Note moyenne
3,5
18 titres de presse
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Les Inrockuptibles
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Ouest France
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Public
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20 Minutes
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IGN France
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La Voix du Nord
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Le Figaro
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Première
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L'Obs
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La Croix
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
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Positif
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Télé 2 semaines
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Télérama
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L'Ecran Fantastique
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Le Monde
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Les Inrockuptibles
La beauté du film tient dans cette veine naturaliste qui, petit à petit, explose ses coutures pour laisser jaillir une avalanche de révélations.
Ouest France
Indispensable.
Public
Aussi beau qu'émouvant.
20 Minutes
Visuellement superbe, ce film généreux et humaniste prône la solidarité contre l’adversité en faisant partager au public des aventures fantastiques.
IGN France
Statique et tonalement hasardeux, "Le Château..." brille à rebours, surtout grâce aux mécaniques de son roman.
La Voix du Nord
Ce film d’animation dénonce le phénomène du harcèlement avec un symbolisme appuyé, mais pas sans émotion.
Le Figaro
On se prend d’amour pour les personnages et le dénouement, doux-amer, nous arrache quelques larmes.
Première
Et le film de nous frapper en plein cœur, pas par sa technique (classique) mais bien par sa charge émotionnelle.
L'Obs
Tiré d’un roman et d’une série de BD très populaires au Japon, le film recèle suffisamment de richesses et de sensibilité pour que l’on outrepasse son style trop standard.
La Croix
Alors que la lutte contre le harcèlement scolaire est devenue prioritaire en France, ce film analyse avec finesse toutes les nuances du problème, tout en essayant d’apporter un message d’espoir, en misant sur l’écoute et l’entraide.
Le Journal du Dimanche
Ce film d’animation japonais a le courage d’aborder un sujet difficile : les ravages psychologiques du harcèlement scolaire, l’impossibilité de s’intégrer à une communauté.
Le Parisien
Avec son univers fantastique, contemplatif, un imaginaire riche, le dessin animé nippon installe, dès le début, un rythme lent. Tellement, qu’on s’ennuie, même si l’on est touché par cette histoire malheureusement trop d’actualité.
Les Fiches du Cinéma
Keiichi Hara (Miss Hokusai) adapte le roman phénomène de Mizuki Tsujimura et signe une nouvelle déclinaison poétique autour du spleen adolescent. Nonobstant quelques longueurs et répétitions, le résultat, entre réalisme et magie, est un ravissement visuel.
Positif
Le désir de rendre utile cette histoire induit le relatif classicisme de la réalisation, et peut-être Hara était-il plus ouvertement audacieux avec "Un été avec Coco" et "Colorful" qui s'enquéraient déjà des désarrois adolescents.
Télé 2 semaines
Émouvant, même s'il aurait mérité d'être un peu plus resserré.
Télérama
Le film, visuellement très riche, nous sème parfois dans des allers-retours éreintants entre le monde réel et ce château cathartique. Mais demeure d’utilité publique tant ce fléau mine le Japon, où un ou deux enfants par classe ne parviennent plus à se rendre chaque année dans leur établissement.
L'Ecran Fantastique
Dessiné de manière élégante mais plutôt froide, animé avec cette raideur caractéristique de beaucoup d’animes japonais, le film est certes cousu de bonnes intentions, mais pourquoi complexifier à ce point un message qui aurait gagné à plus de simplicité ?
Le Monde
Keiichi Hara se range ainsi dans une tendance lourde de l’animation japonaise, mise à contribution pour sensibiliser le public adolescent : celle du scénario traumatique où l’imaginaire n’occupe plus qu’une fonction résiliente – on peut aussi voir là un singulier amenuisement de ses puissances.