Note moyenne
3,7
26 titres de presse
-
CinemaTeaser
-
Culturopoing.com
-
Dernières Nouvelles d'Alsace
-
Diverto
-
La Croix
-
La Tribune Dimanche
-
La Voix du Nord
-
Le Dauphiné Libéré
-
Le Figaro
-
Les Echos
-
Les Fiches du Cinéma
-
Libération
-
Marianne
-
Ouest France
-
Paris Match
-
Première
-
Télérama
-
Voici
-
Abus de Ciné
-
Cahiers du Cinéma
-
L'Obs
-
La Septième Obsession
-
Le Monde
-
Le Parisien
-
Les Inrockuptibles
-
Nice-Matin
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
CinemaTeaser
Une excellente surprise.
Culturopoing.com
Dans son scénario qui brille par sa limpidité, Valin ne sur-écrit ni les surprises ni le suspens. Le réalisateur a suffisamment confiance en l’intelligence du spectateur et à sa connaissance de ce type de récit pour éviter d’en rappeler les enjeux.
Dernières Nouvelles d'Alsace
C’est le genre de film crasseux et ultraviolent, qu’on voit rarement dans le cinéma français.
Diverto
Attention ! Voilà le film coup de cœur de la semaine. Et la découverte d’un artiste multiple, Lawrence Valin, qui porte ce projet totalement sur ses épaules.
La Croix
Premier long-métrage audacieux, Little Jaffna bouscule les codes du genre et propose un regard neuf sur la communauté tamoule, porté par une mise en scène inventive et une interprétation intense.
La Tribune Dimanche
Lawrence Valin, acteur jusque-là et dont c'est le premier film comme réalisateur, sait prendre de salutaires distances avec les codes du genre, sans les oublier pour autant quand il insiste sur les relations amoureuses, familiales ou professionnelles de son protagoniste.
La Voix du Nord
Un jeune flic a infiltré une organisation indépendantiste tamoule, à Paris. En plongeant dans cette communauté, il va peu à peu s’identifier à ceux qu’il doit neutraliser. Immersion tendue dans un environnement inédit et méconnu. Film coup de poing. Et coup de cœur.
Le Dauphiné Libéré
Son naturalisme brut, presque documentaire avec les acteurs non-professionnels de la communauté qui jouent au milieu d’une distribution tamoule aguerrie, renforce une dramaturgie tendue, où l’ultra-réalisme côtoie la stylisation.
Le Figaro
Pour son premier long-métrage, Valin n’a pas froid aux yeux. Son film a des gueules comme on n’en voit jamais dans le polar français - les charismatiques Puviraj Ravendran (Puvi) et Vela Ramamoorthy (Aya) en tête. Son film a de la gueule, plongée à la fois brute et stylisée dans un monde rattrapé par la violence d’une guerre qui se déroule à 10 000 km de Paris.
Les Echos
Dans son surprenant premier film, Lawrence Valin se met en scène dans le rôle d'un policier infiltré dans un gang de la communauté tamoule de Paris. A découvrir.
Les Fiches du Cinéma
Porté par un sens aigu de l’image, Lawrence Valin signe un premier long métrage musclé et généreux, qui déborde d’énergie et d’idées de mise en scène.
Libération
"Little Jaffna" va droit à l’essentiel, sans pour autant négliger respirations et dérives hallucinatoires [...], jouant assez habilement d’émotions retenues [...] et dévoilant un théâtre singulier, monde souterrain, planqué derrière des portes et des boutiques, où Paris n’apparaît que par bribes, horizon lointain d’une arène plongée dans l’ombre et le secret.
Marianne
Atypique et secouant.
Ouest France
Une plongée chez les Tamouls de Paris qui déborde d’énergie.
Paris Match
Si le scénario comporte quelques trous, on pardonne tout devant l’énergie de la mise en scène, les visages nouveaux et le sens du rythme dont fait preuve l’acteur-réalisateur Lawrence Valin.
Première
Un constat doux-amer dans la lignée directe de La Nuit nous appartient, référence assumée de ce premier long aussi bien pensé qu’orchestré.
Télérama
Voilà un objet de cinéma à l’hybridation particulièrement réussie, entre action ultra stylisée et immersion géopolitique.
Voici
Attention, nouveau talent ! Lawrence Valin, également interprète principal, signe un formidable thriller qui allie énergie, style et propos.
Abus de Ciné
Une vibrante plongée au cœur d'une communauté méconnue.
Cahiers du Cinéma
À force de s’offrir le bon rôle en se montrant lui plutôt que ce qui l’entoure, Lawrence Valin trahit sa générosité initiale et laisse un goût amer quant à la représentation de ce quartier qu’on aimerait sentir plus habité.
L'Obs
D’un côté, « Little Jaffna » est porté par un enthousiasme viscéral, une soif de faire du moindre motif pittoresque une sorte d’opéra urbain survitaminé ; de l’autre, il reste bizarrement à la surface des choses, comme s’il s’empêchait d’octroyer à ses héros la profondeur et la singularité d’authentiques personnages de cinéma.
La Septième Obsession
La mise en scène se nourrit de la rage, du désespoir et de la solitude de ce héros dans la beauté d’un scope percuté par les couleurs vives et un jeu sur les espaces urbains qui nous ébouriffe, marquant l’avènement d’un auteur avec lequel il faudra compter.
Le Monde
Dans Little Jaffna, tout est vrai, et tout est surdosé.
Le Parisien
Si le film distille un rythme nerveux et efficace et nous fait partager de façon réussie le quotidien de ces Sri Lankais parisiens, le jeu de certains comédiens amateurs laisse parfois à désirer et la mise en scène tape-à-l’œil et déjà vue mille fois a tendance à fatiguer lors de certaines séquences.
Les Inrockuptibles
Cette surstylisation marque d’emblée au fer rouge l’ADN du film : une manière de sauter à pieds joints dans le thriller formaliste qui ne ménage jamais ses effets propres au genre, souvent parfaitement huilés, sans jamais oublier de s’amuser.
Nice-Matin
Entre une histoire d’infiltration déjà vue et traitée avec moins de subtilité que dans des œuvres comme « Les Fantômes », une histoire d’amour sans relief entre deux personnages secondaires, ou certaines représentations simplistes, celle du « boss », le film perd de sa force.