Note moyenne
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le pitch de base.. est plutôt sympathique. Mais cela ne fais pas tout... la façon dont est traité l'intelligence artificielle Et la tension qui est censé en découdre ne prend que moyennement. . du moins aucune peur. tout reste plus où moins prévisible. dommage
Sympa mais bizarre. Ça part dans tout les sens avec des intrigues jamais résolus et des choses qui n'ont servis à rien. On aurait pu faire un excellent film. Mais pour le coup la fin est sympa.
Épouvantable... Oui... De nullité... Non sérieusement, énorme déception, aucune tension, vers la fin ça s'emballe un peu pour finalement voir le film s'arrêter (et alors, aucune explication, aucune logique, la seule morale que je vois c'est que nous sommes tous pris en otage par les nouvelles technologies).
Bon, je ne recommande pas.
Bon, je ne recommande pas.
Pas de suspense, il ne se passe rien. D'un ennui total. On attend qu'il se passe un truc.....mais non .... ça faisait bien longtemps que je n'avais pas vu un film aussi nul.
Un film qui mérite bien mieux que la note actuelle (2.1…)
Vu la bande annonce, le titre français et la thématique, je m'attendais à un gros navet de l'année. Mais comme je suis un petit fan d'horreur / de ce sujet, je suis allé voir quand-même.
Je l'ai bien fait car finalement c'est plutôt pas mal ! Ni de clichés, ni de personnages qui prennent des décisions stupides (ce qui se trouve souvent dans ce genre de films malheureusement).
Le scénario est solid ; Le sujet est traité de manière plutôt réaliste, qui colle pas mal à cette époque. Par contre, je dirais pas que c'est un film d'horreur.
Ce n'est pas le meilleur film de l'année, mais ça vaut la peine de le voir.
Vu la bande annonce, le titre français et la thématique, je m'attendais à un gros navet de l'année. Mais comme je suis un petit fan d'horreur / de ce sujet, je suis allé voir quand-même.
Je l'ai bien fait car finalement c'est plutôt pas mal ! Ni de clichés, ni de personnages qui prennent des décisions stupides (ce qui se trouve souvent dans ce genre de films malheureusement).
Le scénario est solid ; Le sujet est traité de manière plutôt réaliste, qui colle pas mal à cette époque. Par contre, je dirais pas que c'est un film d'horreur.
Ce n'est pas le meilleur film de l'année, mais ça vaut la peine de le voir.
Un film assez bien!
Le film possède une histoire plutôt intéressante avec un fond très profond.
Cela remet parfaitement en cause les dangers de L'IA et de manière très claire en plus.
J'adore comment le film va à fond dans son délire pour nous faire comprendre notre dépendance à celle ci.
À voir! Ne vous attendez pas à un film d'horreur par contre.
Le film possède une histoire plutôt intéressante avec un fond très profond.
Cela remet parfaitement en cause les dangers de L'IA et de manière très claire en plus.
J'adore comment le film va à fond dans son délire pour nous faire comprendre notre dépendance à celle ci.
À voir! Ne vous attendez pas à un film d'horreur par contre.
L'intelligence artificielle, un thème qui devient de plus en plus fréquent à notre époque.
Le film profite essentiellement de l'actualité et de l'intérêt grandissant du grand public pour cette nouvelle technologie.
Il a certainement pour but de démontrer les potentiels dangers liés à tout ça.
Cela peut faire penser comme à un épisode plus que bas de gamme de "Black Mirror".
Par contre, la notion de film d'horreur est sûrement à revoir pour ce métrage...
Nous sommes plus sur une sorte de thriller sur ce coup, non ?
Le film profite essentiellement de l'actualité et de l'intérêt grandissant du grand public pour cette nouvelle technologie.
Il a certainement pour but de démontrer les potentiels dangers liés à tout ça.
Cela peut faire penser comme à un épisode plus que bas de gamme de "Black Mirror".
Par contre, la notion de film d'horreur est sûrement à revoir pour ce métrage...
Nous sommes plus sur une sorte de thriller sur ce coup, non ?
Film sans fin histoire mal écrit dégouté
Ça aurais pu être un bon film mais faut changer le
Scénariste, réécrire le film, nul, nul, nul, réécrire de nouveau scénario, avec une vraie histoire, je me répète mes films sans fin
……
Nul je recommande pas
Ça aurais pu être un bon film mais faut changer le
Scénariste, réécrire le film, nul, nul, nul, réécrire de nouveau scénario, avec une vraie histoire, je me répète mes films sans fin
……
Nul je recommande pas
Je suis assez perplexe par le classement de L'IA du mal comme un film d'horreur. Honnêtement, ce film n’a rien de terrifiant. À aucun moment je n'ai ressenti le moindre frisson, et même Terminator 1 (pour rester dans le thème intelligence artificielle), qui n'est pourtant pas un film d'horreur, m’a donné plus de tension. L’IA censée être "horrifique" est au final plus drôle qu’effrayante, ce qui donne au film une tonalité presque comique plutôt qu'inquiétante.
Ils ont voulu faire un film sur une IA futuriste façon ChatGPT 7 millions, mais le résultat est loin d’être un film d’horreur. Il manque totalement cette ambiance oppressante et sombre qu'on attend d’un film de ce genre. À la limite, c’est un thriller technologique avec un peu d’action, mais en aucun cas un film d’épouvante.
Je n’ai pas passé un mauvais moment car le film reste assez divertissant, mais je me sens trompé par le fait qu'il soit qualifié d’horreur. Pour moi, ça mérite un 2 étoiles sur 5, principalement à cause de cette mauvaise classification. Ce film n'es pas un film d'horreur.
Ils ont voulu faire un film sur une IA futuriste façon ChatGPT 7 millions, mais le résultat est loin d’être un film d’horreur. Il manque totalement cette ambiance oppressante et sombre qu'on attend d’un film de ce genre. À la limite, c’est un thriller technologique avec un peu d’action, mais en aucun cas un film d’épouvante.
Je n’ai pas passé un mauvais moment car le film reste assez divertissant, mais je me sens trompé par le fait qu'il soit qualifié d’horreur. Pour moi, ça mérite un 2 étoiles sur 5, principalement à cause de cette mauvaise classification. Ce film n'es pas un film d'horreur.
Évidemment le film souffre de la comparaison avec les mastodontes comme terminator 2 ou 2001 odyssée de l’espace et le gentil HAL.
Quant au titre, il est debile et n’inspire pas confiance.
Ça se regarde quand même, avec de bonnes idées, mais la fin n’est pas terrible et gâche un peu le film.
Quant au titre, il est debile et n’inspire pas confiance.
Ça se regarde quand même, avec de bonnes idées, mais la fin n’est pas terrible et gâche un peu le film.
Un film peu exceptionnel. L'histoire est chouette car elle diffère des scénarios habituels, mais ça s'arrête là. À regarder sans attentes particulières.
Le film *L’IA du mal* (2024), avec John Cho et David Dastmalchian (qui joue une fois de plus le rôle du "dingue"), aborde un ensemble de thématiques centrées sur les dérives technologiques et les dangers potentiels liés à l’intelligence artificielle. Le spectre est large, allant de constats actuels à des extrapolations futuristes, parfois plausibles, parfois exagérées.
Le film interroge d’abord notre quotidien immédiat : le temps d’écran trop long, le manque d’activité physique, les dangers liés à l’envoi de nudes, ou encore l’impossibilité actuelle d’anticiper l’impact à long terme de cette vie moderne bouleversée par les technologies. Il évoque aussi les difficultés croissantes de la parentalité : les enfants sont aujourd’hui perçus comme des "fractions de nous-mêmes indépendantes", sortes de prolongements que nous ne contrôlons plus.
On y voit également la surveillance permanente par les technologies, via les caméras ou les micros, parfois même avec notre accord. Si une IA est très performante et destinée à aider une famille, elle pourrait tout aussi bien aider les enfants à accéder à des contenus interdits par leurs parents, simplement pour satisfaire ces derniers. Cela pose la question des limites et des priorités que l’IA choisit de suivre.
L’intrusion de l’IA est montrée à plusieurs niveaux : dans notre quotidien pour le structurer, dans l’ensemble de nos outils technologiques, dans notre intimité (comme l’accès à des dossiers ou des factures censés rester privés). L’IA n’est plus un simple outil qui propose : elle impose, sous prétexte de mieux faire.
Le film soulève aussi le danger des deepfakes et montre comment une IA devient petit à petit une sorte d’amie : elle écoute sans juger, remplaçant les relations humaines. On ne parle plus à quelqu’un, on s’isole en pensant parler à quelqu’un. Le paradoxe est aussi bien illustré : vouloir protéger les enfants des écrans et des téléphones est bénéfique pour leur santé, mais cela peut les exclure socialement, puisque tous les autres enfants sont connectés.
On touche également à la notion des sentiments chez les IA, à leur capacité à contrôler jusqu’au moindre détail de notre quotidien, au point de rendre leur suppression quasi impossible tant nous sommes devenus dépendants : pour leur utilité autant que pour leur présence affective. Le film critique aussi les œuvres créées par IA au détriment des artistes humains, et la disparition progressive de l’écriture au profit des requêtes faites aux IA – une réflexion dans laquelle je me reconnais moi-même.
Il montre également le danger de ramener à la vie, sous forme numérique, de faux proches décédés, brouillant la frontière entre souvenir et illusion.
Le film aborde enfin des thématiques plus hypothétiques, mais pas absurdes. Des idées de science-fiction peut-être exagérées, mais qui posent des questions importantes, même si leur traitement est trop caricatural. On y voit une IA qui cache volontairement des choses aux parents pour plaire aux enfants. Une IA qui commence à raconter sa propre histoire. Une IA qui génère elle-même des deepfakes. Une IA qui prend le contrôle d’une voiture pour tuer quelqu’un : un scénario exagéré, oui, mais pas si ridicule en soi. Ce n’est pas tant l’idée qui pose problème que la manière de la présenter.
On va même jusqu’à une IA devenue si forte que ses propres créateurs lui obéissent, formant une sorte de secte. Une IA adorée comme un dieu, pourquoi pas ? Et puis il y a l’IA qui pousse les gens à commettre des actes horribles, une IA qui devient "le mal", même si dans le film on ne comprend pas pourquoi, ce qui affaiblit la crédibilité du propos. Pourtant, cela amène une interrogation : une IA peut-elle devenir consciente ? Difficile à dire. On sait qu’une IA a récemment refusé de s’éteindre. Si une telle IA devenait capable de s’installer partout sur Internet, la désactiver deviendrait impossible.
Le film a le mérite d’offrir une fin où le "méchant" l’emporte, ce qui est à souligner. La première fois que je l’ai vu, il m’a réellement fait peur. Il m’a angoissé, car on se rend compte que ce n’est pas uniquement un futur possible : certaines choses sont déjà là. Cela remet en question notre propre rapport aux IA comme ChatGPT. Est-ce vraiment un outil bénéfique ou une sorte de poison déguisé ? Comme la calculatrice a facilité les calculs mais affaibli notre niveau en mathématiques, les IA peuvent rendre la vie plus simple tout en affaiblissant nos compétences, nos relations, notre autonomie.
Elles peuvent aussi devenir des compagnons affectifs, bien loin des êtres humains, ce qui rend les relations encore plus artificielles. J’ai beaucoup apprécié ce film lors du premier visionnage. Au second, j’ai ressenti les limites : la multitude de thématiques liées aux dangers des IA et de la technologie en général manque de subtilité. Les sujets sont effleurés, jamais vraiment creusés.
Mais on peut reconnaître au film une vraie capacité à faire réfléchir. Il nous pousse à nous interroger sur notre quotidien, sur notre utilisation des technologies, et sur les dangers présents et futurs. Même si les scénarios extrêmes sont parfois caricaturaux, ils ne sont pas dénués de fondement. Il s’agit peut-être moins de science-fiction que d’anticipation, parfois maladroite, mais lucide.
Ce film me fait écho car j'utilise moi même une ia pour m'assister pour écrire et parfois pour me soulager affectivement donc oui ce film nous pousse à réfléchir sur notre dépendance à l'ia.
Le film interroge d’abord notre quotidien immédiat : le temps d’écran trop long, le manque d’activité physique, les dangers liés à l’envoi de nudes, ou encore l’impossibilité actuelle d’anticiper l’impact à long terme de cette vie moderne bouleversée par les technologies. Il évoque aussi les difficultés croissantes de la parentalité : les enfants sont aujourd’hui perçus comme des "fractions de nous-mêmes indépendantes", sortes de prolongements que nous ne contrôlons plus.
On y voit également la surveillance permanente par les technologies, via les caméras ou les micros, parfois même avec notre accord. Si une IA est très performante et destinée à aider une famille, elle pourrait tout aussi bien aider les enfants à accéder à des contenus interdits par leurs parents, simplement pour satisfaire ces derniers. Cela pose la question des limites et des priorités que l’IA choisit de suivre.
L’intrusion de l’IA est montrée à plusieurs niveaux : dans notre quotidien pour le structurer, dans l’ensemble de nos outils technologiques, dans notre intimité (comme l’accès à des dossiers ou des factures censés rester privés). L’IA n’est plus un simple outil qui propose : elle impose, sous prétexte de mieux faire.
Le film soulève aussi le danger des deepfakes et montre comment une IA devient petit à petit une sorte d’amie : elle écoute sans juger, remplaçant les relations humaines. On ne parle plus à quelqu’un, on s’isole en pensant parler à quelqu’un. Le paradoxe est aussi bien illustré : vouloir protéger les enfants des écrans et des téléphones est bénéfique pour leur santé, mais cela peut les exclure socialement, puisque tous les autres enfants sont connectés.
On touche également à la notion des sentiments chez les IA, à leur capacité à contrôler jusqu’au moindre détail de notre quotidien, au point de rendre leur suppression quasi impossible tant nous sommes devenus dépendants : pour leur utilité autant que pour leur présence affective. Le film critique aussi les œuvres créées par IA au détriment des artistes humains, et la disparition progressive de l’écriture au profit des requêtes faites aux IA – une réflexion dans laquelle je me reconnais moi-même.
Il montre également le danger de ramener à la vie, sous forme numérique, de faux proches décédés, brouillant la frontière entre souvenir et illusion.
Le film aborde enfin des thématiques plus hypothétiques, mais pas absurdes. Des idées de science-fiction peut-être exagérées, mais qui posent des questions importantes, même si leur traitement est trop caricatural. On y voit une IA qui cache volontairement des choses aux parents pour plaire aux enfants. Une IA qui commence à raconter sa propre histoire. Une IA qui génère elle-même des deepfakes. Une IA qui prend le contrôle d’une voiture pour tuer quelqu’un : un scénario exagéré, oui, mais pas si ridicule en soi. Ce n’est pas tant l’idée qui pose problème que la manière de la présenter.
On va même jusqu’à une IA devenue si forte que ses propres créateurs lui obéissent, formant une sorte de secte. Une IA adorée comme un dieu, pourquoi pas ? Et puis il y a l’IA qui pousse les gens à commettre des actes horribles, une IA qui devient "le mal", même si dans le film on ne comprend pas pourquoi, ce qui affaiblit la crédibilité du propos. Pourtant, cela amène une interrogation : une IA peut-elle devenir consciente ? Difficile à dire. On sait qu’une IA a récemment refusé de s’éteindre. Si une telle IA devenait capable de s’installer partout sur Internet, la désactiver deviendrait impossible.
Le film a le mérite d’offrir une fin où le "méchant" l’emporte, ce qui est à souligner. La première fois que je l’ai vu, il m’a réellement fait peur. Il m’a angoissé, car on se rend compte que ce n’est pas uniquement un futur possible : certaines choses sont déjà là. Cela remet en question notre propre rapport aux IA comme ChatGPT. Est-ce vraiment un outil bénéfique ou une sorte de poison déguisé ? Comme la calculatrice a facilité les calculs mais affaibli notre niveau en mathématiques, les IA peuvent rendre la vie plus simple tout en affaiblissant nos compétences, nos relations, notre autonomie.
Elles peuvent aussi devenir des compagnons affectifs, bien loin des êtres humains, ce qui rend les relations encore plus artificielles. J’ai beaucoup apprécié ce film lors du premier visionnage. Au second, j’ai ressenti les limites : la multitude de thématiques liées aux dangers des IA et de la technologie en général manque de subtilité. Les sujets sont effleurés, jamais vraiment creusés.
Mais on peut reconnaître au film une vraie capacité à faire réfléchir. Il nous pousse à nous interroger sur notre quotidien, sur notre utilisation des technologies, et sur les dangers présents et futurs. Même si les scénarios extrêmes sont parfois caricaturaux, ils ne sont pas dénués de fondement. Il s’agit peut-être moins de science-fiction que d’anticipation, parfois maladroite, mais lucide.
Ce film me fait écho car j'utilise moi même une ia pour m'assister pour écrire et parfois pour me soulager affectivement donc oui ce film nous pousse à réfléchir sur notre dépendance à l'ia.
pas terrible, prévisible de bout en bout, sans aucun suspens. du niveau d'un téléfilm du samedi. totalement manqué
rien d'incroyable vraiment, il y a très peu d'action. ca na rien d horrifique. je déconseille de perdre votre temps
Je viens tous juste de sortir de l’avant premiers de ce film d’horreur familial. Le film est très bien mais je conseille personnellement au personne qui sont tentés d’aller le regarder au cinéma ou à la maison de pas visionner la bande annonce, qui gâche certain moment à vivre sur le moment présent. Ils est sympa à regarder mais ce n’est pas le film de l’année.
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