Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
22 critiques presse
Marie Claire
par Emily Barnett
Un petit chef-d'œuvre.
Cahiers du Cinéma
par Alice Leroy
Travaillant uniquement en lumière naturelle, la réalisatrice et sa cheffe opératrice jouent de l’étrangeté des reflets du clair de lune sur la neige comme de la promiscuité des visages rassemblés devant l’âtre pour instaurer un mystère plus profond que la trame d’un récit qui semble d’abord trempé dans le naturalisme du film d’époque.
CinemaTeaser
par Perrine Quennesson
Succube dangereuse aux traits innocents ou simple jeune femme des villes venue éduquer les champs, le film ne cesse de jouer sur cette ligne aussi fascinante que troublante, allant chatouiller notre imaginaire fantastique.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Culturopoing.com
par Pierig Leray
L’engloutie, un étrange pot-pourri qui navigue en pleine conscience dans cet espace indéfini d’un film hors-genre, indéfinissable, et pourtant dominant, car profondément fascinant.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Une chronique villageoise fantastique, au cœur d’un hiver glaçant, au tournant du XXe siècle dans les Alpes. Où le naturalisme s’imprègne d’une inquiétante étrangeté.
La critique complète est disponible sur le site Le Dauphiné Libéré
Le Figaro
par É. S.
Le premier long-métrage de fiction de Louise Hémon ne manque pas d’ambition. Avec ce conte d’hiver, elle ne choisit pas la facilité. Elle s’est inspirée de son histoire familiale. Elle ne se contente pas d’en faire une transposition littérale. Elle la transporte aux confins du fantastique, jusqu’à son dénouement en forme d’énigme au trouble persistant.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Point
par David Doucet
À travers cette mise en scène sensorielle, Louise Hémon construit un film puissant sur le désir féminin, dans un monde où la morale et l’ordre social pèsent sur chaque geste. Le film est porté par la prestation habitée et intense de Galatéa Bellugi, dont la présence marque durablement.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Inrockuptibles
par Ludovic Béot
Le film montre comment la sorcière n’existe pas avant d’être regardée comme telle. Comment elle est produite par une accumulation de signes, de coïncidences, de peurs, par un récit collectif qui se met en marche.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Elisabeth Franck-Dumas
Éclairée à la lumière naturelle, crépitant du craquement des troncs d’arbre et des braises dans l’âtre, l’Engloutie, premier long métrage de fiction de Louise Hémon, fait d’abord l’effet d’une chronique naturaliste remarquable, qui prend son temps pour mettre en regard la jeune institutrice nommée Aimée (Galatea Bellugi) avec les enfants dont elle a la charge, et la petite communauté où ils grandissent, encore travaillée par la superstition.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Paris Match
par Yannick Vely
La magnifique photographie de Marine Atlan sublime le visage et le regard de Galatéa Bellugi, formidable actrice. Elle est le cœur battant d’un film à la rude beauté.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
So Film
par La rédaction
Une énigme délicieuse, un premier film diablement érotique, suspendu entre superstition et réalité.
Télérama
par Caroline Besse
Ce premier long métrage de fiction, présenté à la Quinzaine des cinéastes au dernier Festival de Cannes, nous entraîne dans un univers organique fascinant, bâti sur des contrastes.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
L'Obs
par Xavier Leherpeur
En victime piégée, en butte à la violence des cultures ancestrales, Galatea Bellugi campe cette héroïne d’opéra avec une retenue exemplaire.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Céline Rouden
Cette fable naturaliste teintée de fantastique, prix Jean-Vigo 2025, nous embarque en haute montagne à la fin du XIXe siècle dans les pas d’une institutrice qui s’éveille au désir.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Monde
par H. Au.
La fable pourrait paraître assez édifiante. Toutefois, s’il s’agit de s’agripper à la figure d’une femme combative, la réalisation s’astreint aux mêmes risques. Petit budget, acteurs en majorité non professionnels, pas d’éclairage artificiel y compris la nuit venue, format quasi carré (le 4/3) au pied d’immenses montagnes.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Mad Movies
par Gilles Esposito
Les éléments du folk horror (paganisme, sorcières) restent sous-entendus, au profit d'une approche sensorielle axée sur la lumière.
Version Femina
par Hadrien Machart
Si ce long-métrage de Louise Hémon est aussi âpre qu’exigeant, la délicate Galatea Bellugi saisit la main du spectateur pour lui faire traverser les bourrasques de neige, mais aussi celles de son cœur.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Un premier long métrage doté de qualités d’écriture et globalement intéressant dans sa volonté de fusionner réalisme et ésotérisme.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Guillaume Gas
Ce flou propagé était-il pensé à dessein, ou faut-il y voir le signe d’une perte de repères chez une réalisatrice qui s’est laissé « engloutir » par ses propres partis pris ? On laissera chacun se faire son opinion…
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Critikat.com
par Daniel Akhoun
Le film n’est jamais meilleur que lorsqu’il s’en tient à sa sécheresse documentaire (...). Dommage toutefois qu'il se détourne de cette veine pour privilégier un imaginaire au symbolisme appuyé.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Ouest France
par Pascale Vergereau
Un climat de sensualité et de mystère plane de bout en bout sur les images en clair-obscur. On reste sur sa faim à la fin...
Première
par Thomas Baurez
Louise Hémon sculpte un film d’abord intriguant autour des pièges du désir avant de finir étouffé par les limites d’un univers sauvage trop décoratif.
La critique complète est disponible sur le site Première
Marie Claire
Un petit chef-d'œuvre.
Cahiers du Cinéma
Travaillant uniquement en lumière naturelle, la réalisatrice et sa cheffe opératrice jouent de l’étrangeté des reflets du clair de lune sur la neige comme de la promiscuité des visages rassemblés devant l’âtre pour instaurer un mystère plus profond que la trame d’un récit qui semble d’abord trempé dans le naturalisme du film d’époque.
CinemaTeaser
Succube dangereuse aux traits innocents ou simple jeune femme des villes venue éduquer les champs, le film ne cesse de jouer sur cette ligne aussi fascinante que troublante, allant chatouiller notre imaginaire fantastique.
Culturopoing.com
L’engloutie, un étrange pot-pourri qui navigue en pleine conscience dans cet espace indéfini d’un film hors-genre, indéfinissable, et pourtant dominant, car profondément fascinant.
Le Dauphiné Libéré
Une chronique villageoise fantastique, au cœur d’un hiver glaçant, au tournant du XXe siècle dans les Alpes. Où le naturalisme s’imprègne d’une inquiétante étrangeté.
Le Figaro
Le premier long-métrage de fiction de Louise Hémon ne manque pas d’ambition. Avec ce conte d’hiver, elle ne choisit pas la facilité. Elle s’est inspirée de son histoire familiale. Elle ne se contente pas d’en faire une transposition littérale. Elle la transporte aux confins du fantastique, jusqu’à son dénouement en forme d’énigme au trouble persistant.
Le Point
À travers cette mise en scène sensorielle, Louise Hémon construit un film puissant sur le désir féminin, dans un monde où la morale et l’ordre social pèsent sur chaque geste. Le film est porté par la prestation habitée et intense de Galatéa Bellugi, dont la présence marque durablement.
Les Inrockuptibles
Le film montre comment la sorcière n’existe pas avant d’être regardée comme telle. Comment elle est produite par une accumulation de signes, de coïncidences, de peurs, par un récit collectif qui se met en marche.
Libération
Éclairée à la lumière naturelle, crépitant du craquement des troncs d’arbre et des braises dans l’âtre, l’Engloutie, premier long métrage de fiction de Louise Hémon, fait d’abord l’effet d’une chronique naturaliste remarquable, qui prend son temps pour mettre en regard la jeune institutrice nommée Aimée (Galatea Bellugi) avec les enfants dont elle a la charge, et la petite communauté où ils grandissent, encore travaillée par la superstition.
Paris Match
La magnifique photographie de Marine Atlan sublime le visage et le regard de Galatéa Bellugi, formidable actrice. Elle est le cœur battant d’un film à la rude beauté.
So Film
Une énigme délicieuse, un premier film diablement érotique, suspendu entre superstition et réalité.
Télérama
Ce premier long métrage de fiction, présenté à la Quinzaine des cinéastes au dernier Festival de Cannes, nous entraîne dans un univers organique fascinant, bâti sur des contrastes.
L'Obs
En victime piégée, en butte à la violence des cultures ancestrales, Galatea Bellugi campe cette héroïne d’opéra avec une retenue exemplaire.
La Croix
Cette fable naturaliste teintée de fantastique, prix Jean-Vigo 2025, nous embarque en haute montagne à la fin du XIXe siècle dans les pas d’une institutrice qui s’éveille au désir.
Le Monde
La fable pourrait paraître assez édifiante. Toutefois, s’il s’agit de s’agripper à la figure d’une femme combative, la réalisation s’astreint aux mêmes risques. Petit budget, acteurs en majorité non professionnels, pas d’éclairage artificiel y compris la nuit venue, format quasi carré (le 4/3) au pied d’immenses montagnes.
Mad Movies
Les éléments du folk horror (paganisme, sorcières) restent sous-entendus, au profit d'une approche sensorielle axée sur la lumière.
Version Femina
Si ce long-métrage de Louise Hémon est aussi âpre qu’exigeant, la délicate Galatea Bellugi saisit la main du spectateur pour lui faire traverser les bourrasques de neige, mais aussi celles de son cœur.
aVoir-aLire.com
Un premier long métrage doté de qualités d’écriture et globalement intéressant dans sa volonté de fusionner réalisme et ésotérisme.
Abus de Ciné
Ce flou propagé était-il pensé à dessein, ou faut-il y voir le signe d’une perte de repères chez une réalisatrice qui s’est laissé « engloutir » par ses propres partis pris ? On laissera chacun se faire son opinion…
Critikat.com
Le film n’est jamais meilleur que lorsqu’il s’en tient à sa sécheresse documentaire (...). Dommage toutefois qu'il se détourne de cette veine pour privilégier un imaginaire au symbolisme appuyé.
Ouest France
Un climat de sensualité et de mystère plane de bout en bout sur les images en clair-obscur. On reste sur sa faim à la fin...
Première
Louise Hémon sculpte un film d’abord intriguant autour des pièges du désir avant de finir étouffé par les limites d’un univers sauvage trop décoratif.