Note moyenne
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Juste sublime, porté par ce jeune souleymane magnifique.
On manque cruellement de films ce cette ampleur en 2026.
On manque cruellement de films ce cette ampleur en 2026.
Un film d’une tension et d’une justesse impressionnantes.... Tout parait pris sur le vif, sans effet de démonstration, avec une humanité qui ne lâche jamais son personnage. Ça tient par la précision du regard, par le rythme, par cette manière de filmer l’urgence sans jamais écraser l’émotion. Un très grand film, sec, tendu, profondément humain.
Film avec une histoire intéressante malgré de nombreuses longueurs. Malheureusement la fin est plus que décevante film touchant mais sans plus
Dans L’Histoire de Souleymane, Boris Lojkine réussit à faire naître une tension presque insoutenable à partir du réel le plus banal. En filmant au plus près le corps et les gestes de son personnage, il transforme une trajectoire de survie en véritable course contre le temps, sans jamais céder au pathos. Porté par l’intensité saisissante de Abou Sangaré, le film dépasse le simple constat social pour atteindre une forme de tragédie contemporaine, sèche, directe, profondément humaine.
Avec L'Histoire de Souleymane, Boris Lojkine s’inscrit dans une veine néoréaliste tendue, au plus près des corps et des trajectoires précaires. Le film capte avec acuité l’urgence du quotidien et la pression administrative qui pèse sur Souleymane (remarquable Abou Sangaré), dans une immersion quasi documentaire. Cette frontalité, souvent saisissante, tend toutefois à enfermer le récit dans une mécanique programmatique où chaque étape semble attendue. Lojkine privilégie l’efficacité du dispositif et la véracité des situations, au risque d’aplatir les nuances dramatiques. Reste un film nécessaire et solidement incarné, mais dont la rigueur finit par contenir une émotion qui ne demande qu’à déborder.
La grande force du film tient dans son refus de toute facilité. Pas de pathos appuyé, pas de discours démonstratif, mais une immersion brute dans un quotidien fait de précarité, d’urgence et d’invisibilité sociale. La caméra, souvent au plus près des corps, épouse le rythme haletant de cette existence sous tension permanente, jusqu’à faire du moindre geste une question de survie. Au centre de ce dispositif, Abou Sangaré impressionne par une présence saisissante. Son jeu, presque dénué d’effets, donne au personnage une dignité bouleversante, rendant tangible ce que le film cherche à capter : non pas une figure abstraite du migrant, mais un être, avec ses peurs, ses espoirs,
C'est un film dont on ne sort pas indemne sentimentalement parlant. On assiste à l'épopée extraordinaire d'un homme qui tente de s'insérer tant bien que mal dans la société française avec toutes les embûches et difficultés existantes apportées par la société. Mais voilà ce récit n'est pas commun tant par la réalisation et sa mise en scène que par la performance du comédien qui rend notre protagoniste aussi touchant que sincère. En effet le personnage plein de profondeur se retrouve manipulé et pénalisé par un système qui ne touchera que les intéressés. Le film nous touche tout en offrant une leçon pour peut-être casser certains préjugés.
Une trés bonne comédie dramatique Française ,
avec un bon scénario , sur l'histoire d'un migrant , venu en France , fuir la misère de son pays , en espérant trouver une vie meilleure , une histoire bien avec beaucoup d'émotions .
Le réalisateur , pour plus de réalisme n'a voulu que des acteurs non professionnels , qui interprètent pratiquement leurs propres rôles , naturellement , sans que ça soit un documentaire , que ça soit un vrai film de cinéma , avec un scénario , une histoire écrite : - Des vrais migrants .
- Des vrais restaurateurs .
- Pas des vrais policiers , mais les rôles des policiers ne sont pas interprétés par des acteurs professionnels , mais par des agents de sécurité de la RATP , qui font un peu le métier de policier , quelque part , pour que ça soit le plus naturel et réaliste possible .
( Les vrais policiers n'ont pas pu faire acteurs de ce film , car ils sont trop débordés de travail ) .
Et d'autres personnages ....
( Je le sais en ayant vu l'interview du réalisateur et du monteur , dans le DVD du film ) .
Pour plus de réalisme , également , ce film n'a été fait dans aucun studio de cinéma , il a été tourné dans les vrais rues de Paris , dans les vrais locaux d'associations d'aides aux migrants ( les locaux d'aide aux migrants étant fermé le week-end , ils ont prêté leurs locaux pour le tournage de ce film , pendant deux week - ends ) .
Les vrais foyers d'hébergements de SDF ( le tournage a eu lieu en journée , les SDF n'y allant que le soir , pour y dormir ) .
Le vrai métro et le vrai RER de Paris , tourné , sans figurants , dans la foule , avec les vrais voyageurs qui se déplacent réellement .
Et pour plus de réalisme aussi , il n'y a aucune musique dans le film , pour bien entendre les bruits réels de la circulation de Paris ou autres bruits réels .
Ce film a eu de nombreux prix et récompenses , bien mérités , lors de différents festivals de cinéma .
avec un bon scénario , sur l'histoire d'un migrant , venu en France , fuir la misère de son pays , en espérant trouver une vie meilleure , une histoire bien avec beaucoup d'émotions .
Le réalisateur , pour plus de réalisme n'a voulu que des acteurs non professionnels , qui interprètent pratiquement leurs propres rôles , naturellement , sans que ça soit un documentaire , que ça soit un vrai film de cinéma , avec un scénario , une histoire écrite : - Des vrais migrants .
- Des vrais restaurateurs .
- Pas des vrais policiers , mais les rôles des policiers ne sont pas interprétés par des acteurs professionnels , mais par des agents de sécurité de la RATP , qui font un peu le métier de policier , quelque part , pour que ça soit le plus naturel et réaliste possible .
( Les vrais policiers n'ont pas pu faire acteurs de ce film , car ils sont trop débordés de travail ) .
Et d'autres personnages ....
( Je le sais en ayant vu l'interview du réalisateur et du monteur , dans le DVD du film ) .
Pour plus de réalisme , également , ce film n'a été fait dans aucun studio de cinéma , il a été tourné dans les vrais rues de Paris , dans les vrais locaux d'associations d'aides aux migrants ( les locaux d'aide aux migrants étant fermé le week-end , ils ont prêté leurs locaux pour le tournage de ce film , pendant deux week - ends ) .
Les vrais foyers d'hébergements de SDF ( le tournage a eu lieu en journée , les SDF n'y allant que le soir , pour y dormir ) .
Le vrai métro et le vrai RER de Paris , tourné , sans figurants , dans la foule , avec les vrais voyageurs qui se déplacent réellement .
Et pour plus de réalisme aussi , il n'y a aucune musique dans le film , pour bien entendre les bruits réels de la circulation de Paris ou autres bruits réels .
Ce film a eu de nombreux prix et récompenses , bien mérités , lors de différents festivals de cinéma .
Je trouve le film de Monsieur Lojkine assez décevant. Derrière les beaux sentiments -qui se veulent d’une supériorité morale- se cachent en réalité bien des a priori.
Il est regrettable qu’une personne passée par Normale Sup en reste au niveau du petit bourgeois qui a de l’empathie pour son livreur uber eats.
Il y a néanmoins des scènes touchantes.
Il est regrettable qu’une personne passée par Normale Sup en reste au niveau du petit bourgeois qui a de l’empathie pour son livreur uber eats.
Il y a néanmoins des scènes touchantes.
A l'image de la vie du personnage, le film est une course contre la montre dans laquelle chaque véritable étape aura une importance et mènera donc à des moments de tension vraiment réussis.
L'acteur porte le film du début à la fin, et malgré un aspect paraissant tire-larmes à certains moments, on dépeint une vraie réflexion sur l'immigration, la place qu'elle apporte dans notre pays et ses dérives.
L'acteur porte le film du début à la fin, et malgré un aspect paraissant tire-larmes à certains moments, on dépeint une vraie réflexion sur l'immigration, la place qu'elle apporte dans notre pays et ses dérives.
J'ai beaucoup aimé, mais j'ai trouvé le film vraiment plat j'ai beaucoup aimé les plans du film il était très beau l'acteur incroyable mais bon je suis resté sur ma faim.
Il est des films dont le contexte de production ou le sujet font écran à l'œuvre. Parfois cela vaut mieux. Dans le cas de L’Histoire de Souleymane, ce serait injuste au regard de ce que réussi le réalisateur, Boris Lojkine.
Sur un sujet très (mal)traité par les discours médiatiques, très caricaturé par certains pyromanes politiques, propice aux indignations larmoyantes et stériles comme aux montagnes de mauvaise foi et de cynisme, il reste au plus près de ce qui devrait être le fil rouge de toute politique publique : la matière humaine.
C’était d’ailleurs, déjà, les grandes qualités de ses deux précédents films, Hope (2015) et Camille (2019), qui portaient le nom de leurs protagonistes comme pour se garder de toute généralisation ou leçon de morale.
La caméra colle donc à la roue de vélo de Souleymane, jeune Guinéen livreur à Paris, et l’on pense forcément à la Rosetta des Dardenne, à la fois dans ce dispositif de « mise en scène dorsale » et surtout dans la dimension obsessionnelle d'une vie réduite à quelques impératifs vitaux. C’est aussi la trame d’un film italien (1) réalisé par une réfugiée iranienne, Milad Tangshir, où là encore un livreur Sénégalais sillonne les rues de Turin à la recherche de son vélo volé.
Se faire payer un travail, en payer un autre, retrouver un voleur, arriver à l’heure, attraper un bus. Une vie sur un fil, qui peut basculer de la galère au péril vital, une vie où la solidarité côtoie le mensonge nécessaire et l’exploitation généralisée des êtres, jusqu’au sein même des communautés d’expatrié·e·s.
A ce parcours du combattant qui pourrait jouer la carte de la martyrologie, le film confronte le contrepoint du récit de vie de Souleyman, d’un coup posé face caméra, un récit qui renvoie l’employée de l’Ofrpa et spectateurice à cette question : faut-il vraiment être en danger de mort pour avoir le droit de vivre dans un autre pays que celui où le hasard vous a fait naître ?
La « vraie vie », elle, reste bien du côté du cynisme puisque le comédien Abou Sangare, qui interprète Souleyman, pourrait recevoir un titre de séjour après 3 tentatives infructueuses, au motif de son prix d’interprétation à Cannes.
Seuls les comportements héroïques ou méritocratiques++ pourraient donc ouvrir la porte de la douce France. A cette aune, beaucoup de français·es éparpillé·e·s aux 4 coins du monde pourraient être sommés de rentrer au bercail. Welcome.
(1) Anywhere Anytime, pas de date de sortie annoncée en France malgré sa sélection aux festivals de Venise et de Toronto.
L’Histoire de Souleymane était présenté à Un Certain Regard au festival de Cannes 2024. Le réalisateur Boris Lojkine a gagné le Prix du jury et le comédien Abou Sangare le Prix du meilleur acteur.
Sur un sujet très (mal)traité par les discours médiatiques, très caricaturé par certains pyromanes politiques, propice aux indignations larmoyantes et stériles comme aux montagnes de mauvaise foi et de cynisme, il reste au plus près de ce qui devrait être le fil rouge de toute politique publique : la matière humaine.
C’était d’ailleurs, déjà, les grandes qualités de ses deux précédents films, Hope (2015) et Camille (2019), qui portaient le nom de leurs protagonistes comme pour se garder de toute généralisation ou leçon de morale.
La caméra colle donc à la roue de vélo de Souleymane, jeune Guinéen livreur à Paris, et l’on pense forcément à la Rosetta des Dardenne, à la fois dans ce dispositif de « mise en scène dorsale » et surtout dans la dimension obsessionnelle d'une vie réduite à quelques impératifs vitaux. C’est aussi la trame d’un film italien (1) réalisé par une réfugiée iranienne, Milad Tangshir, où là encore un livreur Sénégalais sillonne les rues de Turin à la recherche de son vélo volé.
Se faire payer un travail, en payer un autre, retrouver un voleur, arriver à l’heure, attraper un bus. Une vie sur un fil, qui peut basculer de la galère au péril vital, une vie où la solidarité côtoie le mensonge nécessaire et l’exploitation généralisée des êtres, jusqu’au sein même des communautés d’expatrié·e·s.
A ce parcours du combattant qui pourrait jouer la carte de la martyrologie, le film confronte le contrepoint du récit de vie de Souleyman, d’un coup posé face caméra, un récit qui renvoie l’employée de l’Ofrpa et spectateurice à cette question : faut-il vraiment être en danger de mort pour avoir le droit de vivre dans un autre pays que celui où le hasard vous a fait naître ?
La « vraie vie », elle, reste bien du côté du cynisme puisque le comédien Abou Sangare, qui interprète Souleyman, pourrait recevoir un titre de séjour après 3 tentatives infructueuses, au motif de son prix d’interprétation à Cannes.
Seuls les comportements héroïques ou méritocratiques++ pourraient donc ouvrir la porte de la douce France. A cette aune, beaucoup de français·es éparpillé·e·s aux 4 coins du monde pourraient être sommés de rentrer au bercail. Welcome.
(1) Anywhere Anytime, pas de date de sortie annoncée en France malgré sa sélection aux festivals de Venise et de Toronto.
L’Histoire de Souleymane était présenté à Un Certain Regard au festival de Cannes 2024. Le réalisateur Boris Lojkine a gagné le Prix du jury et le comédien Abou Sangare le Prix du meilleur acteur.
C’est criant de vérité, et je connais bien le sujet. Le comédien a tout compris du jeu: être soi même, être. Beaucoup d’acteurs feraient bien de s’en inspirer.
Pas besoin de faire de long discours, c est un film simple, très touchant qui raconte sans fioritures l histoire de son personnage principal dont on sent que l acteur Abou Sangare a mis beaucoup de lui même. Sans misérabilisme le réalisateur nous montre les difficultés d un personnage qui se débat pour avancer dans un monde uberisé ultra connecté mais qui paradoxalement engendre un repli sur soi. Une réussite et un beau moment de cinéma.
Un récit émouvant et authentique, qui raconte la résilience et la quête d’identité avec force et sensibilité. ✨
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