Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
19 critiques presse
Femme Actuelle
par La Rédaction
Sans déflorer ce qui fait l'intérêt du film, disons simplement que ça ne sera pas du tout comme on l'imagine.
Ouest France
par La Rédaction
Daishi Matsunaga signe un beau film, délicat et cruel.
Sud Ouest
par Julien Rousset
Un récit sobre et juste d’une histoire d’amour entre deux garçons de milieux très différents.
La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest
Voici
par La Rédaction
Les personnages principaux de cette romance sont d'une grande complexité et magnifiquement interprétés.
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Touchante et subtile, cette chronique romanesque évite les clichés et atteint l’épure émotionnelle du meilleur cinéma japonais.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Mathieu Payan
"Egoist" est un joli plaidoyer pour la liberté d’aimer et la reconnaissance des couples de même sexe. Malheureusement, le gros point noir du film provient de l’émotion qui a du mal à se frayer un chemin de bout en bout. Et ce n’est pas en déviant dans sa seconde partie sur l’amour maternel [...] que cela changera quelque chose.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Cahiers du Cinéma
par Ariel Schweitzer
Au-delà de cet aspect social, Egoist convainc par sa description subtile de la façon dont une passion charnelle se transforme en amour, mais aussi en amitié, puis en engagement.
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
De très belles choses, un peu gâchées par un certain déterminisme narratif.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Un mélo sans tire-larmes, sobre et délicat dans son écriture, parlant de deuil interdit et d’adoption inattendue.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Journal du Dimanche
par Bap. T.
Cet amour naissant où s’invite malgré tout une forme d’allégeance financière, le réalisateur le filme avec autant de subtilité que d’élégance, de sensualité que de pudeur. Et si son récit un brin redondant aurait gagné à être resserré, il touche par sa sincérité et peut compter sur un comédien principal inspiré, Ryohei Suzuki (Nicky Larson), dans un rôle pourtant à contre-emploi.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Les Fiches du Cinéma
par Martin de Kerimel
Un drame sensible et peut-être un rien trop appuyé.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Nicolas Moreno
La grande qualité d’Egoist tient dans la facilité avec laquelle il s’inscrit dans la conventionnalité des genres qu’il adopte, pour mieux aborder les questions contemporaines qu’il souhaite poser.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Paris Match
par Yannick Vely
Par son approche frontale et ses nombreuses et belles scènes de sexe, « Egoist » n’est donc pas un film anodin. Mais Daishi Matsunaga n’en fait jamais un manifeste politique, préférant mettre en scène une bouleversante histoire d’amour. Et de prévenir ici le futur spectateur : préparez vos mouchoirs.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Positif
par Pascal-Alex Vincent
On pourra grincer devant la dimension soap opera (...). Mais on pourra aussi se réjouir de la vivacité de l’ensemble, pour une romance LGBTQ+ comme le cinéma japonais en finalement assez peu proposé (...).
Première
par Thierry Chèze
Un film aussi délicat que cruel.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Louis Guichard
Daishi Matsunaga filme avec délicatesse une histoire d’amour entre deux hommes.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Le Monde
par Cl. F.
Ce récit, trop beau pour capter notre attention (au cinéma), va se trouver percuté par la disparition de Ryuta. Ce saut dans le vide mène à une deuxième partie hantée par le deuil, le scénario ne cherchant pas à élucider le drame, sans toutefois nous offrir autre chose que ce portrait un peu lisse.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par La Rédaction
Mieux vaut ne pas savoir dans quelle direction le réalisateur Daishi Matsunaga nous entraîne. Son scénario plein de chausse-trapes et d'émotion est le principal atout de ce film emphatique mais un peu trop long et jamais tout à fait à la hauteur de ses ambitions.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Libération
par Luc Chessel
Mettant en scène un couple gay rongé par l’amour propre, le mélodrame de Daishi Matsunaga a tout d’un film de «gaysploitation» qui se regarde le nombril.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Femme Actuelle
Sans déflorer ce qui fait l'intérêt du film, disons simplement que ça ne sera pas du tout comme on l'imagine.
Ouest France
Daishi Matsunaga signe un beau film, délicat et cruel.
Sud Ouest
Un récit sobre et juste d’une histoire d’amour entre deux garçons de milieux très différents.
Voici
Les personnages principaux de cette romance sont d'une grande complexité et magnifiquement interprétés.
aVoir-aLire.com
Touchante et subtile, cette chronique romanesque évite les clichés et atteint l’épure émotionnelle du meilleur cinéma japonais.
Abus de Ciné
"Egoist" est un joli plaidoyer pour la liberté d’aimer et la reconnaissance des couples de même sexe. Malheureusement, le gros point noir du film provient de l’émotion qui a du mal à se frayer un chemin de bout en bout. Et ce n’est pas en déviant dans sa seconde partie sur l’amour maternel [...] que cela changera quelque chose.
Cahiers du Cinéma
Au-delà de cet aspect social, Egoist convainc par sa description subtile de la façon dont une passion charnelle se transforme en amour, mais aussi en amitié, puis en engagement.
CinemaTeaser
De très belles choses, un peu gâchées par un certain déterminisme narratif.
L'Obs
Un mélo sans tire-larmes, sobre et délicat dans son écriture, parlant de deuil interdit et d’adoption inattendue.
Le Journal du Dimanche
Cet amour naissant où s’invite malgré tout une forme d’allégeance financière, le réalisateur le filme avec autant de subtilité que d’élégance, de sensualité que de pudeur. Et si son récit un brin redondant aurait gagné à être resserré, il touche par sa sincérité et peut compter sur un comédien principal inspiré, Ryohei Suzuki (Nicky Larson), dans un rôle pourtant à contre-emploi.
Les Fiches du Cinéma
Un drame sensible et peut-être un rien trop appuyé.
Les Inrockuptibles
La grande qualité d’Egoist tient dans la facilité avec laquelle il s’inscrit dans la conventionnalité des genres qu’il adopte, pour mieux aborder les questions contemporaines qu’il souhaite poser.
Paris Match
Par son approche frontale et ses nombreuses et belles scènes de sexe, « Egoist » n’est donc pas un film anodin. Mais Daishi Matsunaga n’en fait jamais un manifeste politique, préférant mettre en scène une bouleversante histoire d’amour. Et de prévenir ici le futur spectateur : préparez vos mouchoirs.
Positif
On pourra grincer devant la dimension soap opera (...). Mais on pourra aussi se réjouir de la vivacité de l’ensemble, pour une romance LGBTQ+ comme le cinéma japonais en finalement assez peu proposé (...).
Première
Un film aussi délicat que cruel.
Télérama
Daishi Matsunaga filme avec délicatesse une histoire d’amour entre deux hommes.
Le Monde
Ce récit, trop beau pour capter notre attention (au cinéma), va se trouver percuté par la disparition de Ryuta. Ce saut dans le vide mène à une deuxième partie hantée par le deuil, le scénario ne cherchant pas à élucider le drame, sans toutefois nous offrir autre chose que ce portrait un peu lisse.
Le Point
Mieux vaut ne pas savoir dans quelle direction le réalisateur Daishi Matsunaga nous entraîne. Son scénario plein de chausse-trapes et d'émotion est le principal atout de ce film emphatique mais un peu trop long et jamais tout à fait à la hauteur de ses ambitions.
Libération
Mettant en scène un couple gay rongé par l’amour propre, le mélodrame de Daishi Matsunaga a tout d’un film de «gaysploitation» qui se regarde le nombril.