L'Histoire de Souleymane
Note moyenne
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529 critiques spectateurs

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AdamC
AdamC

68 abonnés 312 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 octobre 2024
Incroyable film quasi documentaire dans le style qui dépeint bien la réalité de ces précaires à la merci à la fois des clients qui n’en ont que faire de leur conditions de travail mais aussi du patronat,
Une exploitation en bande organisée bien décrite et qui permet de remettre les choses en perspective dans ce lourd sujet migratoire
Josh
Josh

4 abonnés 2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 septembre 2024
Un très grand film vu dans le cadre de la semaine Aime & Découvre UGC.
D’une immense justesse, le récit nous emporte avec le personnage au cœur d’une quête constante de stabilité. Poignant et juste, le film ne vous laissera pas insensible.
Déchirant
Caro Cinéma
Caro Cinéma

80 abonnés 366 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 octobre 2024
Très bon drame,
au début, c'est une claque,
le rythme effréné de son quotidien est bien rendu
et on peut ressentir les émotions qui le traversent.
On suit les difficultés de Souleymane sur 48 heures,
façon un peu documentaire, réaliste.
Et puis, le film se termine sur une fin ouverte...
Catherine Moinet
Catherine Moinet

1 abonné 6 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 mars 2025
Factuel : il apprends son texte par cœur pour l’OFPRA. Il utilise le profil d’un collègue pour travailler UBER vélo. Un homme qui se fait payer par les sans papiers qui les entraîne pour mentir lors de l’entretien de l’OFPRA. Il demande de l’aide à un collègue pour potiner son entretien à l’OFPRA mais celui-ci refuse car trop occupé avec le sien. S. Appelle sa famille au pays qui lui demande de l’argent et refuse de lui passer au téléphone sa maman malade car il n’a pas payé puis après insistance il lui passe. Une dame bobo a refusé sa commande qui est tombée lors de son accident de vélo. Un collègue a S, insulte dans la langue le patron du restaurant. Le patron du restaurant s’embrouille avec Souleymane. Il rencontre un vieux monsieur gentil pour une commande qui a été commandé par le fils du veux mos’eiur qui ai laissé à l’abandon. Puis la police découvre qu’il utilise le profil UBer de son ami et l’embête parce que son phare est cassé après son accident quand il grillait des feux rouges. Il est en retard pour son bus social et arrive à son hébergement gratuit social. Il insiste pour avoir son lit habituelle il n’est pas content. Il réussi à le reculer avec son copain de lit. On leur offfr un repas complet chaud. Une douche chaude. La lessive. Il se demande pourquoi il est venu en France. Il était mécanicien dans son pays. Il est à là bibliothèque de beau bourg où tout les sans papiers passent leur journée. Son compte UBER est désactivé pour utilisation frauduleuse. Son pote titulaire du compte Uner ne lui donne pas son argent et disparaît. D’autres sans papier lui demandent comment faire pour travailler avec un compte urusupé. Il n’ a pas le temps. il retrouve le propriétaire du compte Uber qui refuse de le payer, parce que il a bloqué son compte et il y a embrouille. Il rate son bus social. Il dort dehors sous le métro avec les associations qui offrent des boissons chaudes etc etc
Mon extra n’est pas écrit.

Mon avis : ce film montre la réalité de la souffrance des migrants. c’est vraiment terrible. Le pauvre, il se fait arnaquer par sa propre communauté, il se fait maltraiter par les restaurateurs parce que ils savent qu’il n’a pas de papier donc ils peuvent en profiter, ils travaillent des heures et des heures avec un compte sous donc il n’a pas de sécurité sociale, il n’a pas de fiche de paye, il est mal logé des hébergements sociaux. Alors ça m’étonne un peu parce que je connais beaucoup d’hôtels sociaux qui sont réquisitionné par l’État et quel âge ces personnes mais bon il rentre dans un pays, il doit mentir sur son histoire pour avoir un statut. Est-ce que c’est vraiment humain t’es obligé de par le système en homme à mentir. il était mécanicien dans son pays. Je me demande pourquoi, il n’a pas travaillé dans son pays puisque visiblement son histoire d’opprimé est un mensonge ensuite pourquoi choisir la France c’est complètement une culture à l’opposé de sa culture de Regine. En plus on voit bien qu’il est, il a froid le pauvre, pourquoi ne pas immigrer dans un pays africain qui est aisé. De plus, il s’est fait maltraiter par le détenteur du compte Uber, qu’il traite comme un esclave, c’est de l’esclavagisme moderne de quasi pauvre à pauvre, mais c’est de l’esclavagisme. Et en plus c’est du travail dissimulé donc son immigration n’amène que à mentir à dissiper le travail à de l’esclavagisme à l’exploitation humaine, de l’exploitation des travailleurs de l’exploitation de ces groupes qui se font payer pour monter des dossiers à l’OFPRA. Est-ce qu’on a envie que ces gens soient exploité sur notre territoire ? Non, on a envie qu’ils soient bien accueillis qu’ils aient du travail à un logement déclaré, mais la réalité, c’est le film qu’on nous montre, c’est le mensonge, la magouille, l’exploitation. Ce n’est pas leur intérêt de venir chez nous. C’est de la maltraitance. Si on est in temps soit un peu humain, on ne peut pas accepter ce fléau ce mensonge sur les migrations qui soi-disant est un ascenseur Social en France, l’eldorado, il faut dire au pays africain que ce n’est pas vrai, voici la réalité de ce qu’ils vivent. Moi je veux pas que dans mon pays des droits de l’homme des gens vivent des horreurs comme ça c’est inhumain tout le monde tout le monde et celui qui est exploité c’est le migrants je ne veux pas de ça chez moi, je ne veux pas qu’on exploite les gens, on se bat assez pour le le droit du travail pour que tout le monde soit respecté et dans ces filières parallèle, tout le monde est exploité et des gens exploite les autres. Ce n’est pas possible de voir ça en France, le pays des Droits de l’Homme. la solution, évidemment, serait de l’immigration choisie choisi dès le départ dans leur propre pays avec L’OFPRA dans leur propre pays pour étudier leur situation, et notamment, c’est beaucoup plus facile sur le territoire de savoir si leur dire sont vrais ou pas. Quand comme nous el faisons vous les verrez en vrai dormir a des centaines sous le métro parisien. spoiler:
alors le film n’a que des propos d’excuse, il ne fait passer Souleymane que pour une victime, parce que lui il ne voulait aller qu’en Algérie il est hanté entraîné par les autres pour aller en Libye en Italie, et puis en français, pas sa faute s’il est venu en France. Ce n’est pas de sa faute. S’il a menti c’est les collectifs qui lui a dit de mentir contre de l’argent etc. rien n’est de sa faute et infantilise les migrants complètement. Ce film est un film de gauchiste victimaires
Joël DI DOMIZIO
Joël DI DOMIZIO

16 abonnés 130 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 octobre 2024
Un film en forme de coup de poing !
La performance du jeune acteur est impressionnante !
Proche du documentaire, sans fioritures, le film ne dégage aucun misérabilisme, même si Souleymane est malgré tout un poissard !​ Mais il s'accroche et montre une volonté inébranlable afin d'honorer son rendez-vous décisif avec l'OFPRA ...
L​es dernières minutes du film (l'entretien qu'il passe à l'OFPRA) laissent penser qu'il obtiendra son titre de séjour, même s'il n'est qu'un réfugié économique, et non politique !
​Et quand la fiction rejoint la réalité : l’OQTF qui pesait sur Abou Sangare, l’acteur principal, a été levée puisque le préfet de la Somme a sollicité un réexamen de sa situation ...
Mal ed puch
Mal ed puch

20 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 octobre 2024
j'ai adoré un film à voir absolument pour savoir ce qu'il se passe dans le milieu de l'immigration franchement désolant
Matt
Matt

26 abonnés 285 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 février 2025
Quel puissance dans ce film… Abou Sangare est fabuleux. Ça retrace incroyablement bien ce que ces personnes subissent et endure dans leurs pays. Le monologue de fin de Souleymane et l’émotion qu’il transmet, la sincérité dans ses mots et dans ses yeux, ça m’a laissé sans voix. C’est un excellent film qui mérite d’être vu et récompensé à mon avis.
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 février 2025
Il y a des films qui marquent par leur intensité brute, leur sincérité, et leur refus des artifices. L'Histoire de Souleymane s’inscrit dans cette lignée, offrant un récit à la fois captivant et nuancé. Boris Lojkine réussit à immerger le spectateur dans un quotidien fait d’obstacles et d’incertitudes, sans jamais tomber dans le misérabilisme facile. Ce n’est pas un film qui cherche à manipuler l’émotion ou à imposer un message, mais plutôt une œuvre qui observe, avec un réalisme implacable, le combat silencieux d’un homme pris dans l’engrenage d’un système indifférent.

Abou Sangaré, acteur non professionnel, porte le film sur ses épaules avec une justesse impressionnante. Son regard, son langage corporel, sa fatigue palpable donnent une puissance incroyable à son interprétation. Il ne surjoue jamais, il vit son rôle. Ce n’est pas un héros idéalisé, ni une victime sacralisée : c’est un homme, tout simplement, avec ses forces et ses failles. Lojkine a l’intelligence de ne pas en faire une icône, mais un personnage complexe et crédible, dont les dilemmes résonnent longtemps après la projection.

La mise en scène, sobre et immersive, évite toute démonstration inutile. Paris est filmé sous un prisme réaliste, loin des clichés habituels. Loin d’être un simple décor, la ville devient un labyrinthe hostile, une jungle où la survie dépend de chaque coup de pédale, chaque décision. Les scènes de livraison, filmées au plus près, traduisent parfaitement l’épuisement et l’urgence qui rythment la vie de Souleymane. La caméra, toujours à hauteur d’homme, capte chaque détail, chaque regard, chaque hésitation, renforçant l’impression d’assister à un instant de vie plutôt qu’à une fiction scénarisée.

L’un des moments les plus marquants du film reste l’entretien avec l’agent de l’OFPRA, une scène tendue et d’une vérité saisissante. C’est là que le film atteint son sommet, en mettant face à face un système froid et un individu forcé de choisir entre sincérité et nécessité. Il n’y a ni excès ni caricature, seulement une confrontation fascinante, portée par un dialogue millimétré et une interprétation d’une rare intensité.

Toutefois, le film n’est pas exempt de quelques légers déséquilibres. Certaines scènes secondaires, bien que justes dans leur intention, traînent parfois en longueur, donnant le sentiment que le rythme faiblit légèrement par moments. La conclusion, bien qu’efficace, aurait pu gagner en impact en osant une approche plus tranchante. Mais ces réserves n’entament en rien la force globale du film, qui parvient à capter une réalité sans jamais l’enrober de superflu.

L'Histoire de Souleymane est une œuvre qui impressionne par sa maîtrise et sa retenue. Lojkine signe un film poignant, évitant les écueils du sensationnalisme ou du discours prémâché. Il livre un portrait saisissant d’un homme en lutte contre l’invisible, un récit qui touche sans artifice et interpelle sans forcer. Une réussite indéniable, portée par une mise en scène précise et une interprétation qui marque les esprits.
Weedoo
Weedoo

4 abonnés 21 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 22 juin 2025
L'histoire d'un clandestin qui aimerai rester en France. Loin d'être palpitant, ce film nous rappel qu'il serai mieux dans son pays d'origine.
Gabriel De Groulard
Gabriel De Groulard

2 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 juin 2024
Et dire que je regarde ce film bien au chaud au cinéma alors que d’autres vivent cette histoire dans la rue d’à côté
Iloonoyeil
Iloonoyeil

88 abonnés 367 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 octobre 2024
Bonjour tout le monde,

Boris Lojkine signe un très grand film intègre, lucide, impitoyable, légitimement dérangeant, sans artifice, sobre et efficace!

Le grand prix est totalement mérité, lors du récent festival de Cannes , et Abou Sangaré , qui est un comédien non professionnel, mérite amplement son prix d' interprétations masculine au festival de Cannes du printemps dernier. Un vrai chef d'œuvre humaniste ! Bravo !
Baatoou
Baatoou

10 abonnés 135 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 février 2025
Grosse performance de Abou Sangaré dans ce film, où le jeu s'est mêlé à la réalité car l'acteur a depuis recu ses papiers pour vivre en France. Si le scénario peut sembler simple, voir trop banal, la répétition des scènes du quotidien accentue bien la dureté de la situation de Souleyman. Dans un milieu où la loi du "chacun pour soi" prévaut, chaque petite attention devient une action héroïque. Le choix de ne filmer que des scènes tôt le matin ou la nuit, dans un Paris froid et crasseux appuie l'état mental du personnage et l'on se sent abattu avec lui. J'ai beaucoup apprécié, surtout la fin, qui est incroyable
tupper
tupper

190 abonnés 1 568 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 octobre 2024
Sans artifice, tel un documentaire, mais avec un véritable scénario, angoissant tel un thriller. Le film a le mérite de nous ouvrir les yeux, sur ces clandestins que l’on ne voit pas, qui survivent grâce aux aides, aux associations et qui sont exploités par le capitalisme mais aussi par d’autres à peine différents d’eux. Instructif, émouvant mais un peu trop manichéen. Évidemment on doit louer la performance d’Abou Sangare dont le naturel et la fragilité captivent.
Yann C.
Yann C.

31 abonnés 74 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 octobre 2024
Vu en festival, mise en scene efficace, on est tenu en haleine avec l'envie de decouvrir qui est vraiment ce Souleymane. Promesse partiellement tenue malheureusement.
Isabelle K.
Isabelle K.

4 abonnés 91 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 octobre 2024
L’histoire de Souleymane, drame, de Boris Lojkine

Une histoire qui soulève le cœur, démolit corps et esprit, tant l’empathie avec Souleymane nous saisit. Pas tant l'histoire de Souleymane d'ailleurs, que l'on découvre à la toute fin du film, que ce que Souleymane nous fait vivre sans temps mort à vélo, en courant, en transports, à 100 à l'heure, pour obtenir les papiers de sa régularisation. Et survivre. Une épopée de deux jours à bout de souffle, qui rendrait presque fade son histoire.

On découvre les arcanes triviales et enténébrées d’une vie de demandeur d’asile et d’apatride. S’armer de courage et de ténacité, garder son sang-froid, pour résister aux vicissitudes et contourner les chausse-trapes.

La question que pose ce film à mon avis, celle que Souleymane se pose lui-même dans un infinitésimal instant de répit, c'est : Pourquoi est-il venu en France ? Ce pays qu’ailleurs on se représente encore comme celui des Lumières, dans lequel il perd tout l’espace d’une aurore boréale : sa santé, sa dignité, sa famille, sa fiancée, son pays, son argent, son estime de soi, sa liberté. La France l'humilie, le décourage, l'enfonce, le culpabilise et c’est sans fin. Qu'il reste poli, élégant et rempli d'espoir n'y change rien : Souleymane dilapide les cellules de sa moelle organique à mesure que les heures passent. Il suffit de le suivre deux jours à Paris, chrono en main, pour s'en apercevoir, perdre pied, et se rappeler que Paris n'est plus une fête, mais une jungle broussailleuse, tentaculaire et féroce.

Souleymane s’obstine à y croire (a-t-il le choix ?). Son salut viendra de ce rendez-vous qu’il prépare, fiévreux, avec l’OFPRA et une conseillère qui aura le pouvoir de décider de son sort. Un rôle secondaire, pour Nina Meurisse. En apparence. Un rôle aussi court qu’essentiel, joué de manière irréprochable.

La situation réelle d’Abou Sangare se calque sur celle de Souleymane, ou l’inverse. Aujourd’hui, Abou Sangare demeure un sans-papiers sous OQTF. En même temps, comme dirait l’autre, il a reçu le prix du meilleur acteur, catégorie « Un certain regard », au Festival de Cannes 2024 et le film, le prix du jury. Un des paradoxes français.

À Abou Sangare, on souhaite le meilleur : des papiers, et de signer une fin la plus acceptable possible à son histoire.
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