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cortomanu
85 abonnés
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3,0
Publiée le 6 novembre 2024
Une comédie à partir d'un fait réel, mais qui n'est pas que comique et trouve les moyens d'interroger la justice, la place des justiciables et nos préjugés dans ce domaine. Un film pas bête mais qui manque un peu de chien et de mordant par moments, pour passer le cap qui en ferait un film marquant.
Une critique très bienveillante pour un film qui passe un peu trop souvent à côté de son sujet. Certes il y a un ton et beaucoup de fraîcheur mais on se perd ne sachant plus très bien ce que le film veut dire ou dénoncer. Les raccourcis sont durs à digérer. Ce film m’a lassée
Un film à voir ab-so-lu-ment qui nous emmène au pays du droit animalier et développe ce thème original avec clarté et talent. Le point de vu est plein d'humanité et le traitement regorge de fantaisie et de poésie, saupoudré d'un petit brin de loufoquerie bien agréable!
L’action de ce film fort sympathique se déroule à Lausanne. Il traite un sujet bien dans l’air du temps à savoir celui de la condition animale en osant même la comparaison avec ceux de la condition féminine et de la condition enfantine. L’auteur et interprète du rôle principal a le grand mérite de laisser la part belle à des personnages secondaires magnifiquement joués par Jean-Pascal ZADI et Tom FISZELSON en particulier. Si son visionnage ne laissera pas un souvenir impérissable, il n’en n’est pas moins vrai que l’on passe un agréable moment à sourire aux multiples clins d’œil dont il est largement parsemé.
Film dynamique sans longeur et sans ennui souvent drole parfois profond, on suit les aventures de la jeune avocate, du propriétaire mal voyant du chien et bien sur du chien lui meme avec un plaisir qu'offre rarement le cinema. spoiler: On n'ira plus jamais caresser la tete d'un chien quand il mange ( cela ne m'était jamais venu à l'idée!) Peut etre le coté "suisse" de l'aventure ajoute un brin d'exotisme quoique les réactions des individus et des groupes semblent identiques aux notres...
2,5 la moyenne pour l idée du scénario Ça se passe en Suisse normal pour une telle histoire Les acteurs dont le premier ,le chien fonctionne bien Le plaisir dure une petite demi heure après ça tourne rond Plus de gazoil pour le scénario
Ah, la tyrannie de l’originalité à tout crin. Un postulat de départ absurde, une suite de saynètes mal écrites et mal filmées, des blagues foireuses, des comédiens en roue libre. Le cinéma d’auteur comme on ne peut plus en voir, qui cède à toutes les facilités et aux envies de sa réalisatrice, sans rigueur, sans finesse, sans avenir. Pitié !
Avril Lucciani (Laetitia Dosch) est une avocate suisse qui ne sait pas dire non aux clients, même les plus improbables. C’est ainsi, contre l’avis de son patron (Pierre Deladonchamps), qu’elle accepte d’assurer la défense de Dariuch Michovski (François Damiens). Son chien Cosmos est menacé d’être euthanasié pour avoir mordu et défiguré la femme de ménage portugaise de son maître. Me Lucciani opte pour une ligne de défense audacieuse et revendique, pour Cosmos, le statut de sujet de droit, alors que le Code civil suisse l’assimile à une chose.
Les animaux sont-ils des sujets de droit ? On connaît les procès qui au Moyen-Âge ont condamné des cochons, des dauphins ou des mouches, pénalement et même civilement responsables car créatures de Dieu. Ces pratiques furent progressivement abandonnées à l’époque moderne avec la théorie cartésienne de l’homme-machine : seul l’Homme, créature pensante, peut être désormais tenu pour responsable de ses actes.
Voici l’arrière-plan théologique, juridique pour ne pas dire métaphysique d’un film au sujet passionnant qui avait déjà inspiré "Les Chèvres" sorti en février dernier qui, malgré la présence de Dany Boon à l’affiche, a fait un bide retentissant. Si "Les Chèvres" se déroulait au dix-septième siècle, "Le Procès du chien", au titre bien plat, se déroule à Lausanne de nos jours.
Laetitia Dosch, devant comme derrière la caméra, choisit de traiter ce sujet par le biais de la comédie. Il faut reconnaître qu’il s’y prête et qu’elle s’en sort à merveille. Le mérite en revient largement à son jeu drolatique, à sa rousseur, à sa voix et au talent dont elle s’entoure : François Damiens hilarant en RMIste louche et décoiffé, Jean-Pascal Zadi en maître chien au cœur gros comme ça et Anne Dorval en avocate zemmouriste prête à tous les coups bas pour obtenir la condamnation du chien qui a mordu sa cliente.
On regrettera simplement les facilités d’un scénario qui, faute de prendre à bras-le-corps son sujet, lui greffe d’inutiles histoires secondaires. Ainsi de celle du jeune voisin d’Avril, maltraité par ses parents, qu’elle prend sous sa coupe et choisit comme fils de substitution.
Laetitia Dosch, actrice quelque peu perchée, nous délivre sa première réalisation. J'ai trouvé cela frais, avec pas mal d'humour, et un propos plus sérieux qu'il n'y paraît à première vue, le sujet étant original. Le casting dans son ensemble tient la route, et découvrir un François Damiens chevelu m'a bien fait rire ! La moumoute lui sied bien !
En regardant la bande annonce, je m'attendais a un film adapté au enfant , avec de l'humour potache et bonne enfant, mais des les premiers mots du film, vulgarité, propos très porté sur le sexe. film moyen et fade, je déconseille au enfants de moine de 10 ans voir même 12
"Le Procès du Chien" est une comédie française à la fois absurde et engagée, réalisée par Laetitia Dosch pour son premier long-métrage. Avec un humour décalé, le film aborde des sujets tels que la cause animale, la place des femmes et les violences domestiques. Un mélange audacieux et parfois déroutant, mais terriblement efficace pour les amateurs d'absurde. Un plaisir à découvrir !
Comme le titre le laisse supposer, il n y a pas là matière à long métrage. Hormis la prestation de François Damiens, le film s étire en clichés et caricatures qui lui font perdre son sens.