Note moyenne
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Très bon thriller malgré quelques invraisemblances peut-être évitées dans le roman. Le dénouement se devine au 2/3 du film avant de finalement se confirmer lors d'une situation inattendue et très bien trouvée. La fin du film laisse le spectateur dans l'imagination de la suite de ces vies à jamais bouleversées.
Entre drame et thriller. Il faut attendre la fin pour comprendre ce qui se passe dans cette histoire. Tout au long du film, on ne comprend pas vraiment l'attitude du personnage principal qui vient enterrer son père au Québec. C'en est presqu' agaçant de le voir aussi incapable de réagir et d'assister à ses atermoiements. C'est parfois trop: le côté hypocondriaque, prostré, pleurnichard. Il y a une lourdeur, dans ces scènes, qui parfois tuent un peu l'intérêt du film (comme ces pleurs interminables pendant la cérémonie funéraire). Un bon jeu d'acteur (comme dans la scène de la découverte qui nous plonge dans l'horreur, ne sachant pas ce qu'il y a dans cette cave), et une bonne mise en scène pour cette histoire sombre et parfois haletante, avec cependant un peu trop de pathos. Heureusement, on ne nous a pas infligé les sous-titres habituels dès qu'un film québécois est à l'affiche. Ouf!
Pas mauvais, pas sans twist mais que c’est long! Le film pourrait tenir en 45’ max et ce serait bien. Quelle utilité qu’il soit dans la mode? Et pas de vrai fin… déception car les comédiens sont bons et l’histoire est accrocheuse mais le réalisateur n’en fait rien et rallonge inutilement la sauce sans goût
« Le successeur », titre qui évoque d’abord le personnage principal prenant la suite de son mentor dans le domaine de la Haute Couture à Paris. Mais c’est un titre en trompe-l’œil. Car il s’agit ici pratiquement d’un thriller avec son intrigue et ses fausses pistes. A commencer par le titre donc ! « Le successeur », ce sera tout autant ici, si ce n’est davantage encore, ce qui attend le fils éloigné, séparé, brouillé de son père lorsque celui-ci décède. On ne saura pas vraiment les causes qui ont amené à la rupture du lien familial mais peu importe, ce n’est pas le sujet, c’est seulement le contexte. Ce fils relativement indifférent à la mort de son père délaisse ses occupations en France au moment où il est professionnellement en pleine ascension et reconnaissance pour s’occuper des obsèques de son père au Québec et expédier aussi vite que possible en peu de jours quelques affaires courantes en lien avec la succession. Et c’est là qu’en guise de succession va surgir un poids incommensurable. Impossible d’en dévoiler la nature ici car c’est tout le sujet du scénario, de l'intrigue. Particulièrement bien pensé et mis en scène, ce moment où le fils découvre quelque chose de visiblement violent mais dont le spectateur sera laissé un bon moment dans l’ignorance. Jusqu’à ce que l’inimaginable pour un fils envers son père et le spectateur enfin mis dans le bain se révèle. Un style narratif bien ciselé, inspiré des plus grands scénaristes avec cet art (d'aucuns évoquent Hitchcock) de dissimuler au spectateur des informations cruciales afin de le tenir en haleine.
L'insoutenable navet de l'année. Mal écrit, des plans inutiles, une intrigue sans intrigue, du glauque à la louche. Fuyez je suis sortie au bout d'une heure
Prenant, halletant, original. L'acteur principal joue extrêmement bien. Celui qui au début du film semble ne rien être d'autre qu'un beau gosse qui réussit devient au fil du film d'une humanité émouvante.
Xavier Legrand s'attendait à ce que Le Successeur fasse moins l'unanimité que Jusqu'à la garde et les réactions mitigées devant son second film lui donnent raison. Il n'empêche que malgré ses imperfections, l'apparente absurdité de certaines réactions de son héros, par exemple, ou encore des ellipses parfois peu compréhensibles, l'envie de défendre Le Successeur est forte, de par la volonté qu'a le réalisateur de pousser son histoire très loin, aux confins de l'horreur, comme pour tester notre acceptation de vivre dans l'inconfort pendant une grande partie de la projection. Peut-être que tout n'est pas crédible, effectivement, mais nous sommes au cinéma, que Diable, et pourquoi ne pas accepter les quelques possibles incohérences, sur le compte d'une fiction qui entend se projeter dans des territoires où la panique se substitue à la raison et, surtout, à la morale ? Dans une intrigue qui emmêle les fils de la filiation, de manière tellement physique et viscérale, il y a une audace et une prise de risque très respectables, un peu comme dans Les chambres rouges, d'ailleurs. Le casting québécois du film est lui impeccable de bout en bout, à commencer par Marc-André Grondin, bien entendu, convaincant, et le toujours excellent Yves Jacques qui réussit la prouesse de camper un gentil aux allures très inquiétantes.
Touchant, intriguant, révoltant !
Une histoire qui commence dans un univers qui peut faire rêver : la haute couture. Un artiste touchant et doué au passé compliqué. La mort du père et la nécessité de retourner en arrière. Une histoire simple qui se complexifie.
Un film qui a su capter mon attention. Les images et le contraste entre les différentes scènes étaient parfaitement présentés. Je regrette toutefois, l'absence d'approfondissement dans l'histoire entre le père et le fils.
Un thriller prenant et bien ficelé ! Un grand bravo à la performance de l'acteur principal !
Une histoire qui commence dans un univers qui peut faire rêver : la haute couture. Un artiste touchant et doué au passé compliqué. La mort du père et la nécessité de retourner en arrière. Une histoire simple qui se complexifie.
Un film qui a su capter mon attention. Les images et le contraste entre les différentes scènes étaient parfaitement présentés. Je regrette toutefois, l'absence d'approfondissement dans l'histoire entre le père et le fils.
Un thriller prenant et bien ficelé ! Un grand bravo à la performance de l'acteur principal !
Film très déroutant, les 20 premières minutes ne laissent en rien présager de la suite du film. La réalisation est de qualité. On a affaire à un thriller rondement mené et très bien écrit. Le rebondissement principal du film est bien trouvé et nous pousse à nous interroger sur de nombreuses choses. Néanmoins j’ai trouvé le film trop long et l’atmosphère un peu angoissante je ne m’attendais pas à un film de la sorte
Marc-Andre Grondin est un bon acteur et ne manque pas de charme. Il est parfait dans son rôle de grand couturier parisien, j'ai beaucoup aimé le début du film, un défilé superbe, le changement total d'ambiance à l'arrivée au Québec, la maison du père...Le suspense monte...
Puis ça se gâte, des invraisemblances. Cet homme qui paraît intelligent mais soulagé des taches quotidiennes, toujours pressé, débordé, ne fait que des mauvais choix à la limite de l'incohérence.
Pourquoi père et fils sont-ils en si mauvais terme? Nous pourrions peut-être comprendre la personnalité du père et les actes que découvre le fils si on en savait un peu plus sur leur histoire et leur ressenti. Ça manque de profondeur.
Dommage !
Puis ça se gâte, des invraisemblances. Cet homme qui paraît intelligent mais soulagé des taches quotidiennes, toujours pressé, débordé, ne fait que des mauvais choix à la limite de l'incohérence.
Pourquoi père et fils sont-ils en si mauvais terme? Nous pourrions peut-être comprendre la personnalité du père et les actes que découvre le fils si on en savait un peu plus sur leur histoire et leur ressenti. Ça manque de profondeur.
Dommage !
Incroyable scénario, juste la FIN est une déception, la dernière scène du film pas à la hauteur, mais un excellent thriller
Le retour tant attendu de Xavier Legrand est une demi déception. Si le réalisateur et le comédien principal font un travail admirable, le scénario n’est hélas pas à la hauteur malgré des révélations très bien amenés. C’est la réaction du personnage principal fasse au premier twist qui déconcerte totalement le spectateur et à aucun moment on nous expliquera son geste. Pire, cette réaction induit un message en mode Sandrine Rousseau comme quoi le violence des hommes se transmet par le sang, message aussi dangereux et idiot que de dire « toutes les femmes sont vénales ». C’est risible.
Et c’est dommage, car hormis ce couac scenaristique, Legrand nous refait une démonstration admirable de dosage de la tension, avec absence de musique extradiégétique, comme dans son chef d’œuvre Jusqu’à la garde. Je n’avais jamais vu ça avant Jusqu’à la garde et Legrand récidive encore une fois avec ce mélange de tension, d’émotion et de terreur. On est dans de l’horreur sourde, désormais spécialité de Legrand. Un travail soigné salopé par un bug scenaristique et une idéologie idiote.
Et c’est dommage, car hormis ce couac scenaristique, Legrand nous refait une démonstration admirable de dosage de la tension, avec absence de musique extradiégétique, comme dans son chef d’œuvre Jusqu’à la garde. Je n’avais jamais vu ça avant Jusqu’à la garde et Legrand récidive encore une fois avec ce mélange de tension, d’émotion et de terreur. On est dans de l’horreur sourde, désormais spécialité de Legrand. Un travail soigné salopé par un bug scenaristique et une idéologie idiote.
"Il est évident qu’avec "Jusqu’à la garde", un grand réalisateur est né, un réalisateur dont on va attendre les prochains films avec impatience et un peu de crainte : arrivera-t-il de nouveau à se montrer aussi proche de la perfection ?", avais-je écrit il y a 6 ans à propos du premier long métrage de Xavier Legrand. En fait, face à une telle réussite, on se demande en tant que spectateur s'il est souhaitable que le réalisateur, pour son second film, ne s'écarte pas beaucoup de ce qui a fait le succès du premier ou si, au contraire, il se doit de changer de cap en abordant un genre différent. Xavier Legrand a choisi une solution intermédiaire, en s'orientant vers le genre thriller tout en restant dans le cadre des violences familiales. Avec cet homme pris dans une spirale de décisions malheureuses, le résultat est intéressant sans avoir totalement la force de "Jusqu'à la garde". La qualité principale de "Le successeur" réside dans le flou laissé à plusieurs reprises dans l'intrigue, ce qui permet d'intriguer les spectateurs. Le défaut principal du film se cache dans ... le flou laissé à plusieurs reprises dans l'intrigue, ce qui horripile bien souvent les spectateurs.
Le Successeur n'est pas du tout le film auquel je m'attendais. En un mot de dirais "éprouvant". Ça relève d'ailleur plus du thriller que du drame. En tout cas c'est bien ficelé, bien construit, bien filmé, et incroyablement bien interprété. On peut lui reprocher certaines longueurs, et le scénario est assez avare en explications, ce qui valorise notre opinion de spectateur, mais peut aussi nous frustrer car certaines questions ne trouveront pas de réponse, et on peut avoir du mal pendant un temps à cerner le comportement des personnages. Dans la globalité j'ai été surpris, et scotché à mon siège devant les horribles surprises qui nous sont amenées. Je recommande.
Avec ce point de départ mystérieux à souhait, Xavier Legrand à l’aide de son ambiance musicale entêtante embarque son spectateur immédiatement dans un faux rythme dont on ne peut se détacher. À l’arrivée au Canada, le mystère fait place à l’angoisse. Des québécois trop aimables pour être sincères, une atmosphère gelée, un deuil à créer … Puis le twist qui arrive très tôt nous retourne, bien qu’il ne soit pas révolutionnaire en soi, c’est la mise en scène épurée de Legrand qui fait le reste. La machine s’emballe et l’on va de révélations en révélations jusqu’à un final révoltant … Si la réaction du personnage principal (fort bien campé d’ailleurs) peut sembler totalement inconcevable au premier abord, ça m’a clairement gêné au départ, on finit par faire le lien avec une certaine filiation intrinsèque, encore plus choquante finalement. N’oublions pas que la brouille entre père et fils reste mystérieuse également … Toujours est-il que l’écriture est très intéressante et la tension incessante pour un moment d’angoisse que l’on n’oubliera probablement pas et ce malgré un rythme très saccadé. Une très bonne surprise pour ma part.
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