Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
9 critiques presse
Ecran Large
par Alexandre Janowiak
April est rude et souvent sinistre, mais Dea Kulumbegashvili y mêle brillamment une forme de réalisme viscéral à une abstraction déroutante, où brutalité et fragilité se confrontent en permanence, pour magnifier le combat obsédant de son héroïne féministe, seule contre tout/s.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Les Fiches du Cinéma
par Marine Quinchon
Dea Kulumbegashvili signe un film âpre et intense, dans son propos comme dans ce qu’il choisit de montrer, sur une gynécologue confrontée à la rude société géorgienne. Le constat est accablant, même si on ne ressent que peu d’empathie pour la protagoniste.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Ce long métrage obsédant, à la fois lent et sombre, traite avant tout de la situation de la femme, dont le corps ne semble bon qu’à enfanter. Bénéficiant d’une mise en scène contemplative, où le hors champs a une particulière importance, tout comme le bord du cadre, "April" marque autant les esprits par l’aspect contestataire de son personnage principal (Ia Sukhitashvili, formidable) que par la sensation de danger qui s’y trouve omniprésente.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Le Monde
par Clarisse Fabre
L’actrice Ia Sukhitashvili campe une héroïne inflexible, maîtresse d’elle-même et de sa sexualité furtive, mais aussi dotée d’un alter ego suffoquant sous sa combinaison couleur chair – prétexte à des scènes fantastiques qui finissent par paraître longues. Le film séduit par la radicalité de sa mise en scène.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Libération
par Elisabeth Franck-Dumas
Autour du quotidien d’une gynécologue-obstétricienne qui pratique des avortements clandestins, le deuxième long métrage de la Géorgienne Dea Kulumbegashvili distille un mystère froid et enveloppant.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Télérama
par Jacques Morice
Ce second long métrage de Dea Kulumbegashvili (Au commencement) a le mérite d’éclairer une réalité âpre et méconnue de la Géorgie contemporaine, à travers une héroïne célibataire, sacrificielle, coupée de son désir – même si celui-ci ressurgit par pulsions inattendues, l’amenant à des conduites à risque.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Première
par Thierry Chèze
Et pourtant l’ennui guette au fil de ce deuxième long de Dea Kulumbegashvili (Au commencement) à cause d’un scénario artificiellement étiré et du côté poseur de sa mise en scène, s’enivrant de ses effets en faisant fi de tout effort de transmission. Le « film de festival » par excellence, forcément récompensé à la Mostra.
La critique complète est disponible sur le site Première
Cahiers du Cinéma
par Ariel Schweitzer
April coche toutes les cases d’un certain radical chic contemporain : séquences choc [...], longs plans-séquences figés [...] et un brin d’exotisme d’une Europe de l’Est forcément poisseuse et désespérante.
L'Obs
par Guillaume Loison
Héroïne dépressive et maso, mise en scène se gargarisant d’effets concentrationnaires et de postures humiliantes, métaphores douteuses, rien n’est à sauver là-dedans, surtout pas la complaisance avec laquelle la cinéaste prend en otage ses personnages et ses spectateurs ni son incapacité à articuler une once de pensée profonde (alors qu’elle se prend tout du long pour Pasolini).
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Ecran Large
April est rude et souvent sinistre, mais Dea Kulumbegashvili y mêle brillamment une forme de réalisme viscéral à une abstraction déroutante, où brutalité et fragilité se confrontent en permanence, pour magnifier le combat obsédant de son héroïne féministe, seule contre tout/s.
Les Fiches du Cinéma
Dea Kulumbegashvili signe un film âpre et intense, dans son propos comme dans ce qu’il choisit de montrer, sur une gynécologue confrontée à la rude société géorgienne. Le constat est accablant, même si on ne ressent que peu d’empathie pour la protagoniste.
Abus de Ciné
Ce long métrage obsédant, à la fois lent et sombre, traite avant tout de la situation de la femme, dont le corps ne semble bon qu’à enfanter. Bénéficiant d’une mise en scène contemplative, où le hors champs a une particulière importance, tout comme le bord du cadre, "April" marque autant les esprits par l’aspect contestataire de son personnage principal (Ia Sukhitashvili, formidable) que par la sensation de danger qui s’y trouve omniprésente.
Le Monde
L’actrice Ia Sukhitashvili campe une héroïne inflexible, maîtresse d’elle-même et de sa sexualité furtive, mais aussi dotée d’un alter ego suffoquant sous sa combinaison couleur chair – prétexte à des scènes fantastiques qui finissent par paraître longues. Le film séduit par la radicalité de sa mise en scène.
Libération
Autour du quotidien d’une gynécologue-obstétricienne qui pratique des avortements clandestins, le deuxième long métrage de la Géorgienne Dea Kulumbegashvili distille un mystère froid et enveloppant.
Télérama
Ce second long métrage de Dea Kulumbegashvili (Au commencement) a le mérite d’éclairer une réalité âpre et méconnue de la Géorgie contemporaine, à travers une héroïne célibataire, sacrificielle, coupée de son désir – même si celui-ci ressurgit par pulsions inattendues, l’amenant à des conduites à risque.
Première
Et pourtant l’ennui guette au fil de ce deuxième long de Dea Kulumbegashvili (Au commencement) à cause d’un scénario artificiellement étiré et du côté poseur de sa mise en scène, s’enivrant de ses effets en faisant fi de tout effort de transmission. Le « film de festival » par excellence, forcément récompensé à la Mostra.
Cahiers du Cinéma
April coche toutes les cases d’un certain radical chic contemporain : séquences choc [...], longs plans-séquences figés [...] et un brin d’exotisme d’une Europe de l’Est forcément poisseuse et désespérante.
L'Obs
Héroïne dépressive et maso, mise en scène se gargarisant d’effets concentrationnaires et de postures humiliantes, métaphores douteuses, rien n’est à sauver là-dedans, surtout pas la complaisance avec laquelle la cinéaste prend en otage ses personnages et ses spectateurs ni son incapacité à articuler une once de pensée profonde (alors qu’elle se prend tout du long pour Pasolini).