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Un visiteur
0,5
Publiée le 27 février 2023
Documentaire médiocre qui souffre d'une partialité évidente, d'un manque de profondeur et de contexte, et d'une narration ennuyeuse.Il est peu probable qu'il attire un public large et varié.
Je voulais me faire une opinion par moi-même.... Pas déçu, comment peut-on appeler ça un film? une mise en scène nulle, une voix off gnangnan je suis sorti au bout de 40 minutes, nous étions quatre dans la salle. Une dame m'a emboîté le pas, soulagée elle aussi de sortir Quelle mauvaise blague!
J'y suis allée par curiosité...pour ne pas entrer dans la facilité du jugement. Je n'aime pas BHL mais je souhaitais néanmoins voir son film.
Eh bien c'est tout comme je le l'imaginais. Un BHL insupportable, omniprésent par la voix et la mégalomanie.
Un carnet de bord, très partial, qui souhaite pousser le conflit plus loin. Quand on se souvient du désastre de la Lybie, on a du mal à avaler la pilule.
Ce fut un moment difficilement supportable intellectuellement, même si je suis pleine de compassion pour les civiles, premières victimes du conflit.
Film ennuyant ou l on voit pas tout on nous montre que le côté ukrainien et on donne la parole que aux pro ukrainien. c est plus un mea culpa que un vrai reportage de journaliste
À l’automne 2022, Bernard-Henri Lévy s’est rendu dans l’est de l’Ukraine, sur la ligne de front. Il en ramène des images qui montrent la résistance des fiers soldats ukrainiens et les souffrances endurées par la population civile.
L’infatigable philosophe à la chemise blanche, tous cheveux au vent, nous livre le deuxième volet de ses carnets ukrainiens, après le premier, "Pourquoi l’Ukraine", diffusé directement sur Arte. Si la guerre perdure, il est à craindre qu’un troisième vienne bientôt dont on peut par avance imaginer le titre : "Ukraine, demain l’Europe" ou encore "La Bataille de Kherson".
Il faut reconnaître à ce septuagénaire toujours ingambe et qui porte beau, un certain courage. Sans doute n’a-t-il pas risqué sa vie, protégé par un long convoi de 4×4 superpuissantes et une troupe de bodyguard surentraînés. Mais il n’a pas dormi non plus dans des palaces cinq étoiles durant son équipée ukrainienne. Il aurait pu se contenter, comme tant d’autres philosophes de salon, de commenter à distance la guerre en Ukraine, en lançant depuis les chaînes d’information en direct quelques sentences définitives. À soixante-dix ans bien sonnés, il a le mérite de se coltiner avec la réalité et « d’aller y voir ».
Qu’at-il vu à Kiev, à Kharkiv, à Kherson ? Des images tristement banales qui ne nous surprennent plus, nous autres, téléspectateurs tristement mithridatisés par le spectacle de la guerre : immeubles bombardés, infrastructures détruites, militaires lourdement armés, civils frileusement emmitouflés…
Avec une infinie prudence – tant il devient difficile d’oser une opinion nuancée qui immédiatement sera suspectée de pencher en faveur du Kremlin – on pourrait lui reprocher son parti-pris revendiqué en faveur de l’Ukraine, victime innocente d’une guerre d’agression (ce qui est incontestable), défense avancée de l’Occident contre l’ogre russe (ce qui l’est déjà un peu plus), abandonnée à son sort par un Occident calfeutré dans son confort égoïste et aveugle à son héroïsme (ce qui l’est totalement eu égard à l’aide massive déployée par les Etats-Unis et par l’Union européenne). J’ai retrouvé le même parti pris dans la lecture récente de "Z comme zombie" d’Iegor Gran dont je me demande si elle sert la cause ukrainienne ou bien si, à force d’outrances russophobes, elle finit par la desservir. Plus objectivement, on peut lui reprocher son manque de recul. "Slava Ukraini" ne remet pas la guerre dans son contexte, n’en explique pas les causes, n’en détaille pas les enjeux. Tel n’est pas son sujet : on n’y verra que les choses que BHL a vues, ou du moins celles qu’il veut nous en montrer. Si vous cherchez à vous renseigner sur la guerre, passez votre chemin : ce documentaire n’est pas pour vous.
Mais il y a pire. Le principal reproche qu’on peut adresser à "Slava Ukraini" est le narcissisme de son héros/héraut. J’ai longtemps défendu BHL, reprochant à ceux qui le moquaient de ne pas l’avoir lu et les exhortant de le faire, tant ses écrits m’ont longtemps semblés lumineux et éclairants. Mais je dois me résoudre à renoncer à ce combat perdu d’avance. À force de se caricaturer, BHL est devenu indéfendable. En gilet pare-balles, le casque sur la tête, ou négligemment à la main, voguant sur le Dniepr, à portée de tir des snipers russes, ou s’enfonçant dans les tranchées du front à Lyman, la chemise toujours immaculée et largement ouverte sur un poitrail prêt à arrêter à lui seul un bataillon entier de chars russes, BHL est insupportable de vanité.
Non non non, je suis contre cette guerre et je trouve cette démarche courageuse d'un faire un film mais je pense qu'il. aurait plus de succès une chaine nationale
Je suis allé voir ce documentaire pour constater de moi-même s'il est si mauvais que ne le disent les gens car je n'ai pas l'habitude de faire confiance aux commentaires anonymes, et je confirme qu'il est vraiment mauvais. Lent, voix off larmoyante, et bien que le titre du film annonce la couleur, on constate qu'il n'y a pas le moindre soupçon d'objectivité. Une perte de temps.
Les médias pro "ceci" disent ceci, les médias pro "cela" disent cela. Là n'est pas le problème... on a les opinions qu'ont peut. Le problème est que l'Ukraine n'avait pas besoin (ni envie) de môssieur BHL qui se met en scène et "voix officie" de manière rébarbative, pour ne pas dire allergisante dans un brouet faussement "reporter de guerre" tout à sa gloire. Merci Bernard !
Film fort, poignant, qui déroule la tragédie vécue en Ukraine, de par la cruauté insensée de Poutine, et des agresseurs face à la bravoure du peuple ukrainien, courageux et martyrisé ( et porteur de nos valeurs,)