Que la bête meure
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Orno13
Orno13

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3,5
Publiée le 18 mars 2025
Un film argentin, dont je n ai plus le souvenir du nom du réalisateur, qui adapté un roman qui m est inconnu.
Un film noir qui parle de la vengeance, d un père ayant perdu son fils renversé par un automobiliste fuyard. Il ne va de cesse enquêter pour découvrir le coupable
Noir, cruel, implacable sont les mots.pour définir l atmosphère de ce film.
A voir.
Agnes L
Agnes L

20 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 mars 2025
Découverte intéressante que cette première version (argentine) de 1952 d'après un roman de Cecil Day-Lewis (père de Daniel), la deuxième étant celle de CHABROL, 17 ans plus tard en 1969.
N'ayant pas lu le roman, je ne peux pas dire laquelle de ces versions est la plus fidèle, mais elles se ressemblent beaucoup de toutes façons.
Ici, on commence par la fin ( spoiler: l'empoisonnement et la mort de la "bête"
) pour remonter l'histoire par flash-backs.
Même si le jeu des acteurs est parfois un peu outrancier (surtout celui de Hidalgo), la mise en scène et la psychologie des personnages (très beaux moments entre Félix et son fils, ou avec l'autre enfant) font oublier ce désagrément, ainsi que la photographie en noir et blanc, superbe.
J'ai passé un bon moment devant ce film.
Je vous conseille aussi Le vampire noir (1953) du même réalisateur, même si je l'ai trouvé moins abouti.
Thomas B
Thomas B

7 abonnés 346 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mars 2025
17 ans avant la version de Claude Chabrol, voici cette adaptation du roman de Cecil Day-Lewis qui nous provient de l'Argentine. Et le résultat final est vraiment très agréable à suivre, surtout grâce à la beauté la mise en scène et de la photographie en noir et blanc. Une très belle découverte !
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 13 février 2025
Nettement plus noir - et pour cause c’est un film noir ! - que celui de Claude Chabrol 1969.
« Que la bête meure » 1952 de Román Viñoly Barreto conserve un certain charme, avec ses flash back, son noir et blanc intense et lumineux qui appuie le genre film noir, référence Hollywood.
Le jeu des deux petits garçons Eduardo Moyano et Humberto Balado sont très convaincants, à apprécier en V.O pour s’en rendre compte.
Si parfois le jeu des acteurs en général peut paraître exagéré, il s’inscrit dans une époque, il n’a rien d’exaspérant. Alors que chez Chabrol sa mise en scène et sa direction m’ont été indigeste.
Ça n’engage que moi.
A découvrir.
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 février 2025
J’ai trouvé le style trop théâtral. Cela nuit à l’ambiance noire et au tragique des situations. Il manque un peu d’action
Nathalie C.
Nathalie C.

3 abonnés 19 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 juillet 2024
Le jeu des acteurs est un peu outrancier, mais la mise en scène ménage le suspense. Une découverte intéressante.
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 408 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 juin 2024
Réalisé en 1952 par le cinéaste argentin d'origine uruguayenne Roman Vinoly Barreto, cette adaptation d'un roman de C.Day Lewis (père du futur acteur Daniel Day Lewis) retiendra notamment l'attention des aficionados de la filmographie de Claude Chabrol.

Le cinéaste français adaptera en effet à son tour, près de deux décennies plus tard, ce texte littéraire.

On connaît le scénario, un homme, bien sous tous rapports, dont le fils a été tué par un chauffard qui a pris la fuite, cherche à le retrouver pour se venger.

La comparaison entre les deux adaptations différent sur plusieurs détails, mais le sujet abordé est identique.

Réflexion sur la vengeance comme passion humaine archaïque, mais dont la puissance est parfois trop légèrement enfouie par la civilisation et prête à renaître chez certains hommes.

La citation tirée de l'Ecclésiaste ( affichée au début et à la fin du film) nous rappelle la tragédie de la vie. Bon ou mauvais, le destin final des hommes est le même. C'est donc par conséquent aussi une interrogation sur le bien et le mal.

Pourquoi choisir le bien si le mal est parfois prospère ( comme le montre l'exemple du chauffard à la personnalité cynique et sans empathie) ? C'est parmi d'autres une interrogation que pose " la bestia debe mourir" ( la bête doit mourir).

Le scénario est aussi une critique profonde de la bourgeoisie ( le chauffard est richissime, dans l'abus de pouvoir, le mépris total à l'égard de son environnement humain).

La seule personne qui le soutien de façon inconditionnelle est sa mère. Le détail à son importance puisqu'on sait le poids de l'éducation de l'enfant, dans la naissance de ce type de personnalité narcissique et malfaisante.

On dira quelques mots sur le casting. Les deux acteurs principaux Narciso Ibanez Menta et Laura Hidalgo étaient en couple au moment du tournage.

Laura Hidalgo actrice d'origine roumaine mais élevée en Argentine fût célébrée à son époque pour sa beauté et sa petite ressemblance avec Hedy Lamarr.

Sa carrière fut courte, mais suffisamment renommée pour inciter aussi le spectateur à découvrir ce titre qui ressort en salle, dans une réédition de qualité remarquable.
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