Derniers Avis : Une bataille après l'autre - Page 3
Une bataille après l'autre
Note moyenne
3,9
13556 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
1 587 critiques spectateurs
5
222 critiques
4
402 critiques
3
241 critiques
2
258 critiques
1
194 critiques
0
270 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Jérôme R.
1 critique
Suivre son activité
1,0
Publiée le 27 mai 2026
En un mot : "navet" ! Je ne vais pas m'étaler sur le jeu d'acteurs surfait. Un costard très mal taillé pour Leonardi Di Caprio qui surjoue le mec défoncé en permanence même là où il n'y a pas lieu. Je vous épargne la carricature surfaite de Sean Penn dans l'un de ses plus mauvais rôle. Seuls sortent du lot Chase Infiniti et Benicio Del Torro que l'on voit beaucoup trop peu au final. Tien n'est creusé ni dans le fond, ni dans la forme alors que le scénarioassez original s'y prêtait bien ... Berf ! Interminable ! quel gâchis ! Une vraie perte de temps...
JUSTE ÉNORME! Quel film rafraîchissant plein d amour (d un papa pour sa fille) d amitié (Del Toro et Di Caprio) et Sean Penn est formidable. Bien sûr pour l aimer a 5 étoiles il faut être un peu barré sur les bords, un peu borderline et plein de 2nd degré. Leonardo Di Caprio définitivement un des meilleur acteur du monde.
Ce film est jubilatoire. Di Caprio et Sean Penn sont juste incroyables dans leurs rôles respectifs. C’est drôle, c’est percutant, c’est très actuel si l’on considère la date de tournage. C’est du grand grand cinéma
Sean penn..magistrale ! Leonardo di caprio joue merveilleusement bien comme d habitude ..et quel bonheur de voir benicio del toro rejoindre le casting...
Film caricatural que je ne recommanderais pas à avoir vu dans sa vie. Acteurs élogieux mais on ne parvient pas à avoir de l'émotion tant la vulgarité et la violence sont présentées
Après une première partie brouillonne et chaotique durant laquelle on en vient à se demander où toute cette agitation militante va nous mener, le film prend enfin son envol lorsque spoiler: Teyana Taylor est mise hors circuit (son attitude dans sa première scène avec Sean Penn est juste incompréhensible). Portrait de l'Amérique contemporaine, "Une bataille après l'autre" résonne de manière étourdissante avec les tensions qui traversent actuellement les États-Unis et la lutte antifasciste qui n'a jamais été plus virulente qu'à l'ère Trumpiste. D'un côté, une extrême gauche dont le militantisme radical ne fait pas dans la dentelle, de l'autre une extrême droite qui met tout en œuvre pour éradiquer la menace. Un message politique assumé, porté par la réalisation inspirée de Paul Thomas Anderson qui a toutefois tendance à se prendre pour Tarantino dans certaines scènes d'action ou dans certains dialogues. A une époque où son pays semble de plus en plus au pied du mur, le réalisateur insuffle une bouffée d'optimisme au fil d'un récit tantôt touchant, tantôt amusant, voire loufoque comme l'ébouriffante poursuite finale.
Si Leonardo DiCaprio endosse parfaitement le costume (ou plutôt la robe de chambre) du père ex-révolutionnaire complètement dépassé qui cherche à protéger sa fille, Sean Penn lui vole la vedette dans le rôle d'un militaire dur à cuire et bodybuildé, tout aussi dérangeant que fascinant. Benicio Del Toro et Chase Infiniti incarnent quant à eux leurs personnages respectifs avec l'investissement nécessaire. Omniprésente, la musique m'a personnellement dérangée dans certaines scènes, notamment les accords dissonants au piano qui sont parfois insupportables.
Encensé par la presse qui n'a pas caché son engouement pour le film (même si je trouve que cette admiration non dissimulée est franchement exagérée), "Une bataille après l'autre" a raflé tout ce qu'il pouvait en terme de récompenses : une véritable collection d'Oscars et de Baftas, dont meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur scénario adapté et meilleur acteur dans un second rôle pour Sean Penn. Les César lui ont quand à eux attribué celui du meilleur film étranger.
Personne à sauver dans cette satire: une mère obsédée par sa révolution soi-disant militant pour les défavorisés mais tuant un Afro-américain, excitée par la violence, démissionnaire; un père alcoolique, incapable de créer une relation avec une fille rebelle, aigrie, ingrate; des fascistes au nom de groupe improbable, belliqueux, racistes, homophobes; un antagoniste frustré sexuellement, mal dans sa peau, attaché à un virilisme abscons. Sont condamnés les deux extrêmes, tout en empêchant intérêt ou compassion envers cette brochette d'êtres antipathiques voire détestables (quoi que les échanges entre DiCaprio et Del Toro soient excellents d'humour distancié). Acceptant quelques facilités narratives, étirant inutilement le dernier acte avec des rebondissements dépourvus de toute originalité (la tonalité burlesque vise-t-elle aussi le genre du thriller?), aboutissant à une gentille morale familiale, cette parodie se distingue par sa mise en scène millimétrée. Longuet...
Je crois que j’ai haï Perfidy au bout de quatres phrases... mais j'étais loin d’en avoir fini avec la torture. J'avais cru comprendre que c'était une parodie mais il n’y a rien de drôle. Cette haine gratuite de la part des révolutionnaires est banale, en france, il n’y a qu'à regarder les infos chaque jour non? Sean en femdom slave gavé aux stéroïdes n’est pas bon, il est ridicule. Léo en clodo, affublé d’un peignoir canadien d’un bout à l'autre du film n’est pas bon, il sert juste à rien. Benicio tout aussi inutile bref, le scénario est si pitoyable qu'il m'est impossible de retenir mon envie de jeter la télécommande dans l’écran. Et cette musique originale... ce serait comme enfoncer des pointes en bois, non pas sous les ongles mais directement dans le cerveau par les oreilles. Le compositeur qui ouvre un goutte à goutte sur un LA de piano pendant 20 minutes !!!! Même les "vagues" dont parle benicio, sur la route avant ce dénouement téléphoné, c'est même pas bien filmé. En conclusion, c’est nul, ennuyant, absurde, inutile et douloureux, pendant presque 3 heures. J’ai de la pitié pour ceux qui se sont infligés ça au cinéma , à 15 euros la séance.
Consternant! Et dire qu'on à préféré cela au fabuleux "Marty Supreme" Une intrigue qui part vite à rien! Vraiment épouvantable! D'une grande violence et véritable plaidoyer "Anti-Trump" certainement commandité par des bobos gauchos" Je tiens à dire que je n'ai aucune sympathie pour Donald! Asolument aucune! Et alors le vocabulire d'une vulagrité sans nom! Une vraie daube!
Très déçu. Un film encensé par la presse je ne comprends pas. Dialogues vulgaires ; scénario incongru ; caricature de l'Amérique ; acteurs qui surjouent ;Sean Penn bourré de tics et Di Caprio bourré simplement. A éviter vous gagnerez 3 heures.
Les critiques positives de la presse auraient dû me mettre la puce à l'oreille... Une bataille après l'autre est un film d'une lenteur assommante qui s'apparente plus à un tract politique qu'à une œuvre de cinéma. Victime d'un scénario manichéen, le récit s'enferme dans un monde imaginaire inventé par des scénaristes de gauche en manque d'inspiration, où la complexité humaine est sacrifiée sur l'autel de la caricature. Le portrait imaginaire des "méchants blancs racistes" est grossier qu'il finit par décrédibiliser l'ensemble du propos. En privilégiant l'idéologie à la mise en scène, le film s'enlise dans un militantisme paresseux qui m'a laissé rapidement. Ne perdez pas votre temps.
Rien que pour Sean Penn et la « poursuite de voitures » (George Milleir si vous lisez ces lignes …) Rien que pour le flegme de Benoci del Tro lors d’une arrestation pour un contrôle routier . Rien que pour la DA, les décors, la mise en scène Et un peu., c’est vrai, pour Léonardo qui s’ens sort très bien !
Un film qui ne vaut que pour sa technicité, un exercice de cinéma, un opus qui explore des éléments de mise en scène et de réalisation aussi complexes que spectaculaires. A aucun moment je ne me suis émotionnellement attachée au scénario ni à la psychologie des personnages, maintenus à distance par ce désir d'excellence stylistique du réalisateur, A cela s'ajoute une musique stridente, un supplice de chaque instant : j'ai du combattre mon désir de quitter la salle.
lourd, vulgaire, ennuyeux, simpliste... le cinéma américain qui tente sa survie en se recyclant dans le western raté, le drame psychologique à la crème glacée et un récit "politique" aussi bien rendu qu'un Disney. on tente tout, faute de mieux ...