Évanouis
Note moyenne
3,8
19 titres de presse
  • Culturopoing.com
  • Le Parisien
  • Abus de Ciné
  • Cahiers du Cinéma
  • Ecran Large
  • Filmsactu
  • GQ
  • Le Monde
  • Le Point
  • Les Fiches du Cinéma
  • Les Inrockuptibles
  • Nice-Matin
  • Sud Ouest
  • aVoir-aLire.com
  • Le Figaro
  • Le Journal du Dimanche
  • Première
  • Télérama
  • Critikat.com

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

19 critiques presse

Culturopoing.com

par Michaël Delavaud

La structure du scénario en chapitres n'a pas qu'un intérêt dramatique, ne résulte pas seulement d'un souci d'efficacité ; par les liens qu'elle tisse entre les divers éléments de la ville qui pourraient être concernés par le fait divers qui la frappe, elle permet aussi, et peut-être surtout, de faire le portrait plus ou moins critique d'une communauté américaine apparemment soudée mais propre à se déliter dès que l'occasion [...] se présente.

La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

Le Parisien

par Michel Valentin

Sans doute un futur classique du thriller.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Abus de Ciné

par Germain Brévot

Alors que la vérité est ailleurs et ancrée dans l’Histoire, "Évanouis" (de son terrible titre français) confirme le talent de mise en scène de son cinéaste (tout en pose longue, travelling et dézoom) où l’ombre de John Carpenter n’est jamais très loin.

La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné

Cahiers du Cinéma

par Jean-Marie Samocki

Ce conte nocturne amplifie les qualités du film précédent du cinéaste, Barbare (2022), dans sa façon d’exacerber la tension à partir de menus détails quotidiens comme dans son attention aux traces de la middle class, ramenée peu à peu à l’état de limbes. 

Ecran Large

par Mathieu Jaborska

La force d’Évanouis tient moins à son mystère qu’à son récit choral, dépeignant une angoisse collective aux relents politiques passionnants (et parfois très drôles).

La critique complète est disponible sur le site Ecran Large

Filmsactu

par Pierre Champleboux

Évanouis, est un film de genre totalement abouti, et Zack Cregger un réal qui n’a plus rien à prouver. Il nous tarde de découvrir son Resident Evil.

La critique complète est disponible sur le site Filmsactu

GQ

par Adam Sanchez

En gardant son récit à une échelle humaine et sa forme presque anodine, en dépit de ses enjeux grandiloquents, Évanouis constitue également un acte de résistance à un cinéma hollywoodien qui a perdu tout ancrage avec le réel, ne convoite que les étoiles, le passé ou le futur, délaissant l'innocence enfantine qui pouvait émaner de ses récits les plus brutaux.

La critique complète est disponible sur le site GQ

Le Monde

par Ma. Mt.

Cregger joue magnifiquement des seuils de confusion ou de bascule entre veille et sommeil.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Le Point

par La Rédaction

Entre le choral Magnolia, l'irréel Pique-Nique à Hanging Rock et le terrifiant Prisoners, Évanouis risque bien de ne pas s'envoler de nos mémoires avant longtemps.

La critique complète est disponible sur le site Le Point

Les Fiches du Cinéma

par Clément Deleschaud

Zach Cregger amalgame les peurs contemporaines de contamination et d’évanouissement pour bâtir un récit tout en chausse-trappes narratives. Le film surprend, émeut et réjouit, naviguant entre la farce maximale et l’insondable tristesse intime de son soubassement.

Les Inrockuptibles

par Nicolas Moreno

Le changement de registre donne au cinéaste les moyens de peindre une fresque plus large sur l’Amérique d’aujourd’hui, par le moyen d’un récit choral extrêmement maîtrisé, multipliant les sous-intrigues sans perdre de vue la disparition des dix-sept enfants.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Nice-Matin

par Cédric Coppola

Une des forces de Évanouis réside dans son concept. Plutôt que de suivre un seul personnage, Zach Cregger passe d’un à l’autre, par segments, tout en faisant avancer l’histoire et les psychologies. L’enquête se suit donc comme un puzzle.

Sud Ouest

par Cédric Coppola

Intriguant et rondement mené, avec une interprétation sans faille, ce thriller teinté de sorcellerie dose les jump scares, les passages inquiétants et l’émotion de façon à tenir en haleine le public … en plus de laisser présager le meilleur pour la future adaptation du jeu vidéo Resident Evil sur laquelle planche actuellement Cregger.

aVoir-aLire.com

par Laurent Cambon

Inspiré de sorcellerie et de rites Vaudou, cette drôle d’histoire de disparitions d’enfants pour le moins mystérieuses est une franche réussite.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Le Figaro

par Constance Jamet

Zach Cregger a plus que mérité ses galons de nouveau prodige de l’horreur, participant à l’extraordinaire dynamisme du genre. Devenu pourvoyeur majeur de récits originaux dans un Hollywood dominé par les adaptations, les suites et les remakes.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Journal du Dimanche

par Baptiste Thion

Le récit, fragmenté façon puzzle, multiplie les points de vue sur les événements et se disperse au gré des aléas de l’investigation, totalement imprévisible, en évoquant des thèmes fascinants comme l’emprise (façon zombification haïtienne) et la sorcellerie.

La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche

Première

par Thierry Cheze

Mais même dans cette phase déceptive, des éclairs de mise en scène parviennent à ne pas tout gâcher. La marche était peut- être trop haute pour un deuxième film mais on a hâte de voir les suivants !

La critique complète est disponible sur le site Première

Télérama

par Augustin Pietron-Locatelli

Cela dit, le dispositif, formellement impeccable, n’en reste pas moins répétitif narrativement. Deux des six segments n’existent que dans le but d’amener le spectateur au niveau d’information attendu pour savourer un finale volontairement loufoque, qui ne jurerait pas dans un dessin animé. Cette pantalonnade ultime est bienvenue : on avait des maxillaires à décrisper.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Critikat.com

par Corentin Lê

Avec "Évanouis", le cinéma de Cregger gagne en envergure dramatique ce qu’il perd en intensité horrifique.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
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