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NEO7959
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0,5
Publiée le 23 février 2023
franchement nul. un film documentaire qui n'a aucune opposition. d'autres journalistes ont signalé l'inverse concernant les Ukrainiens mais la, on préfère les mettre dans l'ombre. BHL, qui fait style d'être sur le terrain alors que le 3/4 du temps, il était a 100km des lieux de combats. film documentaire plat et franchement a éviter...
Alors comment dire... Il aurait été plus utile que BHL aille a l'ouverture de Primark .. ce documentaire est ridicule tant par sa mise en scène que cette voie Off lente et pleurnicheuse. A quoi cela sert il mis à part ridiculiser encore une fois l'Ukraine. Ce n'est qu'un simple Doc ou le pseudo philosophe en costard cravate... Ne fait rien... Ridicule
Ce mauvais reportage sans nuance et partisan est dés le départ desservi par la scansion chevrotante et la prosodie maussade de la voix off. Ni viyni, slava myru (Non à la guerre, gloire à la paix).
Je suis allé voir ce documentaire pour constater de moi-même s'il est si mauvais que ne le disent les gens car je n'ai pas l'habitude de faire confiance aux commentaires anonymes, et je confirme qu'il est vraiment mauvais. Lent, voix off larmoyante, et bien que le titre du film annonce la couleur, on constate qu'il n'y a pas le moindre soupçon d'objectivité. Une perte de temps.
À l’automne 2022, Bernard-Henri Lévy s’est rendu dans l’est de l’Ukraine, sur la ligne de front. Il en ramène des images qui montrent la résistance des fiers soldats ukrainiens et les souffrances endurées par la population civile.
L’infatigable philosophe à la chemise blanche, tous cheveux au vent, nous livre le deuxième volet de ses carnets ukrainiens, après le premier, "Pourquoi l’Ukraine", diffusé directement sur Arte. Si la guerre perdure, il est à craindre qu’un troisième vienne bientôt dont on peut par avance imaginer le titre : "Ukraine, demain l’Europe" ou encore "La Bataille de Kherson".
Il faut reconnaître à ce septuagénaire toujours ingambe et qui porte beau, un certain courage. Sans doute n’a-t-il pas risqué sa vie, protégé par un long convoi de 4×4 superpuissantes et une troupe de bodyguard surentraînés. Mais il n’a pas dormi non plus dans des palaces cinq étoiles durant son équipée ukrainienne. Il aurait pu se contenter, comme tant d’autres philosophes de salon, de commenter à distance la guerre en Ukraine, en lançant depuis les chaînes d’information en direct quelques sentences définitives. À soixante-dix ans bien sonnés, il a le mérite de se coltiner avec la réalité et « d’aller y voir ».
Qu’at-il vu à Kiev, à Kharkiv, à Kherson ? Des images tristement banales qui ne nous surprennent plus, nous autres, téléspectateurs tristement mithridatisés par le spectacle de la guerre : immeubles bombardés, infrastructures détruites, militaires lourdement armés, civils frileusement emmitouflés…
Avec une infinie prudence – tant il devient difficile d’oser une opinion nuancée qui immédiatement sera suspectée de pencher en faveur du Kremlin – on pourrait lui reprocher son parti-pris revendiqué en faveur de l’Ukraine, victime innocente d’une guerre d’agression (ce qui est incontestable), défense avancée de l’Occident contre l’ogre russe (ce qui l’est déjà un peu plus), abandonnée à son sort par un Occident calfeutré dans son confort égoïste et aveugle à son héroïsme (ce qui l’est totalement eu égard à l’aide massive déployée par les Etats-Unis et par l’Union européenne). J’ai retrouvé le même parti pris dans la lecture récente de "Z comme zombie" d’Iegor Gran dont je me demande si elle sert la cause ukrainienne ou bien si, à force d’outrances russophobes, elle finit par la desservir. Plus objectivement, on peut lui reprocher son manque de recul. "Slava Ukraini" ne remet pas la guerre dans son contexte, n’en explique pas les causes, n’en détaille pas les enjeux. Tel n’est pas son sujet : on n’y verra que les choses que BHL a vues, ou du moins celles qu’il veut nous en montrer. Si vous cherchez à vous renseigner sur la guerre, passez votre chemin : ce documentaire n’est pas pour vous.
Mais il y a pire. Le principal reproche qu’on peut adresser à "Slava Ukraini" est le narcissisme de son héros/héraut. J’ai longtemps défendu BHL, reprochant à ceux qui le moquaient de ne pas l’avoir lu et les exhortant de le faire, tant ses écrits m’ont longtemps semblés lumineux et éclairants. Mais je dois me résoudre à renoncer à ce combat perdu d’avance. À force de se caricaturer, BHL est devenu indéfendable. En gilet pare-balles, le casque sur la tête, ou négligemment à la main, voguant sur le Dniepr, à portée de tir des snipers russes, ou s’enfonçant dans les tranchées du front à Lyman, la chemise toujours immaculée et largement ouverte sur un poitrail prêt à arrêter à lui seul un bataillon entier de chars russes, BHL est insupportable de vanité.
Un film de BHL, sur BHL, avec BHL comme acteur principal, film tourné sur quelques ruines d'Ukraine ou dans les studios de la Plaine Saint-Denis allez savoir. Disons que c'est moins pire que d'habitude mais ça reste mauvais. J'y suis allé pour pouvoir en parler, pas pour le moment de cinéma.
Que dire c'est vraiment mauvais. BHL peut concourir pour l'oscar du plus mauvais scenario, pire réalisateur. Rien ne sauve ce nanar de l'espace. S 'il veut faire la guerre a la Russie , qu'il aille se battre sur le terrain.
Désolé mais immonde et pourtant j'ai essayé mais profitez de la détresse a des fins politiques c'est décevant. Vous auriez pu juste être réaliste bref arrêtez tout Mr c'est plus pour vous