Note moyenne
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Excellent thriller, extrêmement bien construit autour d’une relation père-fils chargée. Le film est porté avec talent par Marc André Grondin. Je recommande.
Avec Le successeur, de Xavier Legrand (celui de Jusqu'à la garde), nous suivons un jeune styliste de haute couture qui a rompu avec sa famille, ses origines, un passé sans doute difficile et qui a même changé de prénom. Mais la mort de son père haï va l'obliger à retourner au Québec pour les obsèques.
Ce père qu'on devine toxique et sans coeur ne lui aurait laissé que la crainte et l'angoisse d'une affection cardiaque, mais il va bientôt se trouver confronté à un héritage beaucoup plus terrible …
Après les débuts d'un thriller angoissant à énigme, le film prend bientôt un virage surprenant qui va mettre le spectateur très mal à l'aise : le héros, rattrapé par un passé qu'il avait fuit, s'engage dans un tourbillon infernal où il aura bien du mal à échapper à l'ascendant paternel.
L'ascendant : c'est le titre du bouquin d'A. Postel dont est adapté le scénario.
Un film trouble et tordu qui laisse lentement le spectateur envisager le pire. Avec encore une bande son remarquable qui nous laisse imaginer ce que le film ne veut pas nous montrer. Effet d'angoisse garanti !
Malgré quelques longueurs quand le héros se fait trop larmoyant face à cet héritage difficile à assumer.
Ce père qu'on devine toxique et sans coeur ne lui aurait laissé que la crainte et l'angoisse d'une affection cardiaque, mais il va bientôt se trouver confronté à un héritage beaucoup plus terrible …
Après les débuts d'un thriller angoissant à énigme, le film prend bientôt un virage surprenant qui va mettre le spectateur très mal à l'aise : le héros, rattrapé par un passé qu'il avait fuit, s'engage dans un tourbillon infernal où il aura bien du mal à échapper à l'ascendant paternel.
L'ascendant : c'est le titre du bouquin d'A. Postel dont est adapté le scénario.
Un film trouble et tordu qui laisse lentement le spectateur envisager le pire. Avec encore une bande son remarquable qui nous laisse imaginer ce que le film ne veut pas nous montrer. Effet d'angoisse garanti !
Malgré quelques longueurs quand le héros se fait trop larmoyant face à cet héritage difficile à assumer.
L'intrigue est trop longue à se lancer, le scénario n'est pas très recherché, la fin est convenue et seuls les acteurs sauvent le film de la noyade.
Dommage.
Dommage.
Le film fait voir et ne dit rien, c'est trop fade et trop peu à mon goût. Rien ne transperce ce récit. Dommage.
Tous les films de Xavier Legrand parlent de possession. Possession de la relation du fils au père, ou beaucoup d’intrigues dans le film, ne sont pas dites, ne sont pas montrées, où sont suggérées.
L’horreur ne peut que se déployer dans l’imaginaire du spectateur.
L’horreur ne peut que se déployer dans l’imaginaire du spectateur.
J’en tremble encore,
Lorsque un élément sur la vie du père refait surface, le personnage principal se retrouve malgré lui confronté à un engrenage dévastateur. La tension sur certaine scènes est folle avec une caméra qui fait parfois exprès de ne pas nous montrer l’action pour nous laisser imaginer, c’est tout simplement brillant de bout en bout!
Lorsque un élément sur la vie du père refait surface, le personnage principal se retrouve malgré lui confronté à un engrenage dévastateur. La tension sur certaine scènes est folle avec une caméra qui fait parfois exprès de ne pas nous montrer l’action pour nous laisser imaginer, c’est tout simplement brillant de bout en bout!
J’ai eu l’impression que Legrand a été dépassé par son sujet. Il ne laisse pas le film se déployer et je n’ai pas tout-à-fait saisi la place du monde de la mode qui ouvre le film et ensuite part ailleurs. Le scénario est bancal et la réalisation beaucoup moins saisissante que Jusqu’à la garde. Dommage, il y avait de quoi faire un grand thriller type Le silence des agneaux. Mais là encore il ne laisse pas son personnage principal prendre la place.
Juste excellent . Super acteur, suspens incroyable jusqu’à la fin du film, scénario imprévisible, du tout bon cinéma, super divertissant.
Après Jusqu’à la Garde sorti et maintes fois récompensé en 2019, Xavier Legrand signe un nouveau thriller psychologique avec toujours pour thème principal la figure vénéneuse du père. Cette fois il en explore la filiation et ses conséquences. Le Successeur raconte donc le retour d’Elias dans la maison de son père brutalement décédé pour en régler rapidement la succession, alors qu’ils ne s’étaient plus contactés depuis 25 ans.
Xavier Legrand use avec maitrise des codes du genre – un personnage principal torturé par un malaise inexpliqué, un espace clos très vite anxiogène, une bande-son glaçante - pour faire monter la tension. Hélas ces retrouvailles funestes ne dépassent guère le simple exercice de style faute de scénario vraisemblable.
Xavier Legrand use avec maitrise des codes du genre – un personnage principal torturé par un malaise inexpliqué, un espace clos très vite anxiogène, une bande-son glaçante - pour faire monter la tension. Hélas ces retrouvailles funestes ne dépassent guère le simple exercice de style faute de scénario vraisemblable.
Quel film ! C'est superbement bien tourné. Les scènes restent dans mon esprit même 5 heures après l'avoir vu...
Une bonne surprise, j'étais pas déçu.
J’étais surpris par certains passage du film. Des choix qui ne sont pas logique pendant l'histoire. Mais on aurait fait pareil que lui ?
Je m'attendais pas à cette fin du film.
2 ambiances dans un seul film.
Marc-André Grondin à très bien joué son rôle.
Il doit gérer la succession suite du son décès de son père.
J’étais surpris par certains passage du film. Des choix qui ne sont pas logique pendant l'histoire. Mais on aurait fait pareil que lui ?
Je m'attendais pas à cette fin du film.
2 ambiances dans un seul film.
Marc-André Grondin à très bien joué son rôle.
Il doit gérer la succession suite du son décès de son père.
On est pas loin du chef-d’œuvre. D’accord il y a des moments surjoués, tout n’est pas parfait. Mais le scénario est littéralement prodigieux, et la mise en scène entretient un tel suspens… C’est insoutenable. On est tenus en haleine du début à la fin. Le film dure 2h mais on ne voit pas le temps passé. Franchement j’y allais sans grande attente et j’en suis ressorti soufflé !
Je ne comprends les 1 et 2 étoiles ! Ce film est excellent suspens avec une tension et le jeux d'acteur de Marc-André Grondin qui est excellent. Une réalisation extrêmement efficace et une histoire extrêmement bien ficelée. Le successeur nous prend par surprise de toute les manière possible avec un conclusion qui nous laisse sur notre faim mais qui boucle parfaitement le film et qui donne envie d'échanger et de s'exprimer.
Xavier Legrand choisit d’adapter librement un roman que je ne connais pas, « L’ascendant » d’Alexandre Postel. Impossible pour moi donc de juger l’adaptation en tant que telle. Je retrouve dans « Le Successeur » ce qui m’avait particulièrement marqué dans son premier film : le soin apporté au son et au hors champs. Il y a de la musique dans « Le Successeur », mais seulement dans les scènes sans enjeux, sans suspens. Ces scènes là sont écrasantes de bruits ou bien au contraire écrasantes de silence. Et puis, il se passe beaucoup de choses hors-champs de la caméra, et des choses capitales. En fait, c’est comme si ce qui était crucial dans le film n’était jamais montré frontalement :
spoiler:
la découverte du « secret » paternel, la scène de nuit dans les bois, ou alors la toute fin, qui n’a pas finit de faire parler.
C’est une manière simple mais redoutable pour créer la tension. Et de la tension, il y en a beaucoup dans ce film qui plonge le spectateur dans une malaise grandissant avec comme point d’orgue spoiler: une séance de projection de photographies (pendant les funérailles)
qui vous met le dernier uppercut. Après cette scène, le spectateur un peu anesthésié avale les toutes dernières scènes, comme on boit un calice, c'est-à-dire jusqu’à la lie. La dernière image nous offre une fin en forme e point d’interrogation, uniquement interprétable par le son, et qu’on peut comprendre comme on veut, ou plutôt comme on peut. Il y a de jolis plans, de beaux travelling, des transitions soignées, tout cela est fait avec application et confirme tout le bien que je pense de Xavier Legrand. Mention spéciale à son générique de début, un défilé de mode sous forme de spirale spoiler: (la spirale, c’est ce qui va happer le personnage,
c’est malin que ce soit la toute première image) avec des mannequins maigres et blafardes, visages fermés et démarches saccadées, c’est presque hypnotique. Le personnage principal, sur lequel tout le film repose, est presque une petite caricature de créateur de mode : crane rasé, boucles d’oreilles, quasiment toujours habillé de noir comme une sorte d’uniforme, c’est Marc-André Grondin qui lui donne corps. Ce rôle est maigre en dialogue, il passe beaucoup de son temps mutique les sourcils froncés, écrasé par la succession de ce père à qui il ne parlait plus. spoiler: Déjà sujet aux crises d’asthmes et aux crises d’angoisses, Elias aura l’occasion de pleurer, de suffoquer, de sangloter, et de paniquer.
Et autant il parle peu et bas, autant quand il pleure il est assourdissant. C’est un rôle difficile que Mars-André Grondin tient. On peut peut-être trouver qu’il a le chagrin un peu trop expressif, mais la réalité c’est que personne, mais alors personne n’a envie de se retrouver dans sa position. Qui peut savoir comment nous tiendrions nos nerfs dans une situation comme la sienne ? A ses côtés, Yves Jacques incarne fort bien un ami du père d’Elias, que l’on trouve envahissant et pénible (du point de vue d’Elias), alors qu’à bien y réfléchir c’est un homme qui se comporte normalement. Mais la normalité, elle a volé en éclat lorsqu’Elias, en rangeant la maison paternelle, spoiler: découvre qui était réellement son père. Ce coup de théâtre n’en n’est pas réellement un dans le sens où on devine, plus ou moins, ce dont il est question : qui trouve normal de maintenir fermé à clef (et la clef dans un trousseau à part) un cellier à l’intérieur d’une maison, franchement ? Pas besoin d’avoir vu et lu beaucoup de polar pour voir arriver l’inéluctable, avec effarement.
A partir de ce moment clef (sans jeu de mot), le film bascule de la chronique familiale au thriller pur sucre. spoiler: Elias prends une mauvaise décision qui en entraine fatalement une autre puis une autre, et scelle son destin
. Il n’est pas évident de comprendre ce personnage à partir de là, car on ne sait pas ce qui motive réellement ses actes : la peur certainement, mais la peur de « qui », la peur de « quoi » ? spoiler: Le film tends à dire qu’Elias est comptable des actes de son pères, qu’il est « obligés » à sa succession, presque que l’hérédité le force à achever ce que son père à commencer. Or il n’y a rien de plus faux que cela !
C’est un peu l’incompréhension de ce personnage qui me perturbe. A moins qu’il n’ait été conduit à faire ce qu’il fait par peur de perdre sa toute nouvelles célébrité, auquel cas je comprends mieux son attitude, spoiler: qui reste malgré tout difficilement pardonnable
. « Le Successeur » est un film oppressant qui ne laisse pas indifférent, c’est un film qui laisse le spectateur sur une sensation très ambivalente et inconfortable. Si c’était le but recherché par Xavier Legrand, alors c’est parfaitement réussi.
C’est une manière simple mais redoutable pour créer la tension. Et de la tension, il y en a beaucoup dans ce film qui plonge le spectateur dans une malaise grandissant avec comme point d’orgue spoiler: une séance de projection de photographies (pendant les funérailles)
qui vous met le dernier uppercut. Après cette scène, le spectateur un peu anesthésié avale les toutes dernières scènes, comme on boit un calice, c'est-à-dire jusqu’à la lie. La dernière image nous offre une fin en forme e point d’interrogation, uniquement interprétable par le son, et qu’on peut comprendre comme on veut, ou plutôt comme on peut. Il y a de jolis plans, de beaux travelling, des transitions soignées, tout cela est fait avec application et confirme tout le bien que je pense de Xavier Legrand. Mention spéciale à son générique de début, un défilé de mode sous forme de spirale spoiler: (la spirale, c’est ce qui va happer le personnage,
c’est malin que ce soit la toute première image) avec des mannequins maigres et blafardes, visages fermés et démarches saccadées, c’est presque hypnotique. Le personnage principal, sur lequel tout le film repose, est presque une petite caricature de créateur de mode : crane rasé, boucles d’oreilles, quasiment toujours habillé de noir comme une sorte d’uniforme, c’est Marc-André Grondin qui lui donne corps. Ce rôle est maigre en dialogue, il passe beaucoup de son temps mutique les sourcils froncés, écrasé par la succession de ce père à qui il ne parlait plus. spoiler: Déjà sujet aux crises d’asthmes et aux crises d’angoisses, Elias aura l’occasion de pleurer, de suffoquer, de sangloter, et de paniquer.
Et autant il parle peu et bas, autant quand il pleure il est assourdissant. C’est un rôle difficile que Mars-André Grondin tient. On peut peut-être trouver qu’il a le chagrin un peu trop expressif, mais la réalité c’est que personne, mais alors personne n’a envie de se retrouver dans sa position. Qui peut savoir comment nous tiendrions nos nerfs dans une situation comme la sienne ? A ses côtés, Yves Jacques incarne fort bien un ami du père d’Elias, que l’on trouve envahissant et pénible (du point de vue d’Elias), alors qu’à bien y réfléchir c’est un homme qui se comporte normalement. Mais la normalité, elle a volé en éclat lorsqu’Elias, en rangeant la maison paternelle, spoiler: découvre qui était réellement son père. Ce coup de théâtre n’en n’est pas réellement un dans le sens où on devine, plus ou moins, ce dont il est question : qui trouve normal de maintenir fermé à clef (et la clef dans un trousseau à part) un cellier à l’intérieur d’une maison, franchement ? Pas besoin d’avoir vu et lu beaucoup de polar pour voir arriver l’inéluctable, avec effarement.
A partir de ce moment clef (sans jeu de mot), le film bascule de la chronique familiale au thriller pur sucre. spoiler: Elias prends une mauvaise décision qui en entraine fatalement une autre puis une autre, et scelle son destin
. Il n’est pas évident de comprendre ce personnage à partir de là, car on ne sait pas ce qui motive réellement ses actes : la peur certainement, mais la peur de « qui », la peur de « quoi » ? spoiler: Le film tends à dire qu’Elias est comptable des actes de son pères, qu’il est « obligés » à sa succession, presque que l’hérédité le force à achever ce que son père à commencer. Or il n’y a rien de plus faux que cela !
C’est un peu l’incompréhension de ce personnage qui me perturbe. A moins qu’il n’ait été conduit à faire ce qu’il fait par peur de perdre sa toute nouvelles célébrité, auquel cas je comprends mieux son attitude, spoiler: qui reste malgré tout difficilement pardonnable
. « Le Successeur » est un film oppressant qui ne laisse pas indifférent, c’est un film qui laisse le spectateur sur une sensation très ambivalente et inconfortable. Si c’était le but recherché par Xavier Legrand, alors c’est parfaitement réussi.
5 étoiles pour ce film. Excellent, on se demande où va nous emmener l’histoire et on se prend une première claque au vu de l’intrigue et une deuxième claque à la fin . Des rebondissements parfaitement mis en scène! Sublime film! À ne pas rater !
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