‘jeu’ des acteurs Sean Penn et Di Caprio cabotinent (c’est désormais l’habitude des stars Américaines sur le retour),
Les ‘dialogues’ du style “fuck the fucking fucked goddam stuff, mother fucker”.. bande son pathétique qui empêche même de dormir.

Strictement rien à retenir..

À un moment, vers la deuxième heure j’ai cru à une parodie, mais ce n’était même pas drôle…
gwen310
gwen310

1 abonné 24 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 novembre 2025
Agréablement surprise et même emballée par le fond politique derrière le côté film d’action et course poursuite musclée. Acteurs au top Di Caprio très bien et Benicio del Toro génial. Pas un 5/5 car quelques invraisemblances.
pfloyd1
pfloyd1

180 abonnés 2 323 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 novembre 2025
Je n'ai pas adhérer à l'histoire aussi noble soit elle puisqu'il est question de protéger et faire passer des clandestins à la frontière américaine grâce à l'action d'un groupuscule à vocation humanitaire. Entre convictions profondes et amour, un couple se bat et enchaînent les "attentats" pour la bonne cause. Ceci dit, l'histoire n'accroche pas vraiment notamment par une dynamique faiblarde où des passages de réflexions ennuyeuses viennent casser un rythme déjà lent. Leonardo Dicaprio reste l'un des meilleur acteur au monde, il assure son rôle avec force, il ne joue pas , il EST, c'est extraordinaire. Sean Penn, méconnaissable dans son personnage est lui aussi ultra crédible et impressionnant. Acteurs efficaces, la réalisation est également sans reproche, malheureusement le fond de l'histoire manque d’intérêt à la longue et la dynamique est souvent absente.
Florent A
Florent A

11 abonnés 172 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 novembre 2025
Sublime! Récit magnifique, haletant, bouleversant, des personnages authentiques parfois un peu manichéens, tranchés et drôles, de superbes cadres et une belle lutte des classes radicale qui fait du bien! Une respiration dans ce monde de fous, une envie de passer a l'action ou de sombrer dans l'alcool!
Clément R
Clément R

21 abonnés 419 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 novembre 2025
Bon moment de cinema. Ce film mêle à la fois le drame et le burlesque tant certaines scènes détonnent. Di Caprio et Sean Penn sont parfaits et pleinement caricaturaux
stentor
stentor

5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 novembre 2025
Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas été happé de cette manière par un film. L'intrigue nous tient en haleine, les enjeux politiques et sociaux la musique est saisissante. C'est une grande réussite !
On n'échappe pas à certains clichés : spoiler: Lockjaw qui n'est pas mort dans le crash de sa voiture, l'organisation suprémaciste tentaculaire qui parvient à retrouver Lockjaw on ne sait comment, l'allié au trafic souterrain et aux ressources labyrinthiques...
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Mru74 H
Mru74 H

2 abonnés 72 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 novembre 2025
Le film présente un rythme inégal tout au long de son déroulement, accompagné d'une bande sonore dominée par le piano. Les performances des acteurs sont excellentes, mais l'intrigue semble quelque peu superficielle. Il s'agit d'une sorte de chasse à l'homme mettant en scène des personnages originaux.
Perchman.fr
Perchman.fr

27 abonnés 387 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 novembre 2025
J’ai adoré Une Bataille après l’autre, un film dense qui ne laisse jamais le spectateur reprendre son souffle. Paul Thomas Anderson orchestre une mise en scène brillante, nerveuse et originale, qui donne à chaque scène une énergie redoutable. Sean Penn est incroyable, même si son personnage bascule parfois dans la caricature. Face à lui, Chase Infiniti se révèle impressionnant, tandis que Leonardo DiCaprio livre une prestation immense, rappelant une fois encore l’étendue de son talent. La tension reste constante, plongeant le public dans une spirale de rebondissements qui ne faiblit jamais. Certes, le scénario souffre d’un certain déjà-vu, mais il est compensé par des scènes d’action immersives, parfaitement lisibles et d’une efficacité redoutable. L’humour, quant à lui, est dosé avec précision, apportant quelques respirations bienvenues.
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