Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
26 critiques presse
CinemaTeaser
par Alex Masson
Une excellente surprise.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Culturopoing.com
par Jean-Michel Pignol
Dans son scénario qui brille par sa limpidité, Valin ne sur-écrit ni les surprises ni le suspens. Le réalisateur a suffisamment confiance en l’intelligence du spectateur et à sa connaissance de ce type de récit pour éviter d’en rappeler les enjeux.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
C’est le genre de film crasseux et ultraviolent, qu’on voit rarement dans le cinéma français.
Diverto
par La Rédaction
Attention ! Voilà le film coup de cœur de la semaine. Et la découverte d’un artiste multiple, Lawrence Valin, qui porte ce projet totalement sur ses épaules.
La critique complète est disponible sur le site Diverto
La Croix
par La Rédaction
Premier long-métrage audacieux, Little Jaffna bouscule les codes du genre et propose un regard neuf sur la communauté tamoule, porté par une mise en scène inventive et une interprétation intense.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Lawrence Valin, acteur jusque-là et dont c'est le premier film comme réalisateur, sait prendre de salutaires distances avec les codes du genre, sans les oublier pour autant quand il insiste sur les relations amoureuses, familiales ou professionnelles de son protagoniste.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Un jeune flic a infiltré une organisation indépendantiste tamoule, à Paris. En plongeant dans cette communauté, il va peu à peu s’identifier à ceux qu’il doit neutraliser. Immersion tendue dans un environnement inédit et méconnu. Film coup de poing. Et coup de cœur.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Son naturalisme brut, presque documentaire avec les acteurs non-professionnels de la communauté qui jouent au milieu d’une distribution tamoule aguerrie, renforce une dramaturgie tendue, où l’ultra-réalisme côtoie la stylisation.
Le Figaro
par Etienne Sorin
Pour son premier long-métrage, Valin n’a pas froid aux yeux. Son film a des gueules comme on n’en voit jamais dans le polar français - les charismatiques Puviraj Ravendran (Puvi) et Vela Ramamoorthy (Aya) en tête. Son film a de la gueule, plongée à la fois brute et stylisée dans un monde rattrapé par la violence d’une guerre qui se déroule à 10 000 km de Paris.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Dans son surprenant premier film, Lawrence Valin se met en scène dans le rôle d'un policier infiltré dans un gang de la communauté tamoule de Paris. A découvrir.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Simon Hoarau
Porté par un sens aigu de l’image, Lawrence Valin signe un premier long métrage musclé et généreux, qui déborde d’énergie et d’idées de mise en scène.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Lelo Jimmy Batista
"Little Jaffna" va droit à l’essentiel, sans pour autant négliger respirations et dérives hallucinatoires [...], jouant assez habilement d’émotions retenues [...] et dévoilant un théâtre singulier, monde souterrain, planqué derrière des portes et des boutiques, où Paris n’apparaît que par bribes, horizon lointain d’une arène plongée dans l’ombre et le secret.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Marianne
par Olivier De Bruyn
Atypique et secouant.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Ouest France
par Laurent Beauvallet
Une plongée chez les Tamouls de Paris qui déborde d’énergie.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Paris Match
par Yannick Vely
Si le scénario comporte quelques trous, on pardonne tout devant l’énergie de la mise en scène, les visages nouveaux et le sens du rythme dont fait preuve l’acteur-réalisateur Lawrence Valin.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Première
par Elodie Bardinet
Un constat doux-amer dans la lignée directe de La Nuit nous appartient, référence assumée de ce premier long aussi bien pensé qu’orchestré.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Guillemette Odicino
Voilà un objet de cinéma à l’hybridation particulièrement réussie, entre action ultra stylisée et immersion géopolitique.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Voici
par La Rédaction
Attention, nouveau talent ! Lawrence Valin, également interprète principal, signe un formidable thriller qui allie énergie, style et propos.
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Une vibrante plongée au cœur d'une communauté méconnue.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Cahiers du Cinéma
par Elie Bartin
À force de s’offrir le bon rôle en se montrant lui plutôt que ce qui l’entoure, Lawrence Valin trahit sa générosité initiale et laisse un goût amer quant à la représentation de ce quartier qu’on aimerait sentir plus habité.
L'Obs
par Guillaume Loison
D’un côté, « Little Jaffna » est porté par un enthousiasme viscéral, une soif de faire du moindre motif pittoresque une sorte d’opéra urbain survitaminé ; de l’autre, il reste bizarrement à la surface des choses, comme s’il s’empêchait d’octroyer à ses héros la profondeur et la singularité d’authentiques personnages de cinéma.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Septième Obsession
par Xavier Leherpeur
La mise en scène se nourrit de la rage, du désespoir et de la solitude de ce héros dans la beauté d’un scope percuté par les couleurs vives et un jeu sur les espaces urbains qui nous ébouriffe, marquant l’avènement d’un auteur avec lequel il faudra compter.
Le Monde
par Cl. F.
Dans Little Jaffna, tout est vrai, et tout est surdosé.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Renaud Baronian
Si le film distille un rythme nerveux et efficace et nous fait partager de façon réussie le quotidien de ces Sri Lankais parisiens, le jeu de certains comédiens amateurs laisse parfois à désirer et la mise en scène tape-à-l’œil et déjà vue mille fois a tendance à fatiguer lors de certaines séquences.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Inrockuptibles
par Arnaud Hallet
Cette surstylisation marque d’emblée au fer rouge l’ADN du film : une manière de sauter à pieds joints dans le thriller formaliste qui ne ménage jamais ses effets propres au genre, souvent parfaitement huilés, sans jamais oublier de s’amuser.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Entre une histoire d’infiltration déjà vue et traitée avec moins de subtilité que dans des œuvres comme « Les Fantômes », une histoire d’amour sans relief entre deux personnages secondaires, ou certaines représentations simplistes, celle du « boss », le film perd de sa force.
CinemaTeaser
Une excellente surprise.
Culturopoing.com
Dans son scénario qui brille par sa limpidité, Valin ne sur-écrit ni les surprises ni le suspens. Le réalisateur a suffisamment confiance en l’intelligence du spectateur et à sa connaissance de ce type de récit pour éviter d’en rappeler les enjeux.
Dernières Nouvelles d'Alsace
C’est le genre de film crasseux et ultraviolent, qu’on voit rarement dans le cinéma français.
Diverto
Attention ! Voilà le film coup de cœur de la semaine. Et la découverte d’un artiste multiple, Lawrence Valin, qui porte ce projet totalement sur ses épaules.
La Croix
Premier long-métrage audacieux, Little Jaffna bouscule les codes du genre et propose un regard neuf sur la communauté tamoule, porté par une mise en scène inventive et une interprétation intense.
La Tribune Dimanche
Lawrence Valin, acteur jusque-là et dont c'est le premier film comme réalisateur, sait prendre de salutaires distances avec les codes du genre, sans les oublier pour autant quand il insiste sur les relations amoureuses, familiales ou professionnelles de son protagoniste.
La Voix du Nord
Un jeune flic a infiltré une organisation indépendantiste tamoule, à Paris. En plongeant dans cette communauté, il va peu à peu s’identifier à ceux qu’il doit neutraliser. Immersion tendue dans un environnement inédit et méconnu. Film coup de poing. Et coup de cœur.
Le Dauphiné Libéré
Son naturalisme brut, presque documentaire avec les acteurs non-professionnels de la communauté qui jouent au milieu d’une distribution tamoule aguerrie, renforce une dramaturgie tendue, où l’ultra-réalisme côtoie la stylisation.
Le Figaro
Pour son premier long-métrage, Valin n’a pas froid aux yeux. Son film a des gueules comme on n’en voit jamais dans le polar français - les charismatiques Puviraj Ravendran (Puvi) et Vela Ramamoorthy (Aya) en tête. Son film a de la gueule, plongée à la fois brute et stylisée dans un monde rattrapé par la violence d’une guerre qui se déroule à 10 000 km de Paris.
Les Echos
Dans son surprenant premier film, Lawrence Valin se met en scène dans le rôle d'un policier infiltré dans un gang de la communauté tamoule de Paris. A découvrir.
Les Fiches du Cinéma
Porté par un sens aigu de l’image, Lawrence Valin signe un premier long métrage musclé et généreux, qui déborde d’énergie et d’idées de mise en scène.
Libération
"Little Jaffna" va droit à l’essentiel, sans pour autant négliger respirations et dérives hallucinatoires [...], jouant assez habilement d’émotions retenues [...] et dévoilant un théâtre singulier, monde souterrain, planqué derrière des portes et des boutiques, où Paris n’apparaît que par bribes, horizon lointain d’une arène plongée dans l’ombre et le secret.
Marianne
Atypique et secouant.
Ouest France
Une plongée chez les Tamouls de Paris qui déborde d’énergie.
Paris Match
Si le scénario comporte quelques trous, on pardonne tout devant l’énergie de la mise en scène, les visages nouveaux et le sens du rythme dont fait preuve l’acteur-réalisateur Lawrence Valin.
Première
Un constat doux-amer dans la lignée directe de La Nuit nous appartient, référence assumée de ce premier long aussi bien pensé qu’orchestré.
Télérama
Voilà un objet de cinéma à l’hybridation particulièrement réussie, entre action ultra stylisée et immersion géopolitique.
Voici
Attention, nouveau talent ! Lawrence Valin, également interprète principal, signe un formidable thriller qui allie énergie, style et propos.
Abus de Ciné
Une vibrante plongée au cœur d'une communauté méconnue.
Cahiers du Cinéma
À force de s’offrir le bon rôle en se montrant lui plutôt que ce qui l’entoure, Lawrence Valin trahit sa générosité initiale et laisse un goût amer quant à la représentation de ce quartier qu’on aimerait sentir plus habité.
L'Obs
D’un côté, « Little Jaffna » est porté par un enthousiasme viscéral, une soif de faire du moindre motif pittoresque une sorte d’opéra urbain survitaminé ; de l’autre, il reste bizarrement à la surface des choses, comme s’il s’empêchait d’octroyer à ses héros la profondeur et la singularité d’authentiques personnages de cinéma.
La Septième Obsession
La mise en scène se nourrit de la rage, du désespoir et de la solitude de ce héros dans la beauté d’un scope percuté par les couleurs vives et un jeu sur les espaces urbains qui nous ébouriffe, marquant l’avènement d’un auteur avec lequel il faudra compter.
Le Monde
Dans Little Jaffna, tout est vrai, et tout est surdosé.
Le Parisien
Si le film distille un rythme nerveux et efficace et nous fait partager de façon réussie le quotidien de ces Sri Lankais parisiens, le jeu de certains comédiens amateurs laisse parfois à désirer et la mise en scène tape-à-l’œil et déjà vue mille fois a tendance à fatiguer lors de certaines séquences.
Les Inrockuptibles
Cette surstylisation marque d’emblée au fer rouge l’ADN du film : une manière de sauter à pieds joints dans le thriller formaliste qui ne ménage jamais ses effets propres au genre, souvent parfaitement huilés, sans jamais oublier de s’amuser.
Nice-Matin
Entre une histoire d’infiltration déjà vue et traitée avec moins de subtilité que dans des œuvres comme « Les Fantômes », une histoire d’amour sans relief entre deux personnages secondaires, ou certaines représentations simplistes, celle du « boss », le film perd de sa force.