Vingt dieux
Note moyenne
3,9
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617 critiques spectateurs

5
73 critiques
4
227 critiques
3
188 critiques
2
80 critiques
1
28 critiques
0
21 critiques
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octopus_fr2002
octopus_fr2002

96 abonnés 165 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 décembre 2024
Vous saurez tout sur la fabrication du comté. Des acteurs non professionnels qui sont très convaincants. La dure vie des agriculteurs. L’histoire touchante de ce garçon de dix-huit responsables de sa petite sœur ne sombre pas dans le pathos car tous ces jeunes semblent endurcis par la dureté de leur vie et la brutalité de leurs mœurs. Cela dit ce film ne m’a pas passionnée.
Guiz Mo
Guiz Mo

16 abonnés 31 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 décembre 2024
La pauvreté des dialogue est sidérante. Des invraissemblances ahurissantes dans le scénario (il n'y a pas de services sociaux en France pour s'occuper d'orphelins?). Et qu'est-ce que c'est cet accent fabriqué de toutes pièce ? Mes oreilles en sifflent encore. L'absence de personnage de caractère fait croire à un documentaire et la vulgarité omniprésente achève de nous plonger dans la caricature l'inepte et le mauvais goût.
Emmanuel Cockpit
Emmanuel Cockpit

90 abonnés 1 460 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 décembre 2024
La réalisation mélange une réalité quasi documentaire, une fiction et une comédie. Il eut fallu choisir car ce mix dessert les trois approches. spoiler: La naissance d’un veau à la ferme et de nombreux plans de campagne au petit matin se mélangent mal à une histoire de Noël où il suffirait d’un vieux chaudron pour réussir le meilleur fromage et devenir AOC d’un coup de baratte dans ledit chaudron magique. Et les amours olfactivo-fermières de cet amateur qui tente de fabriquer du fromage sans savoir qu’il faut de la présure font tout juste sourire
. Les acteurs non professionnels semblent perdus devant la caméra, seule la petite fille s’en sort par sa spontanéité naturelle. Pour interpréter un jeune en colère, il ne suffit pas d’être en colère. A aucun moment on ne ressent de l’empathie ou de l’émotion pour ces pieds nickelés assez stupides. De plus, la manière de filmer en secouant la caméra à 20 cm derrière les personnages est agaçante, tout comme la musique grinçante et râpeuse. Bref, très déçu, on s’ennuie dès le début avec une première partie qui se limite spoiler: à des gens saouls dans des bals qui se cassent des bouteilles sur la tête, conduisent des poids lourds sans permis et ne tiennent pas debout mais rentrent quand même en voiture.
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 410 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 13 décembre 2024
Soutenu par la critique " vingt dieux" est ( à mes yeux) une déception. Pratiquement dépourvu de scénario, sans véritable description de ses personnages, il reste une situation géographique et le milieu agricole du Jura.

Il y a quelques rares scènes qui fonctionnent dans ce titre qui fait pâle figure à côté de " l'apprenti" (2008), premier opus de Samuel Collardey auquel il fait vaguement penser.
Jmartine
Jmartine

202 abonnés 744 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 décembre 2024
Peut-être pas un grand film, mais un film sympathique, une comédie loufoque et tendre, parfaitement maîtrisée, qui révèle le talent de sa jeune réalisatrice, Louise Courvoisier, jusqu’à ce film, réalisatrice de courts-métrages et qui fait du fromage la véritable star de Vingt dieux…et par n’importe quel fromage…le Comté…qu’elle finit par rendre cinégénique…. En nous faisant toucher sa fabrication …beaucoup plus clairement que les règles du stock car que je n’ai toujours pas comprises…Fabriqué et mûri localement avec les siens ( musique signée par sa mère, Linda et par son frère, Charlie, décors signés de sa sœur Ella) et ses amis d’études à la Ciné Fabrique de Lyon, c’est d’abord une ode au Jura, à son terroir, ses villageois, au fromage comme aux bêtes…Paysages somptueux, rudes gaillards, dialogues crus et savoureux…avec l’accent…et ce sacré Totone (Clément Faveau), jamais en reste pour descendre une bière…glandeur professionnel, coucheur à tout va…jusqu’au jour où la réalité le rattrape brusquement, son père rentrant d’une fête de village plutôt aviné, meurt dans un accident de la route. Il se retrouve orphelin à tout juste 18 ans, avec une adorable petite sœur de 7 ans, Claire…et comme il faut bien vivre, son doux rêve, est de décrocher la juteuse récompense d’un concours de comté (alors qu’il n’y connaît rien), avec ses potes et des méthodes pas toujours très catholiques…Ce qui est surprenant, c’est que le film s’est tourné avec des non-professionnels recrutés sur place en casting sauvage et qui tous jouent avec un naturel éclatant…tout cela donne une fable pleine d’énergie et d’insouciance, qui se fraie un chemin lumineux dans la sinistrose ambiante…Primé à Cannes et à Angoulême, récompensé par le prix Jean Vigo, se premier film touche juste…
Distilla
Distilla

1 abonné 12 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 décembre 2024
Comme l'a très justement dit une critique, le début de ce film est accablant tant les clichés sont forts.
Sans jamais les éviter le récit s'en éloigne une fois l'intrigue un peu installée.

On peut regretter la direction d'acteur, certes ils ne sont pas pro mais le jeu n'est vraiment pas toujours juste, il n'y aurait pas eu moyen de faire mieux en les guidant ?
On ne compte plus les séquences caméra épaule qui suit un personnage de dos, moto dans la campagne, c'est pour faire cinéma français ?
Et le cliché de la sexualité "féministe populaire" sans tendresse ni séduction "tu peux me lècher" dans la paille au secours.
Pour avoir grandi à la montagne non loin du Jura, je peux voir le "bourgeois gaze" de la famille Courvoisier sur Totone et ses amis, finalement c'est bien le principal problème de ce film, hélas (et bien entendu on ne s'attendait pas à ce que Cannes le remarque).
ralf73
ralf73

8 abonnés 42 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 décembre 2024
Des jeunes qui glandent, qui picolent, qui se battent.. même le sexe avec eux est repoussant !
Mais si vous aimez ça...
Afrench_inshanghai
Afrench_inshanghai

1 abonné 9 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 janvier 2025
Avec les differentes promotions, il y avait un manque à couvrir chez moi j'ai donc pousser la porte du cinéma. Je voulais un "homme qui murmure à l'oreille des chevaux" français, mais c'est plutôt "minet murmure à l'oreille des mamies" vu l'âge de la salle. Les vingt premières minutes, un vide sidéral j'ai failli partir. Ensuite... léger mieux mais ce n'est pas un film. image qui tremble... tout est raté...beau paysage? nan...
Alors oui il y a un manque, un vrai besoin de voir le rural français, en espérant voir un bon film.
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 décembre 2024
Je pensais que le cinéma français, avec sa production annuelle pléthorique, finirait un jour par avoir abordé tous les styles possibles... et puis arrive un film comme Vingt dieux, mélange improbable de Ken Loach (façon La part des anges) et de Raymond Depardon, tourné avec des acteurs non professionnels quelque part dans le Jura.

Un film solaire, tendre et dur à la fois, qui ne ressemble à aucun autre.

Il faut à la réalisatrice Louise Courvoisier un certain culot pour oser marier dans un premier film une âpre description sociale (outre Loach, j'ai également pensé au Wang Bing des Trois soeurs du Yunnan) à une romcom adolescente très crue, tout cela sur fond de fabrication artisanale ... du comté.

Si le film tient la route, c'est grâce à son écriture très précise, à la réalisation inventive et inspirée de la réalisatrice, mais aussi au charisme du couple des deux jeunes interprètes, Clément Faveau et Maïwène Barthelemy, irrésistibles en doux Roméo et Juliette du Doubs.

On est émus et on sourit sans barguigner.
PLR
PLR

556 abonnés 1 770 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 décembre 2024
Très étonné (bien que ça m’ait attiré) par la note moyenne de 4 étoiles des spectateurs au moment où j’écris. La salle était pleine. Et pour la séance suivante, il y avait la queue. Ce qui me pose deux questions. Qu’est ce qui attire les spectateurs et leurs éloges ? Et qu’est ce qui n’a pas fonctionné pour moi ? Je pense que ce qui attire un large public, c’est la ruralité (le Jura ici bien que je crois bien avoir lu dans le générique de fin des remerciements pour la région Auvergne ; bon le département de l’Ain, en Auvergne donc, est dans le périmètre de l’appellation du fromage Comté). Autour de ce scénario ayant pour fil conducteur la fabrication du célèbre fromage (hum, ça donne envie de s’en couper une tranche), il y a un petit côté Salon de l’Agriculture qui plait aux citadins même si la vulgarisation des techniques de fabrication restera superficielle. Et puis, les jeunes acteurs (non professionnels) du cru avec leur intonation particulière, un accent quoi. Pour en venir à ce qui n’a pas fonctionné pour moi, c’est justement le côté peu approfondi de tout ce qui précède. Un documentaire (sur le Comté) ? Une chronique sociale et rurale ? Un portrait de la jeunesse, pas celle des banlieues pour une fois ? Interrogatif. Mais bon, je ne m'offusquerai jamais que les salles obscures soient remplies de spectacteurs. Comme je dis toujours, ça finance le reste.
domit64
domit64

74 abonnés 369 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 décembre 2024
Un joli film sur le désoeuvrement et le quotidien des jeunes vivant en milieu rural. Les acteurs sont bon car sont « du cru », en revanche le scénario est trop « déjà vu » ! J’ai un peu de mal à comprendre l’engouement pour ce film.
J’ai trouvé la mise en place trop longue et un final attendu.
Un bon film du dimanche soir devant sa tv.
Bart Sampson

414 abonnés 850 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 décembre 2024
Vu en avant première et sorti de la séance avec la conviction qu'une grande réalisatrice est née et que Ken Loach a déjà une relève francophone assurée.

C'est bien filmé, photographié, monté et cadré donc du cinéma mais en plus il y a un truc qui tient du petit miracle et qui donne envie à tout ceux qui trouvent que la vie actuelle est moche et qu'il n'y a pas trop d'espoir de sortir la tête du trou et de croire à leurs rêves.

On rit aux maladresses de totonne, on pleurniche devant ces deux orphelins qui n'ont pas le mode d'emploi d'une vie de famille normale, on a envie de s'acheter du Comté pour ressentir le film comme une fromage qui aurait été patiemment conçu avec amour et avec le sens du collectif

Vingt Dieux c'est un peu tout ça, goutez y et vous ne voudrez plus vous en passer
Isabelle E.C.
Isabelle E.C.

83 abonnés 340 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 décembre 2024
Un film bourré de vie et de jeunesse. On y croit et on y entre simplement. Totone crève l’écran et sa petite amie aussi.
Quelle fraîcheur et quelle authenticité, pas de destinée hollywoodienne ici, juste un film rural tirant parfois vers le documentaire, mais vrai.
J’ai beaucoup appris sur la fabrication du comté, sur le Jura et les jeunes ruraux comme dans chien de la casse mais en moins noir avec de l’amour et de l’amitié.
Bibi Fricotin
Bibi Fricotin

5 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 décembre 2024
Je ne comprends pas bien l'avalanche de bonnes notes de ce film. Le scénario semble avoir été écrit par le ciné-club des quatrièmes du collège local. Le jeu des acteurs est inexistant (pas professionnels, et alors ?). Certes, les jeunes acteurs et l'anecdote sont sympathiques, mais cela ne suffit pas à faire un film.
tixou0

783 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 février 2025
« Vingt dieux » : variante du vieilli (et paysan) « Vains dieux »... La scène est au pays du comté AOP. « Totone », variante puérile d' »Anthony » qui lui est restée, tout juste majeur, ne part pas dans la vie béni des dieux – assurément ! spoiler: Déjà sans mère, le voilà sans père, ce dernier tué sur la route alors que très alcoolisé, soutien de famille à 18 ans d'une cadette de 7 ans, et pauvre comme Job.
Le premier « long » de la franco-suisse Louise Courvoisier réussit à mêler avec pudeur du très noir (le sort des jeunes orphelins est aussi pathétique que celui, par exemple, d'un récit de « petits Blancs » d'un bayou louisianais), du cocasse (apprentissages divers) et de l'espoir (amitié entre « potes », rêves et amour naissant maladroit). Une réalisation déjà maîtrisée qui sait éviter la surcharge, un film à découvrir...
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