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BLS Moviedebrief
33 abonnés
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3,5
Publiée le 5 janvier 2025
«Quel chien !» Premier film de l’actrice Laetitia Dosch avec une succession de moments amusants et d’autres plus dramatiques, le tout posant sans s’y apesantir de vraies questions (la condition animale…) . Le chien Kodi est incroyable, il a eu la « Palm Dog » à Cannes.
Film plutôt sympathique avec un récit absurde mais quand même intéressant à regarder. Le film en profite pour dénoncer notre société actuelle même si parfois ça n'a pas sa place. Y a quelques moments de drôle même dans la mise en scène qui propose des moments comique. Rien d'exceptionnel dans l'ensemble mais sympathique à regarder.
Bon c'est une pure comédie. A regarder détendu et sans prise de tête. L'histoire est assez originale et Laetitia Dosch joue bien son rôle d'avocate qui joue mal (pas le bon ton, pas la bonne attitude, ...). La fin m'a surpris, je ne m'y attendais pas du tout.
Cette comédie foutraque, loufoque, à l’humour débridé sans pour autant manquer de sens profond dans son propos, ressemble finalement beaucoup à sa réalisatrice, la comédienne Laetitia Dosch qui passe pour la première fois derrière la caméra. Le spécisme, la misogynie, l’intolérance, la violence de la société, la montée des populismes, l’absurdité de la justice, l’écologie, …. Le procès du chien aborde tous ces thèmes avec vivacité et jubilation. Bien sûr « Qui trop embrasse mal étreint », … alors certaines séquences manquent un de peu de souffle. Cependant menée à bon rythme et portée par un excellent casting, cette fable philosophico-politico-sociale ne manque ni de charme, ni de mordant !
Le procès d'un chien inspiré semble t'il de faits réels traité en film un peu loufoque avec des personnages beaucoup trop accentués même selon moi pour une comédie. Un film qui part dans tous les sens. Pas vraiment convainquant .
Pas forcément indispensable d'aller le voir autant attendre une soirée télévision.
Le Procès du Chien est une fable juridique et philosophique, où l’homme et l’animal s’affrontent dans un tribunal moral. Tout débute par un drame : un chien attaque un enfant. Cet acte, instinctif et brutal, devient l’épicentre d’un procès.
Dosch orchestre un récit où la cour de justice se mue en lieu de symboles. À travers ce procès, le film interroge la fragilité de nos certitudes : peut-on véritablement domestiquer la nature sauvage, ou ne fait-on qu’ériger des barrières illusoires autour d’une force incontrôlable ?
Là où le film aspire à une densité réflexive, il risque parfois de s’éparpiller dans des intrigues secondaires qui affaiblissent son propos central. Les liens ténus entre l’avocate (incarnée par Dosch elle-même) et le dresseur (Jean-Pascal Zadi), ou encore le rôle ambigu du jeune voisin, s’ajoutent comme des esquisses inabouties et diluent la puissance émotionnelle et thématique du film.
Dosch choisit une tonalité oscillant entre légèreté comique et gravité dramatique, mais cette dualité ne trouve pas toujours sa juste cadence. Les moments de comédie, souvent portés par des éclats de colère ou des situations absurdes, flirtent avec l’excès, tandis que les scènes plus contemplatives manquent parfois d’élan pour pleinement captiver.
Cependant, le film trouve son souffle dans son refus d’asséner une vérité figée. Plutôt que de livrer une morale définitive, Dosch fait vaciller les certitudes. La relation avec l’animal devient un terrain d’expérimentations non verbales, où les silences et les gestes suffisent à révéler l’ambiguïté du lien entre l’homme et la bête. C’est dans ces instants suspendus, où la parole cède à l’instinct, que Le Procès du Chien dévoile sa sensibilité la plus poignante.
Malgré ses maladresses, Le Procès du Chien parvient à injecter des réflexions humanistes et féministes dans un cadre narratif inattendu. Si le récit tangue, c’est peut-être parce que, comme son héroïne, il tâtonne face à une vérité insaisissable.
Je surnote un peu car ce film est charmant, foutraque, drôle et surréaliste...et aussi car l'actrice -réalisatrice partage l'écran avec beaucoup de personnages secondaires qui sont bien servis et caractérisés (pas comme chez Auteuil). Il y a aussi du fond et plein de chapitres et de relations parallèles à l'action principale (le procès)..C'est court mais dense...J'ai ri et ai réfléchi. Merci à Laetitia Dosch...c'est frais, original...On en veut encore ...son cinéma lui ressemble totalement...Un rapport décomplexé au corps, au sexe, à la naturalité qui va jusqu'au sauvage..
Le film qui te fait réfléchir dans ton rapport au vivant (animaux hommes végétaux...) un récit philosophique. On sourit , parfois quelques rires mais surtout on réfléchit en sortant.
Le scénario procure des situations drôles, dans le genre loufoque souvent, teintées d’émotion parfois. Les acteurs jouent avec délectation des personnages excessifs en leur genre. A ce jeu c’est d’ailleurs Laetitia Dosch qui l’emporte, sans emporter notre conviction cependant. La mise en scène du tribunal – et du chien en son beau milieu est en revanche réussie. Le jeu du chien y est intéressant (oui oui !), en ce sens qu’il ne réagit pas toujours de façon convenue : comme tout animal domestique, il échappe en partie à son maître, et même au maître-chien. « Ce qui est drôle, c’est son regard sur nous, sur nos excès, sur notre bêtise » dira Laetitia Dosch à son sujet.
Le film se veut une occasion de réfléchir à notre société, à notre rapport avec les animaux. Une comédie pas désagréable, pas inintéressante mais sans ampleur.
J’ai bien aimé la mise en scène, mais c’est vendue être drôle mais on rigole pas non plus énormément. François Damiens est top. Des moments c’est un peu simple je trouve…
Il y a du bon, mais pas que. Le rythme est soutenu, des accroches politico-juridico-philosophiques sont placées au fil des déclarations au tribunal ou des réflexions en voix off, certaines scènes sont franchement hilarantes alors que d'autres viseraient à être un peu émouvantes. Ce film, c'est un peu la boîte de chocolats de Forrest Gump : on ne sait jamais ce que l'on va trouver à l'intérieur. On assiste à un grand déballage d'idées amorcées sans être portées à leur conclusion, ce qui donne l'impression d'un fourre-tout, d'un refus de choisir un genre ou un ton. C'est distrayant, plutôt bien interprété. Il y manque surtout une ossature solide pour donner à toute cette chair une véritable forme.
Film dynamique sans longeur et sans ennui souvent drole parfois profond, on suit les aventures de la jeune avocate, du propriétaire mal voyant du chien et bien sur du chien lui meme avec un plaisir qu'offre rarement le cinema. spoiler: On n'ira plus jamais caresser la tete d'un chien quand il mange ( cela ne m'était jamais venu à l'idée!) Peut etre le coté "suisse" de l'aventure ajoute un brin d'exotisme quoique les réactions des individus et des groupes semblent identiques aux notres...
Je ne vais pas vous dire que c'est un film sensationnel, mais j'ai ri quelques fois, souri aussi devant l'intelligence du chien, versé ma larme à un moment. Allez voir ce film, il changera votre regard sur les chiens et leurs propriétaires !
Le Procès du Chien" est un objet cinématographique loufoque, une bizarrerie un peu burlesque qui reste assez drôle, bien interprétée et parfois même touchante. Sans être un chef-d'œuvre, Le procès du chien vous fera passer un bon moment. C'est l'un de ces films qui sont des curiosités.