Le Procès du chien
Note moyenne
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221 critiques spectateurs

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Antonia
Antonia

2 abonnés 1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 septembre 2024
Il faut voir ce très joli film, autant pour son propos que pour son ton et son énergie.
Son message est très subtil et amène à se poser des questions. L'humour est très présent, les scènes sont très originales et surtout très bien jouées !
le.toaster.volant
le.toaster.volant

19 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 septembre 2024
Quand une Française fait un film en Suisse, tout reste français... Les acteurs, le vocabulaire (EHPAD, quatre-vingts...). A quoi ça sert ?
Mariposa
Mariposa

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 24 septembre 2024
La bande annonce donner envie d'aller voir le film, alors si j'y suis allée confiante avec mon fils de 6 ans.
Les acteurs sont bons, le chien excellent jusqu'au moment où arrive le délire de l'éducateur canin qui dérape vraiment quand il analyse pourquoi le chien est perché sur la bibliothèque ...
Moi qui suis bon public, j'ai trouvé que le film commence a complétement dérapé: vulgarité des mots, images chocs !!!!
J'ai vu des adultes et des enfants sortir de la salle et j'ai résisté sur mon siège en bouchant les oreilles et les yeux de mon enfants sur plusieurs scènes très choquantes.
Ce film n'est pas du tout adapté pour les enfants, pas avant 11/ 12 ans ...
Et tant qu'adulte, j'ai trouvé le film très décevant !
PLR
PLR

556 abonnés 1 770 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 septembre 2024
Une comédie suisse par une réalisatrice, scénariste et comédienne franco-suisse. Le cinéma suisse a souvent comme fil conducteur d’aborder au détour de récits badins ou graves des thèmes sociaux et sociétaux, assez typiques et caractéristiques des fondements de l’âme helvète. Tiens, on y jure encore sur la Bible en témoignant à la barre d’un tribunal ! Dans la trame de cette comédie on ne peut s’empêcher de penser au film « Les chèvres » (2024) où là-aussi c’était le procès d’un animal, quelque chose qui se faisait chez nous dans un lointain passé. L’année de sortie de ce « Procès du chien » et du film cité étant la même, on ne peut sans doute parler que de coïncidences dans la construction narrative. Il y en a quand même beaucoup ! A la lumière du procès du chien ce sont ici, mine de rien, les travers humains qui sont explorés, à la façon d’une fable de La Fontaine. C’est plaisant. Plusieurs acteurs crèvent l’écran : le juge chargé d’enrôler l’affaire (Mathieu Demy) puisque se pose la question de savoir si le chien est simplement une chose ne pouvant pas être distinguée juridiquement de son maître, ledit maître du chien (François Damiens) qui fait de nouveau le pitre mais il le fait bien, le comportementaliste animal (Jean-Pascal Zadi), l’avocate de la plaignante (Anne Dorval) et puis une multitude de petits rôles et de figurations comme autant de contenu ajoutant de la saveur. Et bien sûr Laetitia Dosch, l’avocate de la cause (encore perdue ?) du chien qui a déjà mordu trois fois et seulement que des femmes (c’est révélé dans la bande-annonce). Misogyne ( ?) que ce chien. Sympa quand même et finalement le meilleur de toute la distribution des rôles. On se doute bien qu’au cinéma c’est du travail et que tout n’a pas pu être bon à la première prise.
Miami_Chorize
Miami_Chorize

23 abonnés 285 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 septembre 2024
Ce film est très différent de celui avec Dany Boon (et une chèvre), sorti il y a quelques mois. D'abord, l'intrigue se déroule de nos jours, sans doute il y a quelques années (puisque c'est inspiré d'une histoire vraie). Sur la forme, c'est beaucoup plus cocasse, notamment en raison de l'abattage de Laetitia Dosch, qui réalise et incarne le personnage principal, une avocate qu'on entend aussi, de temps à autre, en voix off. C'est souvent drôle... mais, attention, assez cru. Les oreilles chastes risquent de ne pas apprécier.

Contrairement à ce qu'indique le titre, il n'y a pas un mais deux procès. Plus de la moitié du film est consacrée au second, avec de multiples rebondissements, dans la salle d'audience et à l'extérieur.

La distribution est de qualité avec, outre L. Dosch, François Damiens (propriétaire un peu caractériel du chien mordeur), Pierre Deladonchamps (en avocat arriviste et arrogant), Jean-Pascal Zadi (étonnant en maître-chien), Mathieu Demy (en juge un peu dépassé par les événements), Anne Dorval (grande actrice canadienne, ici principale antagoniste de l'héroïne) ou encore Anabela Moreira (en employée portugaise).

Tout n'est pas parfaitement réussi, mais j'ai trouvé le film pétri d'humour et d'intelligence, plus agréable à regarder en tout cas que bien des soi-disant comédies sorties ces dernières semaines.
Triskeriaki
Triskeriaki

11 abonnés 200 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 22 janvier 2025
Le procès du chien est une comédie courte, si courte en fait qu’elle frise le moyen-métrage (1h20 !) et ça crée pas mal de problèmes. L’intrigue est sous-développée, c’est malheureux parce que la cause animale est un sujet louable mais au fil de quelques blagues, une esquisse de procès, une amitié avec le fils d’un voisin, on a vite fait le tour et pas eu le temps de faire évoluer les pensées autour de la place de l’animal dans notre société.

Plus je vois de comédies avec François Damien, et plus il m’insupporte, c’est à se demander pourquoi il accepte ces rôles excessifs, hystériques, alors que les rôles sérieux lui vont comme un gant (La Délicatesse).

Laetitia Dosch a l’excuse du premier film, mais je n’ai jamais été convaincu par son jeu. Le film prend des accents sérieux pendant le procès, on nage confusément entre comédie et un drame moraliste.

Depuis 2015, les animaux sont considérés par le code civil comme des êtres sensibles, ce qui était déjà le cas depuis 1992 dans le code pénal, ce débat sur le statut juridique de l’animal arrive donc comme un cheveu sur la soupe.

Je déconseille cette comédie peu aboutie.
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 septembre 2024
Premier passage derrière la caméra plutôt réussi à mon sens de la part de Laetitia Dosch avec un film qui même s'il part un peu dans tout les sens n'en est pas moins intéressant ! À titre personnel un peu surpris par la fin dans la mesure où je m'attendais un peu à autre chose !
Alolfer
Alolfer

178 abonnés 1 740 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 novembre 2025
Premier film à la réalisation de la talentueuse Laeticia Dosch, mais également à l'écriture. Avec un casting génial, "Le Procès du Chien" fait partie des films les plus sous-côtés de l'année 2024 ! Une excellente surprise qui mérite le détour, par son histoire bien rythmé, drôle, avec un sous texte maîtrisé ! Une petite pépite du Cinéma Français en 2024
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

176 abonnés 567 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 septembre 2024
A vu « Le procès du chien » premier film de la comédienne suisse Laetitia Dosch, présenté lors de la Sélection un Certain Regard au dernier Festival de Cannes où il a obtenu la Palm Dog et au Festival d’Angoulême où il a obtenu le Prix du scénario. En effet le script est totalement surréaliste et va jusqu’au bout de toutes les possibilités scénaristiques qu’offre l’idée originale de départ. Cosmos est un chien qui a mordu pour la troisième fois une femme qui le nourrissait, son maitre mal voyant (François Damiens) contacte l’avocate des causes perdues Avril Lucciane (Laetitia Dosch) pour défendre sa cause. Pour la loi un chien n’est qu’un objet et si le procès est perdu Cosmos devra être euthanasié. La scénariste-comédienne-metteur en scène s’en donne à coeur joie pour notre plus grand plaisir et sous une apparence de comédie son film interroge, questionne sur la place de l’animal, le sexisme, la violence corporelle, l’absurdité de certaines lois… La mise en scène est originale et certains cadrages amusants, la voix off (en générale je déteste les voix off) renouvelle le genre (on a l’impression que la réalisatrice est en cabine de montage et parle à son assistante), le rythme effréné, les personnages très bien dessinés. Film de tribunal pour une bonne moitié, la réalisatrice utilise toutes les possibilités qui s’offrent à elle pour jeter un air nouveau à ce genre presque épuisé. C’est souvent très drôle mais tout aussi émouvant et impertinent. Laetitia Dosch offre à ses comédiens des rôles secondaires en or où chacun excelle (Jean-Pascal Zadi en maitre chien, Anabela Moreira en victime défigurée, Mathieu Demy en Juge circonspect, Anne Dorval en avocate perdant son sang froid). Et bien sûr il y a Kodi qui « interprète » Cosmos avec un talent qui crève l’écran. Une très belle surprise mêlant l’absurde avec délicatesse et efficacité.
Yann C.
Yann C.

31 abonnés 74 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 août 2024
Vu en avp au festival du film francophone d'Angoulême 2024. Au-delà du loufoque de la situation, une photographie maline de notre société actuelle. Et avec un chien qui vole la vedette à un pourtant très beau casting !
Simon Bernard
Simon Bernard

206 abonnés 689 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 mai 2024
Avril est une avocate suisse dont la carrière bat de l'aile. Connue pour accepter toutes les affaires désespérées, elle est au bord du licenciement lorsqu'un individu lui supplie de l'aider : il est poursuivi car son chien a mordu une femme. Avril décide de plaider le droit de Cosmos à être jugé comme un humain et déclenche le premier procès de chien depuis le Moyen-âge, sous le regard attentif de la société suisse. En salle le 11 septembre.

spoiler: "le procès du chien" est une histoire vraie qui est racontée ici pour, je pense, sensibiliser à une certaine forme de cause animale, voire de projet de société. Le film est très léger et ne se prend jamais très au sérieux. Cela nous permet d'entrer facilement dedans et de nous asséner le coup de grâce dans les dernières minutes : Cosmos est coupable et piqué, la société se radicalise vers une forme de contrôle et d'élimination de ce qui n'est pas spécifiquement bon ou utile à l'Homme. Quelques scènes et répliques sont hilarantes dans un registre un peu cynique, ce qui m'a bien plu. À noter que même si c'est un divertissement tout à fait correct, on reste dans la superficialité sur toutes les questions importantes que posent le film : le rapport à l'animal, le rapport à l'enfant, la violence intra familiale ou encore la responsabilité devant la justice.
Volcy jouan-lapierre
Volcy jouan-lapierre

2 abonnés 36 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 mai 2024
Comédie très sympa. Le rôle de François Damiens aurait pu être plus creusé et moins caricaturale. Alors que d’habitude je n’aime pas trop son jeu d’acteur, la prestation de Jean-Pascal était aboutie. On pense un bon moment avec en plus à la fin une réflexion sur la vie
Mariechristinesavoyen
Mariechristinesavoyen

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 septembre 2024
Film nul.tout est nul.le sujet,les acteurs.Eviter ce film .très très décevant.Seul le chien est sympathique
Arthur Brondy
Arthur Brondy

300 abonnés 1 440 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 juin 2024
Avril est une avocate spécialisée… dans les causes perdues ! Elle ne réussit pas à refuser de dossier et accepte de défendre le chien de Dariuch, malvoyant et dont le chien a mordu à plusieurs reprises. Elle va obtenir que le chien soit traité comme tout le monde avec un vrai procès, et va adopter une défense surprenante. C’est très drôle, brillant. Laetitia Dosch signe un magnifique premier film vu au festival de Cannes, dans la section Un certain regard.
Dgasiglialaster5
Dgasiglialaster5

4 abonnés 21 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 septembre 2024
Le PROCÈS DU CHIEN, réalisé par Laetitia Dosch
En allant voir Le Procès du chien, je m’attendais à un film agréable et léger, presque surréaliste. Ce film est bien plus que cela. Il plonge dans les entrailles de notre société, met en cause la maltraitance animale mais si l’animal est le sujet central, il est aussi la métaphore de tous les êtres opprimés, de tous ceux qui sont considérés comme des objets et sur lesquels on défoule sa colère. Un critique a trouvé hors sujet l’amitié d’Avril (l’avocate des causes perdues qui défend le chien menacé d’euthanasie) avec un petit voisin battu par son père. Nous sommes pourtant au cœur de la question posée par le film : pourquoi notre société ne protège-t-elle pas, ou mal, les êtres les plus faibles ? Pourquoi certains auraient-ils moins de droits que d’autres ? Les dialogues de Laetitia Dosch et d’Anne-Sophie Bailly, autrices du scénario, sont brillants, souvent très forts. Quand le petit garçon maltraité demande à son amie pourquoi elle aime les autres, elle répond : « Parce qu’ils sont différents de moi. Ils sont tous différents de moi puisque chaque être est unique. C’est cette différence qui m’enrichit » (je cite de mémoire et donc très approximativement). Mais en même temps, l’autre, en l’occurrence le chien, c’est moi, c’est nous. Le spécialiste du comportement animal (Jean-Pascal Zadi) interprète avec intelligence les actes du chien jusqu’au moment où il part dans un délire verbal sexuel qui n’est pas celui de Cosmos, le chien, mais le reflet de ses frustrations personnelles. Le propriétaire de Cosmos, Dariuch (Jean-François Damiens), tourne avec colère dans le bureau d’Avril, jappant comme un animal contrarié quand celle-ci refuse d’abord d’être l’avocate du chien. Avril elle-même frappe impulsivement un automobiliste menaçant, un peu comme Cosmos a mordu une femme parce qu’il se croyait agressé par elle. Pourtant, c’est bien à une comédie que nous avons à faire - plusieurs scènes sont très drôles – mais à une comédie douce-amère, jusqu’à la tristesse. Le traitement est original : Avril réalise un film dans lequel elle raconte son histoire et intervient par moments en narratrice, double mise en abyme puisque l’actrice est elle-même la réalisatrice du film. Appel à la tolérance, à l’acceptation de l’autre, au respect de la nature et de l’animal, à l’amour et à la compassion, ce film brasse tout cela avec un mélange d’humour et de sensibilité. Ce premier film de Laetitia Dosch est une belle réussite.
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