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Nicolas B.
3 abonnés
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2,0
Publiée le 15 juillet 2026
Énervant ce héro auquel on s'attache puis qui prend toutes les pires décisios possibls. J'ai passé la deuxième moitié de ce film lent et pesant en avance rapide pour m'éviter trop de frustration inutile.
Le film avait du potentiel avec un concept intéressant, mais les décisions incohérentes du protagoniste m’ont complètement sorti de l’histoire. À force d’enchaîner des choix illogiques, le récit perd en crédibilité et devient frustrant à suivre. Dommage, car il y avait de bonnes idées au départ.
Le synopsis ne donne pas du tout envie. Un film sur un styliste... Mouais. Mais en faite, ce n'est absolument pas le sujet. Franchement je suis agréablement surpris. Même si c'est un peu long a se lancer, le tout offre une œuvre de qualité avec un finish remarquable. Un film qui donne envie de regarder le générique jusqu'à la fin.
J’avoue avoir été impressionné par la force de jusqu’à la garde. Je l’ai été également par la scène du sous-sol qui fait froid dans le dos mais vraiment déçu par la réaction pas du tout réaliste de l’homme. Cela fait tout tomber par terre même si la faute en est à l’écrivain et non au cinéaste. Force est de constater que le sujet du film est là. Il porte la faute du père involontairement. J’ai détesté deux scènes particulièrement. Le défilé du début et l’enterrement. Je le mets donc en porte-à-faux avec un autre critique qui les mettait en exergue justement et au final la fin m’a déçu car on reste dans un flou qui nous agace.
A cheval sur l’Europe et le Nouveau Monde, ‘Le successeur’ se complaît dans une austérité formelle et une économie de moyens et de dialogues très auteurisante, tout en utilisant les ficelles les plus éprouvées du Thriller : on y observe Elias Barnès, le directeur artistique d’une maison de haute couture parisienne, gérer les aspects les plus triviaux de la succession de son père au Québec, mission qu’il prend comme une corvée étant donné qu’il avait coupé les ponts avec le géniteur plusieurs décennies auparavant. On le voit passer du français au québécois en fonction de son interlocuteur, traiter avec le crématorium, l’association qui souhaite récupérer meubles et vêtements ou les voisins qui lui serinent à quel point son père était un homme formidable, avec la même résignation irritée…jusqu’à ce qu’il parvienne à accéder à l’étage inférieur de la demeure paternelle, où il trouvera ensuite une porte secrète soigneusement dissimulée derrière un meuble avec, au fond du couloir…je n’en dis pas plus mais tout le monde devrait avoir compris. On pense alors qu’on va simplement avoir droit à ce qu’on a déjà vu tant de fois au cinéma, mais d’une efficacité moins optimisée car mâtinée d’un vernis d’auteur : en l’absence apparente de prédateur, on suppose qu’on se dirige peut-être vers une démonstration métaphorique de la transmission du mal et du péché paternel…et pourtant, ‘Le successeur’ finit par se retrouver là où on ne l’attend pas : Elias va terriblement mal gérer sa découverte, accumuler les erreurs, se rapprocher dangereusement du craquage. Refusant toujours autant le spectaculaire, presque hitchcockien dans son approche, ce dérapage s’avère totalement crédible, sans retournements de situation inattendus, sans humour noir malvenu : on se dit alors qu’on a compris l’idée mais comme il reste encore inexplicablement une vingtaine de minutes et que le climax a eu lieu, on préssent le mauvais dosage, l’ouverture narrative qui doit se conclure, les conséquences explicitées alors qu’on aurait tout aussi bien pu les imaginer. Mais ça, c’est avant que les toutes dernières minutes ne vous cueillent à l’estomac, un méchant crochet du gauche, comme je n’en avais pas pris depuis longtemps, qui fait oublier les quelques longueurs d’un film qui veut faire acte de Thriller sans totalement y parvenir, et ne retrouve pas, du moins jusqu’à cet instant, la concision et l’effet coup-de-poing de ‘Jusqu’à la garde’
Après le marquant « Jusqu’à la garde » le réalisateur Xavier Legrand tisse un nouveau drame psychologique sur l’emprise familial et paternel glissant vers le thriller avec ce second long-métrage dans lequel un directeur artistique d’une agence de haute couture retourne au Canada pour l’enterrement de son père avec qui il n’avait plus le moindre contact. La mise en scène sophistiquée et les choix souvent pertinents de champs et de hors-champs ne peuvent oblitérer les lacunes d’un récit qui à mi-parcours fait un choix scénaristique déconcertant influant évidemment sur toute la deuxième partie du film jusqu’à final décevant. N’en demeure pas moins un film malaisant puissamment interprété.
La fuite puis le retour de la dure réalité d'un père monstrueux...Le film montre bien à quel point on n'échappe pas à son passé, il peut nous rattraper....Alors il vaut mieux être au claire avec soi même. Très bon film. A voir.
J'avais adoré " jusqu'à la garde", mais le deuxième film de Xavier Legrand est une purge. La première partie est prometteuse jusqu'au twist complètement inattendu et audacieux, mais là,spoiler: le personnage commence à faire tout ce qu'il ne faut pas, et on se désolidarise de lui . Le film devient un cauchemar à regarder. Pas plausible, invraisemblable et théorique sur le spoiler: patriarcat perpétué de père en fils. Sébastien assume l'héritage de son père, en devient complice, et s'emploie à nettoyer son passé, pour éviter le scandale, et reprendre le plus vite possible la vie qu'il s'est créé de l'autre côté de l'océan.
Mais le secret devient impossible à assumer.
Dommage car il y a de très bonnes idées de mise en scène.
Auteur de l exceptionnel « Jusqu à la garde » Xavier Legrand signe avec ce successeur un film surprenant. Thriller psychologique brouillant constamment les pistes il explore de fort belle manière les zones grises d un personnage dont les certitudes s effondre petit à petit. Marc André Grondin dans le premier rôle livre une performance hybride multipliant les émotions bien servi par l écriture de son personnage.
Ah oui effectivement c'est vraiment n'importe quoi. Pas crédible pour un sou et surtout totalement inintéressant. Et long. Mais long. Aucune tension, aucune profondeur. Que de la lenteur. Le réalisateur est complètement passé à côté de son sujet ou bien le sujet est trop médiocre. Il y avait matière à faire quelque chose d'intéressant en partant du constat d'horreur et de décrire un chemin de rédemption. Beaucoup disent que l'acteur campe bien le rôle. Je suis plutôt étonné car de grands créateurs de mode aussi poli, humble et discret il ne doit pas y en avoir beaucoup...
L'histoire est très originale, les acteurs sont admirables. Mais il donne envie de se flinguer après l'avoir vu. Ce film est malaisant. Et la réalisation trop lente et longue. Le coup d'essayer 5 clefs avant de trouver la bonne passe une fois mais 3 fois le même coup c'est pas du cinéma, c'est des longueurs inutiles. Le personnage n'a pas une réaction normale quand il découvre le secret de son père. Il n'avait qu'à appeler les flics. Et tant pis pour sa notoriété. Quelle maladresse. Quelle tristesse ! Tout ça pour ça...Je n'ai pas aimé non plus Jusqu'à la garde...je l'ai trouvé pénible, même pour une bonne cause je pense qu'il y a de meilleurs moyen de dénoncer la violence de certains hommes dans les couples.
Un thriller psychologique intense et perturbant (malgré des incohérences) autour du poids du passé et des secrets familiaux, porté par la presta énorme de Marc-André Grondin.
Les premiers plans sont magnifiques et on se dit qu'il va y avoir un énorme travail sur le visuel tout du long, ce qui n'est pas le cas, pour cause, puisqu'on abandonne rapidement le thème de la mode pour celui du thriller psychologique situé pour l'essentiel dans une maison. Le plus gros reproche qu'on puisse faire au scénario est qu'il repose pour l'essentiel sur des réactions très curieuses et illogiques du personnage principal et qu'il convient d'outrepasser cela. J'ai tiqué à pas mal de reprises mais ça ne m'a quand même pas empêché d'apprécier le film.
Impossible de rester tout au long du film car le milieu de la mode n’est pas un thème que j’apprécie, et des personnages québécois insipides ça n’engage pas non plus.
L'ambiance du film est pesante sur toute sa durée, une atmosphère grisatre règne, c'est au moins ce que l'on peut attendre d'un drame. Nous voilá donc servis pour le cadre, l'acteur principal mène le film de bout en bout avec tout ce que l'on peut éspèrer pour tirer plaisir de sa prestation. De l'originalité, du rythme, en résumé de la qualité, voilá un bon film, qui vous mènera pas forcément où vous pourriez vous imaginer.