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Liliana
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4,0
Publiée le 30 octobre 2024
J’avais reçu une invitation pour aller le voir en avant-première donc j’y suis allée avec ma fille de 13 ans, sans grande conviction car ce n’est pas le genre de film auquel j’adhère… Et bien j’avais tort car nous avons beaucoup aimé! C’est un beau retour en arrière afin de se rendre compte que l’école obligatoire ce n’est pas si vieux et que ce que l’on prend pour acquis, n’a pas toujours été aussi simple à obtenir! Même ma fille qui râle toujours après l’école a un peu revu sa copie (enfin le temps des vacances…). Alexandra LAMY et Gregory GADEBOIS jouent vraiment bien, mais la palme revient au petit « Jules » qui interprète magnifiquement son rôle ! On y passe un bon moment…
Louise Violet – L’éducation ou la voie des possibles nous rappelle avec force combien l’éducation peut changer une vie. Le film explore une question universelle : doit-on suivre le chemin tracé par nos parents ou peut-on choisir librement notre propre voie, grâce à l’école qui nous ouvre de nouvelles perspectives ?
Alexandra Lamy incarne Louise Violet, une institutrice inspirée de ces héroïnes de la Troisième République qui ont permis l'accès à l’école gratuite et obligatoire, même dans les coins reculés de la France. À travers son personnage, le film montre à quel point il était difficile à l’époque de convaincre des parents, souvent pauvres, de laisser leurs enfants aller à l’école, car ils avaient besoin de leurs bras pour travailler.
Ces enfants, qu’on voit dans le film, sont comme de petits adultes, forcés de travailler dur dès leur plus jeune âge. Le contraste entre leur innocence et la dureté de leur quotidien est frappant.
Louise Violet se bat pour offrir à ces enfants une chance de s’instruire, de sortir de cette spirale, malgré les difficultés économiques. Le film nous rappelle que, même aujourd'hui, pour certaines familles, l’accès à l’éducation est encore un défi. Il souligne l’importance de protéger ce droit précieux, car l’éducation reste et restera toujours un des plus beaux chemins vers la liberté et le changement.
Après Délicieux, pour les débuts de la restauration, Eric Besnard s'attaque aux premiers pas de l'école gratuite, laïque et obligatoire en France, et plus particulièrement en milieu rural, au cœur de l'Auvergne (un beau village, soit dit en passant). Des trois qualificatifs énoncés plus haut, c'est bien entendu celui "d'obligatoire" qui a le plus de mal à passer, pour des paysans qui utilisent leurs enfants comme main d’œuvre, pour les travaux des champs. Nous sommes en 1889, la modernité n'est pas synonyme de progrès pour tous, surtout pour ceux qu'on ne nomme pas encore agriculteurs, qui appartiennent à la vieille école, si l'on veut rattacher l'expression au thème du film. Le scénario de Louise Violet chemine tranquillement, entre hauts et bas pour la nouvelle maîtresse d'école et, nonobstant quelques splendides paysages au fil des saisons, la mise en scène se révèle totalement fade, incapable de donner le moindre frisson à une histoire qui ne manquait pas de potentiel, pourtant. Que reste t-il pour se mettre du baume au cœur ? Alexandra Lamy et Grégory Gadebois, qui assurent l'essentiel et ont, chacun à leur tour, leur moment pour briller. Dans un registre habituel pour le second, gentil bougon, en moins conventionnel pour la première, dans le personnage le plus profond du film. Rien d'exaltant dans tout cela, rien d’infamant, non plus, mais le sujet aurait mérité un traitement moins insipide et somme toute convenu.
vu au cinema le grand palace aux sables d'olonne , film superbement bien joué par les acteurs , Alexandra Lamy y est formidable , l'histoire , les décors .. tout y est . Pressez vous d'aller voir ce film pour l'histoire des débuts de l'école obligatoire. En plus en avant première avec Alexandra L. que du bonheur.
Vu ce film en avant première à la Baule début octobre en présence de l'équipe du film Un BEAU film parce que nous avons une Belle histoire, une Belle héroïne et de Belles images . Ca fait plaisir, ça se déguste doucement. De plus ça interpelle , ça fait réfléchir. L'école était (est toujours) gratuite laïque , obligatoire. Ces trois qualificatifs peuvent paraitre désuets , galvaudés mais ils sont à reposer dans notre contexte car l'éducation reste le moins mauvais moyen de contrer l'ignorance et ses dérives. Reprendre l'école publique à sa base , à sa genèse à la fin du XIX siècle fait un bien fou. beaucoup de thèmes traversant ce film: L'école publique, la république, la place de la femme, les Hommes entre eux De plus , tout cela est très bien raconté, comme des caresses de pinceau sur rue toile de cinéma.
Filmé en scope, une fiction sur les débuts de l'école obligatoire dans nos campagnes de la fin du 19ème siècle. Un sujet national, qui tombe pile poil dans l'air du temps. Très beau rendu de couleurs, des paysages sublimés. Une narration limpide. Un jeu d'acteurs attrayant pour Lamy et Gadebois. Pourtant, il manque le je ne sais quoi de plus pour en faire un très grand film. Mais c'est un bon film.
Une film à ne pas rater. Les scènes le paysage les acteurs. L’histoire contre le patriarcat.. la difficulté d’une femme à faire un boulot d’homme à l’époque !!!!! Je l’ai vraiment trouvée sublime tout est beau
Vu ce soir à l' avant première , à Saint Nazaire , au cinéma Cineville , en présence de l' actrice principale du film " Alexandra Lamy " , du réalisateur , et du producteur du film .
Une trés bonne comédie dramatique , sur la première école laïque , gratuite et obligatoire , installée , dans un village Français , en 1889 , avec un bon scénario , une bonne histoire et beaucoup d' émotions intenses .
( Première école laïque , gratuite et obligatoire du village , mais pas de la France , ni du monde entier ) .
Beau film belles images On replonge dans une époque avec toutes ses caractéristiques Le début de l école dans un monde rural Ou beaucoup sont sceptique
Vu ce film en avant-première il y a 2 jours ...Pour ma part , quand le réalisateur vous fait avoir la conviction que Louise Violet a existé , c'est qu'il a pleinement réussi son pari .. Effectivement on pourrait quasiment croire que Louise Violet a existé et que ce film ne fait que retracer son existence ..Alors que tout est "sorti" de l'imagination de M Eric Besnard ..Bravo au réalisateur ..Sans oublier le jeu des acteurs ,jeux de haute tenue d'Alexandra Lamy et Grégory Gadebois ... Chapeau bas à l'équipe du film ...