Note moyenne
3,1
13 titres de presse
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Le Figaro
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Les Echos
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Paris Match
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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L'Obs
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Le Dauphiné Libéré
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Ouest France
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Première
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Figaro
Cela tient du journal intime, de la déclaration d'amour à la capitale, d'un hymne à la fantaisie et à la liberté.
Les Echos
Arnaud Viard signe un film farfelu et sensible sur un Parisien qui vit en solitaire avec ses jeunes enfants pendant le premier confinement. Une réussite mineure, mais réelle.
Paris Match
Un petit bijou.
Dernières Nouvelles d'Alsace
L’ensemble, filmé en noir et blanc et montrant les rues désertes de Paris, est poétique, plein d’authenticité et de mélancolie. Même si le spectateur n’est pas forcément passionné par le récit, une certaine beauté se dégage de ce film.
L'Obs
Ces déambulations germanopratines, ce presque rien qui débouchera sur une promesse de presque tout ont un charme fou.
Le Dauphiné Libéré
On n’avait pas forcément envie d’y retourner. Le 17 mars 2020 a marqué pour beaucoup le début d’une période difficile, voire douloureuse. Pour Arnaud Viard, réalisateur de Clara et moi, cette pause dans le temps a été bénéfique et il nous en dévoile la beauté, laissant la pandémie derrière lui.
Les Fiches du Cinéma
Cette chronique de confinement est aussi, pour l’acteur-réalisateur Arnaud Viard, l’occasion de filmer ses propres enfants. Il se dégage du film, court (1h15), positif et printanier, la promesse d’une nouvelle naissance pour le cinéaste.
Libération
D’une certaine façon, sa banalité parfaite constitue son originalité. La petite chronique déroule, avec des moments proches des Super 8 de l’enfance, un film de famille le plus doux possible, dans un beau noir et blanc dépouillé.
Ouest France
Un journal intime à la mélancolie jamais passéiste.
Première
Après sa transparente adaptation du Je voudrais qu’on m’attende quelque part d’Anna Gavalda, Arnaud Viard revient à la veine autobiographique de son Arnaud fait son 2ème film. Et son aisance à entremêler réalité et fiction donne naissance à une des rares réussites de film de confinement.
Télérama
Un autoportrait modeste et tendre.
aVoir-aLire.com
Un film gai et spontané qui profite de ce temps suspendu que fut le confinement dû au Covid pour s’interroger sur l’amour, celui que l’on reçoit autant que celui que l’on donne.
Cahiers du Cinéma
Mais ce qu’oublie Arnaud lorsqu’il écoute religieusement Macron faire ses discours au 20 heures, c’est que se reconnecter au réel loin de toute forme de réseau social, c’est aussi s’ancrer dans une pensée politique du monde [...].