Note moyenne
3,5
1669 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
21 critiques
4
63 critiques
3
60 critiques
2
25 critiques
1
11 critiques
0
12 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Déception importante pour ce film où le scénario ne sait pas trop par quel genre il pense amener le spectateur.
C’est souvent ennuyeux et il décontenance en rapport aux réactions de ses personnages totalement dépourvus de logique.
L’intérêt est franchement réduit.
C’est souvent ennuyeux et il décontenance en rapport aux réactions de ses personnages totalement dépourvus de logique.
L’intérêt est franchement réduit.
Excellente dernière heure de film.
L'intrigue, l'intensité,le dénouement c'est très bon.
La première partie ne semble rien apporter....le film aurait été merveilleux si le début avait eu la même intensité que la fin .
L'intrigue, l'intensité,le dénouement c'est très bon.
La première partie ne semble rien apporter....le film aurait été merveilleux si le début avait eu la même intensité que la fin .
A vu "Le successeur" le deuxième film du réalisateur Xavier Legrand qui avait signé le redoutable et indispensable "Jusqu'à la garde". Sans aucun doute possible Legrand est un très grand metteur en scène. Il propose de vraies trouvailles cinématographiques, maitrise l'ellipse et le montage avec brio, sa caméra et son sens du cadre racontent toujours plus que les mots. Elias Barnès est le nouveau Directeur Artistique d'une grande maison de haute couture parisienne. Il se rend à Montréal où son père qui vient de décéder vivait. Il y a plus de 20 ans qu'ils ne se sont pas vus. Le fils prodige doit régler la succession de cet homme inconnu. Elias est dans l'angoisse d'avoir hérité des fragilités cardiaques paternelles, voir bien plus... La scène d'ouverture est un défilé de mode filmé en plongé sur une musique métronomique. Le placement des spectateurs évoque une étrange spirale, symbole que l'on retrouvera à plusieurs reprises dans le film sous forme architecturale, rotation de caméra et scénaristique. Tout de suite le spectateur est projeté dans une atmosphère pesante où le moindre geste, la moindre réplique, le moindre mouvement de caméra a du sens. L'histoire est très inattendue et puissante. Hélas, le scénario s'embourbe à cause de nombreuses invraisemblances au milieu du film pendant une vingtaine de minutes. Le dernier quart du long métrage retrouve la puissance et la maitrise du commencement. Ces facilités de scénario sont inexplicables sachant que Xavier Legrand est souvent très précis et juste à propos de la psychologie de ses personnages, il sait très bien doser les zones d'ombres et les mises en lumières des affects, sauf au coeur de ce film où les agissement du personnage principal sont injustifiables. Marc-André Grondin est excellent dans le rôle d'Elias et sa palette interprétative passe de la plus grande joie à l'abattement avec subtilité. Yves Jacques déploie sa partition inattendue avec magnétisme et discrétion. La photographie est magnifique et Xavier Legrand utile la musique avec parcimonie et souvent choisi le réel silence, là où tout autre réalisateur noierait les oreilles du spectateur sous une partition redondante et invasive. Malgré toutes ses immenses qualités "Le successeur" reste un très grand film loupé à voir.
Magnifique drame de Xavier Legrand, qui plonge Ellias Barnès ( Marc André Grondin ) dans 2 ambiances diamétralement opposées. D'ailleurs, on en parle rarement, l'affiche est sidérante d'expression. La spirale sur la tête s'inspirant du défilé jubilatoire du début du film, avec encore l'opposition de couleur, un jaune intense avec un noir "mode" pas sans rappeler un certain "K L", dans un superbe défilé à la mise en scène artistique parfaite. Son look déjà sombre dans la reprise de l'entreprise de Haute Couture, et ses craintes d'une hérédité cause d'ennuis cardiaques, va littéralement passer un noir intense dans la découverte des secrets de son père disparu au Québec, d'un A.V.C., et de son quotidien glacial. Nous sommes embarqués dans une bascule soudaine, proche de l'horreur après l'incompréhension..... Bravo à X Legrand qui brosse un portrait du père disparu, sans avoir besoin de le voir, par les yeux d' Ellias, et les images subtiles de l'intérieur inquiétant de cette maison... La tension qui agite notre personnage principal est superbement rendue. Digne d'un thriller des plus affutés, cette réalisation est bouleversante, à l'intrigue extrêmement bien ficelée. Film déroutant, c'est ce qu'on aime aussi au grand écran.....!!**
Ellias Barnès (Marc-André Grondin) est la star montante de la haute couture parisienne. Ce jeune Québécois a coupé tous les ponts avec ses origines. Mais son passé se rappelle à lui quand on lui apprend le décès de son père. Il doit rentrer à Montréal pour organiser ses obsèques et vider sa maison. Il n’imaginait pas ce qu’il allait y découvrir.
Après "Jusqu’à la garde", un drame étouffant sur les violences domestiques, couvert de prix (César 2018 du meilleur film et de la meilleure actrice pour Léa Drucker), plébiscité par le public (378.000 entrées), il a fallu attendre six ans le deuxième long métrage de Xavier Legrand. Il nous prend à contre-pied, par son sujet et plus encore par son cadre : Xavier Legrand a traversé l’Atlantique pour tourner au Canada avec des acteurs québécois, tels que Marc-André Grondin ("C.R.A.Z.Y.", "Le Premier Jour du reste de ta vie"…) et Yves Jacques ("Laurence Anyway", "Les Invasions barbares"…), qui nous sont familiers pour les avoir vus souvent à l’écran tout en restant délicieusement exotiques avec leur accent.
Je suis allé voir "Le Successeur" sans en rien savoir. Et c’était fort bien ainsi. J’en dirai donc le moins possible, sinon que j’imaginais à son titre que Ellias serait amené, à la mort de son père, à prendre sa succession à la tête d’une entreprise mafieuse. Je me trompais du tout au tout.
"Le Successeur" est un thriller oppressant dont l’action se déroule en l’espace de deux journées à peine. Il suit pas à pas Ellias – dont on apprendra qu’il a changé de prénom en changeant de vie et en quittant le Québec – depuis son atterrissage à Montréal jusqu’à la crémation de son père, dans chacune des démarches obligées que l’organisation de ses funérailles appelle. Les actes anodins – passer aux pompes funèbres, récupérer les clés de la voiture de son père, celles de sa maison… – qu’effectue Ellias dans le brouillard du jetlag sont brutalement interrompus par une découverte stupéfiante.
Rajouté à cela, avant que j’en dise trop, que le film se termine sur une révélation tout aussi stupéfiante, "Le Successeur" m’aura cloué à mon siège. Que demander de plus ?
Après "Jusqu’à la garde", un drame étouffant sur les violences domestiques, couvert de prix (César 2018 du meilleur film et de la meilleure actrice pour Léa Drucker), plébiscité par le public (378.000 entrées), il a fallu attendre six ans le deuxième long métrage de Xavier Legrand. Il nous prend à contre-pied, par son sujet et plus encore par son cadre : Xavier Legrand a traversé l’Atlantique pour tourner au Canada avec des acteurs québécois, tels que Marc-André Grondin ("C.R.A.Z.Y.", "Le Premier Jour du reste de ta vie"…) et Yves Jacques ("Laurence Anyway", "Les Invasions barbares"…), qui nous sont familiers pour les avoir vus souvent à l’écran tout en restant délicieusement exotiques avec leur accent.
Je suis allé voir "Le Successeur" sans en rien savoir. Et c’était fort bien ainsi. J’en dirai donc le moins possible, sinon que j’imaginais à son titre que Ellias serait amené, à la mort de son père, à prendre sa succession à la tête d’une entreprise mafieuse. Je me trompais du tout au tout.
"Le Successeur" est un thriller oppressant dont l’action se déroule en l’espace de deux journées à peine. Il suit pas à pas Ellias – dont on apprendra qu’il a changé de prénom en changeant de vie et en quittant le Québec – depuis son atterrissage à Montréal jusqu’à la crémation de son père, dans chacune des démarches obligées que l’organisation de ses funérailles appelle. Les actes anodins – passer aux pompes funèbres, récupérer les clés de la voiture de son père, celles de sa maison… – qu’effectue Ellias dans le brouillard du jetlag sont brutalement interrompus par une découverte stupéfiante.
Rajouté à cela, avant que j’en dise trop, que le film se termine sur une révélation tout aussi stupéfiante, "Le Successeur" m’aura cloué à mon siège. Que demander de plus ?
Legrand nous offre en drame asphyxiant qui s'inscrit dans la continuité de jusqu'à la garde.
Dans un registre différent certes, mais il parvient comme dans son précédent long-métrage à étouffer ses personnages et par extension à nous étouffer en tant que spectateur.
Le scénario prend aux tripes, et l'on en vient à ressentir horreur et fascination sur cette histoire glaçante.
Le film a une rythmique efficace, et il parvient à nous surprendre jusqu'au bout. Marc-André Gondrin est extrêmement convaincant dans ce rôle de couturier sous ventoline, il touche juste.
Le grand bémol du film se trouve dans l'imagerie et la composition. Les cadrages sont timides et plutôt plats. J'en attendais plus après jusqu'à la garde. Hormis les scènes marquantes du scénario le remplissage adjacent nous offre des scènes en champs-contre champs bien ennuyeuses et sans plus value esthétiquement parlant.
Dans un registre différent certes, mais il parvient comme dans son précédent long-métrage à étouffer ses personnages et par extension à nous étouffer en tant que spectateur.
Le scénario prend aux tripes, et l'on en vient à ressentir horreur et fascination sur cette histoire glaçante.
Le film a une rythmique efficace, et il parvient à nous surprendre jusqu'au bout. Marc-André Gondrin est extrêmement convaincant dans ce rôle de couturier sous ventoline, il touche juste.
Le grand bémol du film se trouve dans l'imagerie et la composition. Les cadrages sont timides et plutôt plats. J'en attendais plus après jusqu'à la garde. Hormis les scènes marquantes du scénario le remplissage adjacent nous offre des scènes en champs-contre champs bien ennuyeuses et sans plus value esthétiquement parlant.
Depuis bien longtemps je n'avais pas quitté une salle avant la fin d'un film.... mais là je n'ai pas tenu : longueurs, invraisemblances, situations dont le seul objectif est de vous faire sursauter de peur, en un mot on y croit pas une minute ! Film sans intérêt pour moi
Avec ce thriller toxique Xavier Legrand rentre dans notre tête pour y semer l’angoisse, le doute, la terreur, … Scénario déroutant, réalisation chirurgicale, acteur principal intense, c’est du haut niveau de cinéma.
beaucoup d'invraissemblances, des longueurs longues longues longues...
quelques étoiles pour les acteurs attachants et le Québec.
quelques étoiles pour les acteurs attachants et le Québec.
Trop, trop, trop.
Trop prévisible
Trop exagéré
Trop noir
Le jeu des acteurs est juste ok. On dirait une mauvaise version d'un film de Stephen King
Trop prévisible
Trop exagéré
Trop noir
Le jeu des acteurs est juste ok. On dirait une mauvaise version d'un film de Stephen King
Navet ordinaire ou pur nanar de compétition?
Un scénario pas si mauvais au départ mais qui tombe dans le ravin des qu’il arrive au Québec, câline et tabarnak! De longs tunnels où il ne se passe rien à part les simagrées du héros qui surreagit abondamment. Du mauvais Stephen King. Rien à sauver, une bonne poutine pour s’en remettre.
Un scénario pas si mauvais au départ mais qui tombe dans le ravin des qu’il arrive au Québec, câline et tabarnak! De longs tunnels où il ne se passe rien à part les simagrées du héros qui surreagit abondamment. Du mauvais Stephen King. Rien à sauver, une bonne poutine pour s’en remettre.
pas mal mais sans plus... quelque bonnes scenes et le fond de l histoire etait interessante mais le scenario est trop invraisemblable et cousu de grosses ficelles. au final un film oubliable
un film qui essaye de rentrer dans la catégorie des thrillers et qui ne le vaut pas. il ne tient pas la route. un huis clos cousu de fil blanc. alors qu’il avait toutes les possibilités pour s’en sortir ils n’engouffre dans l’horrible
6 ans après son premier long-métrage, l'excellent thriller intimiste et psychologique «Jusqu'à la Garde», Xavier Legrand nous revient avec ce «Successeur», et devant lequel j'ai eu un ressenti quelque peu en dents de scie pour être sincère, alternant entre idées surprenantes et choix plus discutables.
S'ouvrant sur une séquence de défilé immersive et presque hypnotique, le film nous déroule l'histoire d'Ellias, célèbre couturier à la personnalité assez anxieuse, devant se rendre au Québec pour organiser les obsèques de son père, avec lequel il était en froid depuis pas mal de temps.
Un film qui, jusque-là, peut s'apparenter à pas mal de drames familiaux similaires, malgré une réalisation plus recherchée dans son ensemble.
Tout suit son cours...jusqu'à cette bascule (dont je vais éviter de trop vous parler ici, histoire de garder intact l'effet de surprise). Et c'est justement cette bascule dans le thriller qui, à mes yeux, fait tout d'abord la force puis la faille de ce film.
Il y a cet effet de sidération, qui nous est très bien communiqué par l'interprétation du talentueux Marc-André Grondin (qui marque son retour dans le cinéma français, et ça fait plaisir) et nous place dans le même état que lui à ce moment-là. Et il y a ce qu'il se passe ensuite, et ces choix qui interrogent et me font sortir en partie du film : pourquoi vouloir continuer à cacher quelque chose comme ça et ne pas appeler la police une fois l'effet de sidération passé ? Pour protéger l'image d'un père qu'il ne porte plus dans son cœur depuis longtemps ? Ou lui-même, ce qui en ferait quelqu'un de très égoïste ?
Un second tiers qui pêche clairement à mes yeux, avec sa succession de mini-rebondissements un peu grotesques, comme si le réalisateur voulait à tout prix entretenir une tension à l'intérieur de cette maison paternelle, mais à laquelle j'avais beaucoup de mal à croire.
Et, alors que la fin commençait à approcher et que je commençais à perdre espoir que Legrand nous serve un second film qui marque autant que son premier, voilà que le cinéaste nous sort une révélation autour du meilleur ami du père (que je soupçonnais, mais pas du tout pour les bonnes raisons), et sans prévenir nous replonge dans le drame le plus pur et un second effet de sidération, décuplé cette fois-ci.
Le genre de sidération devant lequel les mots ne suffisent plus et marque à jamais. Le genre de sidération qui ne pourra connaître que deux issues : la vérité ou la fuite. Parce que l'image qu'on se fait de quelqu'un ne correspond pas toujours à la réalité, qu'il s'agisse d'un montage de vieilles photos ou de la couverture d'un magazine.
Accompagné d'une mise en scène de bonne tenue (notamment une séquence circulaire assez ingénieuse), ce nouveau récit psychologique traite la question de l'héritage et de l'hérédité, mais peine à convaincre autant qu'il le devrait, la faute à certaines invraisemblances au cours du récit qui impactent forcément le reste du film.
Une œuvre finalement plus convaincante dans son aspect dramatique que lorsqu'elle bascule dans le thriller en huis clos. 6-6,5/10.
S'ouvrant sur une séquence de défilé immersive et presque hypnotique, le film nous déroule l'histoire d'Ellias, célèbre couturier à la personnalité assez anxieuse, devant se rendre au Québec pour organiser les obsèques de son père, avec lequel il était en froid depuis pas mal de temps.
Un film qui, jusque-là, peut s'apparenter à pas mal de drames familiaux similaires, malgré une réalisation plus recherchée dans son ensemble.
Tout suit son cours...jusqu'à cette bascule (dont je vais éviter de trop vous parler ici, histoire de garder intact l'effet de surprise). Et c'est justement cette bascule dans le thriller qui, à mes yeux, fait tout d'abord la force puis la faille de ce film.
Il y a cet effet de sidération, qui nous est très bien communiqué par l'interprétation du talentueux Marc-André Grondin (qui marque son retour dans le cinéma français, et ça fait plaisir) et nous place dans le même état que lui à ce moment-là. Et il y a ce qu'il se passe ensuite, et ces choix qui interrogent et me font sortir en partie du film : pourquoi vouloir continuer à cacher quelque chose comme ça et ne pas appeler la police une fois l'effet de sidération passé ? Pour protéger l'image d'un père qu'il ne porte plus dans son cœur depuis longtemps ? Ou lui-même, ce qui en ferait quelqu'un de très égoïste ?
Un second tiers qui pêche clairement à mes yeux, avec sa succession de mini-rebondissements un peu grotesques, comme si le réalisateur voulait à tout prix entretenir une tension à l'intérieur de cette maison paternelle, mais à laquelle j'avais beaucoup de mal à croire.
Et, alors que la fin commençait à approcher et que je commençais à perdre espoir que Legrand nous serve un second film qui marque autant que son premier, voilà que le cinéaste nous sort une révélation autour du meilleur ami du père (que je soupçonnais, mais pas du tout pour les bonnes raisons), et sans prévenir nous replonge dans le drame le plus pur et un second effet de sidération, décuplé cette fois-ci.
Le genre de sidération devant lequel les mots ne suffisent plus et marque à jamais. Le genre de sidération qui ne pourra connaître que deux issues : la vérité ou la fuite. Parce que l'image qu'on se fait de quelqu'un ne correspond pas toujours à la réalité, qu'il s'agisse d'un montage de vieilles photos ou de la couverture d'un magazine.
Accompagné d'une mise en scène de bonne tenue (notamment une séquence circulaire assez ingénieuse), ce nouveau récit psychologique traite la question de l'héritage et de l'hérédité, mais peine à convaincre autant qu'il le devrait, la faute à certaines invraisemblances au cours du récit qui impactent forcément le reste du film.
Une œuvre finalement plus convaincante dans son aspect dramatique que lorsqu'elle bascule dans le thriller en huis clos. 6-6,5/10.
Je n'aime pas laisser de commentaires négatifs pour respecter le travail accompli par toute l'équipe d'un film. Mais quand même au final c'est le specatateur qui paye son billet en se basant aussi sur les commentaires. Je me sens obligée de laisser mon commentaire pour éviter à ceux qui liraient les critiques élogieuses et la présentation dans les médias de se faire avoir. J'ai trouvé ce film lent avec un suspens très relatif. Sans intérêt.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse