Un film on ne peut plus paresseux. Non pas que j attendais un film sur les dangers de l intelligence artificielle à la hauteur de 2001 qu il se risque à citer; mais au moins une bonne série B a concept bien exécutée comme sait le faire le studio Blumhouse. Il n y a rien à sortir de ce film, aucune tension, quelques pistes sont lancées mais aucune n est réellement exploitée, on ne croit pas à l univers décrit alors que c est déjà le notre. Une catastrophe du début à la fin, qui n apporte ni tension ni réflexion sur son sujet et dont seul émerge la jeune Lukita Maxwell.
Une famille américaine accueille chez elle une sorte de nouveau membre de la famille : une Intelligence Artificielle à la pointe de la technologie (nommée AIA). Cette I.A. est tellement puissante qu'elle va rapidement devenir presque trop présente, et finalement faire un peu peur ! J'ai trouvé ce thriller d'anticipation technologique plutôt correct, un peu comme un épisode assez réussi de la série "Black Mirror". L'histoire se tient, les personnages sont cohérents, mais n'allez pas voir ce film si vous vous attendez à un film d'horreur, ce long-métrage n'est seulement effrayant que par la direction inquiétante que pourrait prendre l'humanité avec des I.A. mal maîtrisées disséminées un peu partout. Sympathique mais pas non plus inoubliable. Site CINEMADOURG.free.fr
Un film préventif sur les dangers et les débordements de l’. Sauf que c’est vraiment tout pourri et mal joué. Aucune innovation scénaristique ou intérêt quelconque….
Est-ce que l’on n’aurait pas déjà fait le tour des scénarii horrifiques autour de l’IA ? Blumhouse a dû estimer que non et le studio nous offre une nouvelle vision de cette fameuse IA, forcément intrusive, forcément dangereuse …
Rien de bien nouveau ici donc avec une intrigue qui met des plombes à démarrer et bien peu de rebondissements à se mettre sous la dent. La tension n’y est pas et l’on trouve rapidement le temps long jusqu’à un final frisant le ridicule. Reste que les acteurs ne sont pas mauvais, donc leurs personnages respectifs retiennent l’attention mais ça s’arrêtera là.
Un one shot bien peu palpitant en somme et que l’on oubliera très rapidement.
Avec sa traduction du mal AfrAId, surf plus sur le thriller psychologique qu'au véritable film d'horreur, genre auquel il est associé et à été vendu. Le thème n'es pas nouveau, une IA au service d'une famille qui, peu à peu va s'immiscer dans les décisions au point de prendre le contrôle en les privant de leurs propres choix n'es pas novateur pour un sous. C'est pas spécialement catastrophique, mais c'est tellement vide et convenue qu'à aucun moment on n'es surpris ou ne serait-ce que ressentir des moments de tensions. Nombre de films où séries comme Black mirror notamment ont déjà traité le film de bien meilleur manière.
Ce film, bien que n'étant pas le film de l'année, en vaut bien d'autres sur le sujet. Il a l'intérêt de soulever le débat sur l'IA. Vaste sujet! Je l'ai préféré aux derniers du genre comme Megan. J'avoue être sensible au sujet de notre futur concernant l'intelligence artificielle... où va t on ?
Thriller psychologique et horrifique, réalisé par Chris Weitz, L'I.A. Du Mal est un film tout juste moyen. L'histoire nous fait suivre Curtis et sa famille composée de sa femme et de leurs trois enfants, qui, via son travail, sont sélectionnés pour tester un nouvel appareil révolutionnaire : un assistant familial numérique appelé AIA. Rapidement le robot apprend les comportements de la famille et commence à anticiper leurs besoins, souhaitant s'assurer que rien ni personne ne se mette en travers de leur chemin. Ce scénario se veut hélas en demi-teinte pendant toute sa durée d'une heure et demie. Si l'intrigue commence de façon prometteuse avec une introduction angoissante, la suite ne parvient pas à être du même acabit. En effet, plus les minutes défilent et plus le récit devient bancal. Si le sujet est fort intéressant et dans l'air du temps, celui-ci n'est malheureusement pas très bien traité, écrit et développé, n'apportant pas beaucoup de réflexion alors que la thématique est riche et propice aux questionnements. Il aurait fallu faire monter la tension petit à petit et faire dérailler la machine sur la durée, or, ici, tout est beaucoup trop vite expédié et l'on ne ressent donc pas ce changement vu qu'elle est intrusive dès son arrivée dans le logement. L'autre gros problème provient de son ambiance qui est absente pendant la majorité du temps. Rares sont les scènes horrifiques et l'aspect psychologique n'est vraiment pas assez poussé. Résultat, ce n'est pas suffisamment inquiétant malgré la nature omnisciente de la menace. L'ensemble est porté par des personnages peu intéressants interprétés par une distribution à peine convaincante comprenant John Cho, Katherine Waterston, Havana Rose Liu, Lukita Maxwell, David Dastmalchian, Keith Carradine, Greg Hill ou encore Lindhome. Tous ces individus entretiennent des relations basées sur la crainte face à ce danger numérique. Mais leurs échanges ne procurent vraiment aucune émotion et sont soutenus par des dialogues très neutres. Sur la forme, la réalisation du cinéaste américain se veut vraiment basique. Sa mise en scène ne comporte ni idées, ni narration visuelle. Même son environnement qu'est la maison familiale n'est pas très bien exploité. Ces images sans aucune patte esthétique sont accompagnées par une b.o. jouant bien sa partition en proposant des compositions stressantes. Reste une dernière partie partant dans tous les sens venant se conclure sur une fin peu convaincante. En conclusion, L'I.A. Du Mal est un long-métrage clairement dispensable malgré son sujet attirant sur le papier.
En toute objectivité, c'est long d'être aussi mauvais que laisse penser les avis. L'histoire tient la route. La note globale ne reflète pas la qualité du film.
Après la saga Terminator, le remake de Chucky ou bien encore le récent Megan pour ne citer qu'eux. Je crois qu'on à plus ou moins fait le tour des films sur l'intelligence artificielle. L' I.A du mal n'apporte rien de nouveau et honnêtement il ne s'y passe pas grand chose...
Un sujet intéressant malheureusement survolé en moins de 1h15. Le scénario déroule une histoire à la vitesse de l'IA qui annihile toute empathie avec les personnages dont le destin nous laisse totalement indifférent. La fin est quant à elle franchement ratée, voire ridicule. S'il s'agissait de faire prendre conscience des dangers de l'IA, le film est tellement peu crédible que c'est raté. Dommage parce qu'il y aurait vraiment matière à traiter ce sujet de façon plus constructive.
Pfffff quelle déception que cet AfrAId ! Pourtant ça part bien et ça part fort.. j'ai adoré le début avec cette histoire de robot qui devient essentiel dans une famille avant de devenir malveillant et intrusif... mais bon sang que la fin est kitsch ! C'est pas dur, la dernière demi heure est carrément nase et imbuvable et je suis resté sur une bien vilaine note et je n'en garderai finalement pas un bon souvenir... comment un film peut basculer comme ça ?? C'est un mystère...
Quelques bonnes idées mais dans l'ensemble c'est plat, les scènes sont prévisibles et il n'y a ni frisson, ni tension. Un film Blumhouse qui se regarde mais on a quand même l'impression d'avoir vu mieux ailleurs.
Si cette dernière œuvre des studios Blumhouse démarre étonnement bien avec une première partie plutôt angoissante rappelant les plus beaux épisodes de la série « Black Mirror » critiquant le côté néfaste des nouvelles technologies et nantie de deux jump scares très bien placés, le scénario finit malheureusement par s’enliser en nous sortant des scènes bateaux jusqu’à une fin indigne au possible pour ce type de production. Script cliché voire bâclé, acteurs convaincants mais incarnant des personnages peu empathiques (notamment chez les enfants), ce film qui démarrait pourtant bien ne sera qu’anecdotique et ce final qui tente de lier le tout au début du métrage finira d’achever une entreprise bancale rendue insignifiante par tant peu de sérieux ou de fainéantise, c’est selon !
Oubliez le titre, bien que ça soit le fond du sujet. Le film reste cependant captivant car emprunt de crédibilité , de réalisme. De nos jours, nous laissons une porte importante à l'IA. Le film illustre sa possible limite. A 2 doigts d'un Skynet, cette IA peut gagner sa bataille de survie contre une famille servi par des acteurs convaincants. Sans etre un chef d'œuvre, le film mérite sa chance
AIA est une sorte de rencontre technologique entre Alexa et ChatGPT, elle veille sur la famille chez qui est elle installée. Peut-être même trop. Petit film gentillet absolument pas horrifique sur une thématique pourtant intéressante, le pouvoir effrayant de l’intelligence artificielle. Et je me demande qui lors d’une réunion a eu l’idée de donner à ce film un titre pareil.