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"Bilitis" : quand la photographie s'essaie au cinéma
Plus qu’un véritable film, Bilitis de David Hamilton ressemble avant tout à une œuvre photographique déroulée sur grand écran. On y retrouve immédiatement la signature visuelle du réalisateur : un flou artistique omniprésent et la mise en scène de très jeunes femmes dénudées.
Côté scénario... c'est le calme plat. Il n'y en a pour ainsi dire pas, le film se contentant de quelques lignes légères pour éviter de devenir totalement muet. Les dialogues tombent régulièrement dans le ridicule et déclenchent le rire, malheureusement ce n'était certainement pas l'intention initiale ! Même constat pour l'interprétation : si tout n'est pas à jeter, le jeu de certains comédiens frôle parfois l'absurde, au point qu'ils n'auraient même pas leur place dans un épisode des Feux de l'amour.
En résumé : Ce film s'adresse avant tout aux amateurs de l'esthétique d'Hamilton. Un style aujourd'hui très controversé, mais qui bénéficiait à l'époque d'un regard bien différent. 4/10
Plus qu’un véritable film, Bilitis de David Hamilton ressemble avant tout à une œuvre photographique déroulée sur grand écran. On y retrouve immédiatement la signature visuelle du réalisateur : un flou artistique omniprésent et la mise en scène de très jeunes femmes dénudées.
Côté scénario... c'est le calme plat. Il n'y en a pour ainsi dire pas, le film se contentant de quelques lignes légères pour éviter de devenir totalement muet. Les dialogues tombent régulièrement dans le ridicule et déclenchent le rire, malheureusement ce n'était certainement pas l'intention initiale ! Même constat pour l'interprétation : si tout n'est pas à jeter, le jeu de certains comédiens frôle parfois l'absurde, au point qu'ils n'auraient même pas leur place dans un épisode des Feux de l'amour.
En résumé : Ce film s'adresse avant tout aux amateurs de l'esthétique d'Hamilton. Un style aujourd'hui très controversé, mais qui bénéficiait à l'époque d'un regard bien différent. 4/10
C'est d'une longueur extrême à s'endormir devant dommage car très belles actrices joliment interprétées avec une sublime bande son et décorations.
Bilitis, c’est le fantasme d’un photographe de calendrier Pirelli qui aurait lu Sappho en diagonale, le tout nappé de harpe mollassonne et de voiles transparents. David Hamilton ne filme pas, il caresse — mais à force de flouter tout ce qui dépasse, il finit par gommer l’âme. Le film se veut érotique, mais suinte l’esthétisme creux d’une carte postale trempée dans l’huile solaire. Une œuvre qui confond la sensualité avec l’ennui léché… et qui frôle, par instants, l’indécence poétique — ou l’inverse.
Écrit par Catherine Breillat d'après Pierre Louÿs, avec un Bernard Giraudeau tout jeune, et une jolie musique de Francis Lai, le film est sans saveur et assez ennuyeux. Aujourd'hui la scène de bain des collégiennes ferait scandale.
Probablement le film le plus abouti, le meilleur de David Hamilton . Il y a tout d’abord un semblant de scénario que l’on doit à la brillante Catherine Breillat. De fait le film ne constitue pas juste un enchaînement d’images. La musique de Francis Lai , même si elle a beaucoup vieillit, constitue un marqueur de l’époque. La qualité de la photo est très soignée ( ce qui n’est pas le cas pour les autres films de Hamilton,) certains plans très raffinés , bords de mer plus hyperréalistes que floutés ,à la Edward Hopper, qui fonctionnent bien . Même la qualité de l’érotisme est supérieur, la scène saphique centrale entre Patti d’Arbanville ( actrice agréable qui fera une très belle carrière à Holywood) et Mona Kristensen ( femme de Hamilton à l’époque) est très réussie, jolis cadrages ,tout en restant très soft . Les quelques apparitions de Catherine Leprince sont aussi très agréables, très jolie actrice qui fera une toute petite carrière ciné (très bon film de Jean- Pierre Mocky), puis TV . Jolies scènes aussi , de jeunes filles qui se dénudent et vont prendre un bain sauvage, en pleine mer. Bernard Giraudeau, arrive à tirer son épingle du jeu dans ce scénario et amène une touche artistique appréciée.
Erotisme à l'état pur, Trop souvent confondu avec pornographie.
Ce qui est totalement différent l'érotisme est dans la subjectivité
Ce qui est totalement différent l'érotisme est dans la subjectivité
Pour tous les amoureux d'èrotisme esthètique, le nom de Patti D'Arbanville èvoque de bien nombreux souvenirs d'adolescence! L'oeuvre marque les dèbuts du controversè et cèlèbre photographe David Hamilton qui n'a que faire du 7e art et se moque un tantinet de sa technique! Et pourtant "Bilitis" (1977) est un rèel succès à sa sortie grâce au minois et à la plastique de Patti D'Arbanville, l'ex petite-amie de Cat Stevens! Pour sa première rèalisation, Hamilton choisit cette adolescente qui dècouvre le goût du plaisir sexuel dans les bras d'une camarade et dans les splendides yeux bleus d'un photographe incarnè par Bernard Giraudeau! Loin d'être une « Bilitis » qui se dèvêtit avec un enthousiasme dèbordant (contrairement aux jeunes pensionnaires), Patti D'Arbanville a su tirer le maximum de son personnage de fille en fleur avec une vulnèrabilitè que l'on n'attendait pas ici! Les flous artistiques et les synthès du regrettè Francis Lai ont rendu le film culte...
Un véritable chef d'oeuvre esthétique, le style Hamilton est fidèlement respecté et le travaille du directeur de la photographie est remarquable. Pour vraiment apprécier le film aujourd'hui il convient toutefois de tenir compte de l'époque où il a été tourné. En effet à l'époque les moeurs et la morale étaient plus "libre", et il n'y avait rien de choquant à voir des jeunes filles nues et s'embrasser car il était considérer comme normal que les adolescents aient des flirt homosexuelles. Une fois cela pris en compte le film montre les premiers émois d'une jeune fille qui voit son coeur osciller entre Lucas le photographe et la belle Mélissa. Tendre, beau et émouvant, Bilitis est une ode à l'amour sur la musique envoûtante de Francis Lai.
Excellent chef d'oeuvre . David Hamilton et son style est clairement reconnaissable, notamment par son usage du flou artistique. Les critiques parlent de « flou hamiltonien » ou de « lumière hamiltonienne ». Le photographe crée un effet de craquelures aux couleurs pastel, de halo de pâleur d'inspiration impressionniste qui sont sa marque de fabrique. Contrairement à la plupart de ses films qui ont suivi, Bilitis est un film consacré à la puberté et au passage à l'âge adulte,Mis à part la qualité des images, je trouve qu'il est plein de sensibilité. Il est même très intéressant à regarder. Essayer de comprendre ce qu'est l'amour et sans grand tabou en fait. Car cette Bilitis n'a pas peur d'embrasser des filles ni même des garçons contrairement à tous les tabous actuels. Ce film est à voir. Enfin, le tabou de la nudité n'est même pas évoqué car ces filles d'internat se mettent à nue sans problème.D'ailleurs les scènes de nue sont exactement comme des tableaux artistiques de nues. Vraiment on a là de très belles images de ces corps nus, fébrile et jeune.
Scénario et dialogues faibles. Heureusement il y a la musique de Francis Lai, de beaux acteur(e)s et quelques images superbes. Avec Bernard Giraudeau.
Plongée dans un temps hors du temps curieusement transposé dans le Sud de la France, cette relecture de l’œuvre de Pierre Louÿs ne manque ni de charme ni de suavité. Les corps décrits par le poète jaillissent ici dans leur splendide pureté où l’innocence cède peu à peu à mesure que s’installe le désir et que se répercutent les accès charnels de l’homme. Reprenant au recueil des Chansons de Bilitis ses motifs les plus picturaux tels « L’arbre » ou « La comparaison », David Hamilton consacre le saphisme et, au-delà, la complexité des relations par sa magnifique photographie. Pourtant, le film semble accumuler ses scènes sans les relier entre elles comme un catalogue artistique ferait se suivre les photographies – certes superbes – en guise de pure dramaturgie. On aurait aimé cette œuvre plus cinématographique ; l’exercice de style autosuffisant n’est pas loin et affaiblit l’impact que l’œuvre louÿsienne, à sa lecture, produit. En outre, si la première moitié de Bilitis passionne, le reste souffre d’un manque de rythme et d’enjeux qui risque de désintéresser le spectateur. À voir pour la composition de ses images et la qualité de sa musique originale signée Francis Lai.
une bonne adaptation du recueil de poèmes de Pierre Louÿs intitulé "Les Chansons de Bilitis" par le cinéaste controversé david halmilton une réussite avec en prime une musique de Francis Lai inoubliable
Très belles sensations esthétiques de ces si gracieuses blondes aux tendances saphiques marquées et en même temps, qu'est-ce qu'on s'ennuie là-dedans ! une impression de trop peu qui ne fait que vaguement titiller, la niaiserie incommensurable des dialogues et la musique Bontempi d'ascenseur sont insupportables. Et cela dure tout de même une heure et demi pour peut-être un quart d'heure de corps dénudés. Très insuffisant tout cela, remboursez !
Le cinéma de David Hamilton a une tendance fâcheuse, c’est la lenteur et le propos souvent très superficiel. Franchement, même si ce Bilitis n’est pas sans qualité, je l’ai trouvé d’un ennui profond !
A l’écriture il y a Catherine Breillat, et ça ne m’étonne guère car malheureusement cette dernière a le don pour offrir (en général) des films marquants par leur longueur, leur superficialité, et ici, que c’est long ! Ça dure 1 heure 30 mais le film en parait le double tellement ça se traine, tellement la petite base scénaristique est expansée au maximum jusqu’à la déraison. Bilitis est un film à l’histoire simple, que je ne résume pas car elle l’est très bien sur allocine, et il aurait vraiment fallu venir la nourrir davantage. Ce n’est pas avec un peu d’érotisme et de saphisme qu’une telle histoire peut suffire à passionner le spectateur. En plus ça n’a pas d’intensité sentimentale, Hamilton est ici au sommet de son style contemplatif, faisant en effet œuvre de photographe, mais alors de narrateur, ouch ! En fait ça ne vibre pas, il n’y a pas de sentiments, d’émotions, ou alors c’est tout vaporeux comme la photographie.
Formellement Bilitis c’est du Hamilton pur jus. Photographie floutée, décors d’une élégance académique, renforcée ici par le fait qu’il s’agit d’un film en costumes, et mise en scène très (trop) démonstrative. C’est joli, mais c’est en effet un film qui reste surtout un catalogue d’images papier glacé, et l’on sent le photographe mais pas le cinéaste. Il filme, et ok c’est raffiné, mais il n’y a pas réellement d’âme, ça ne respire pas, c’est techniquement bon mais émotionnellement c’est fade. La bande son pour sa part est très agréable, Francis Lai est un compositeur de talent et il livre une musique soignée, dans le ton du film, et souvent présente, mais qui manque sans doute de peps vu que le film est déjà lourd à digérer.
Le casting présente des acteurs à leurs débuts, une Patti d’Arbanville charmante et dont je reconnais que le jeu est assez subtil. Elle apporte un peu de consistance à ce personnage qui n’aurait pu être qu’une nymphette de plus dans le monde de l’érotisme ! Reste que Mona Kristensen n’est pas mal du tout non plus. Côté masculin, Bernard Giraudeau est un peu tiédasse. C’est le cas d’ailleurs aussi de Mathieu Carrière. J’ai trouvé les prestations masculines sans grand relief, Bernard Giraudeau semblant un peu là comme dans Les Vacances de l’amour quoi !
Franchement, Bilitis est un petit Hamilton. S’il n’a pas de films de génie, ici c’est juste un bel essai papier glacé mais dépourvu d’âme, et, c’est dommage, c’est sûrement le film du réalisateur qui se veut le plus profond, le plus sensible, avec une histoire d’amour à quatre qui pouvait promettre. Si seulement il y avait eu des émotions, des sentiments, du rythme, bref, ce qui fait un bon film. On pourrait même dire d’érotisme, car ici Hamilton est des plus sages. 1.5
A l’écriture il y a Catherine Breillat, et ça ne m’étonne guère car malheureusement cette dernière a le don pour offrir (en général) des films marquants par leur longueur, leur superficialité, et ici, que c’est long ! Ça dure 1 heure 30 mais le film en parait le double tellement ça se traine, tellement la petite base scénaristique est expansée au maximum jusqu’à la déraison. Bilitis est un film à l’histoire simple, que je ne résume pas car elle l’est très bien sur allocine, et il aurait vraiment fallu venir la nourrir davantage. Ce n’est pas avec un peu d’érotisme et de saphisme qu’une telle histoire peut suffire à passionner le spectateur. En plus ça n’a pas d’intensité sentimentale, Hamilton est ici au sommet de son style contemplatif, faisant en effet œuvre de photographe, mais alors de narrateur, ouch ! En fait ça ne vibre pas, il n’y a pas de sentiments, d’émotions, ou alors c’est tout vaporeux comme la photographie.
Formellement Bilitis c’est du Hamilton pur jus. Photographie floutée, décors d’une élégance académique, renforcée ici par le fait qu’il s’agit d’un film en costumes, et mise en scène très (trop) démonstrative. C’est joli, mais c’est en effet un film qui reste surtout un catalogue d’images papier glacé, et l’on sent le photographe mais pas le cinéaste. Il filme, et ok c’est raffiné, mais il n’y a pas réellement d’âme, ça ne respire pas, c’est techniquement bon mais émotionnellement c’est fade. La bande son pour sa part est très agréable, Francis Lai est un compositeur de talent et il livre une musique soignée, dans le ton du film, et souvent présente, mais qui manque sans doute de peps vu que le film est déjà lourd à digérer.
Le casting présente des acteurs à leurs débuts, une Patti d’Arbanville charmante et dont je reconnais que le jeu est assez subtil. Elle apporte un peu de consistance à ce personnage qui n’aurait pu être qu’une nymphette de plus dans le monde de l’érotisme ! Reste que Mona Kristensen n’est pas mal du tout non plus. Côté masculin, Bernard Giraudeau est un peu tiédasse. C’est le cas d’ailleurs aussi de Mathieu Carrière. J’ai trouvé les prestations masculines sans grand relief, Bernard Giraudeau semblant un peu là comme dans Les Vacances de l’amour quoi !
Franchement, Bilitis est un petit Hamilton. S’il n’a pas de films de génie, ici c’est juste un bel essai papier glacé mais dépourvu d’âme, et, c’est dommage, c’est sûrement le film du réalisateur qui se veut le plus profond, le plus sensible, avec une histoire d’amour à quatre qui pouvait promettre. Si seulement il y avait eu des émotions, des sentiments, du rythme, bref, ce qui fait un bon film. On pourrait même dire d’érotisme, car ici Hamilton est des plus sages. 1.5
par curiosité je l'ai vue j'ai préféré plus la musique(comme tout le monde en général merci Mr lai d'avoir pondue une B.O qui reste graver dans le cerveau) l'histoire pas plus que ca sans spoiler je suis rester sur ma fin le jeux d'acteur et un peut plat giraudeau sauve un peut le film
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