Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
19 critiques presse
Culturopoing.com
par Michaël Delavaud
La structure du scénario en chapitres n'a pas qu'un intérêt dramatique, ne résulte pas seulement d'un souci d'efficacité ; par les liens qu'elle tisse entre les divers éléments de la ville qui pourraient être concernés par le fait divers qui la frappe, elle permet aussi, et peut-être surtout, de faire le portrait plus ou moins critique d'une communauté américaine apparemment soudée mais propre à se déliter dès que l'occasion [...] se présente.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Le Parisien
par Michel Valentin
Sans doute un futur classique du thriller.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Abus de Ciné
par Germain Brévot
Alors que la vérité est ailleurs et ancrée dans l’Histoire, "Évanouis" (de son terrible titre français) confirme le talent de mise en scène de son cinéaste (tout en pose longue, travelling et dézoom) où l’ombre de John Carpenter n’est jamais très loin.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Cahiers du Cinéma
par Jean-Marie Samocki
Ce conte nocturne amplifie les qualités du film précédent du cinéaste, Barbare (2022), dans sa façon d’exacerber la tension à partir de menus détails quotidiens comme dans son attention aux traces de la middle class, ramenée peu à peu à l’état de limbes.
Ecran Large
par Mathieu Jaborska
La force d’Évanouis tient moins à son mystère qu’à son récit choral, dépeignant une angoisse collective aux relents politiques passionnants (et parfois très drôles).
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Filmsactu
par Pierre Champleboux
Évanouis, est un film de genre totalement abouti, et Zack Cregger un réal qui n’a plus rien à prouver. Il nous tarde de découvrir son Resident Evil.
La critique complète est disponible sur le site Filmsactu
GQ
par Adam Sanchez
En gardant son récit à une échelle humaine et sa forme presque anodine, en dépit de ses enjeux grandiloquents, Évanouis constitue également un acte de résistance à un cinéma hollywoodien qui a perdu tout ancrage avec le réel, ne convoite que les étoiles, le passé ou le futur, délaissant l'innocence enfantine qui pouvait émaner de ses récits les plus brutaux.
La critique complète est disponible sur le site GQ
Le Monde
par Ma. Mt.
Cregger joue magnifiquement des seuils de confusion ou de bascule entre veille et sommeil.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par La Rédaction
Entre le choral Magnolia, l'irréel Pique-Nique à Hanging Rock et le terrifiant Prisoners, Évanouis risque bien de ne pas s'envoler de nos mémoires avant longtemps.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Clément Deleschaud
Zach Cregger amalgame les peurs contemporaines de contamination et d’évanouissement pour bâtir un récit tout en chausse-trappes narratives. Le film surprend, émeut et réjouit, naviguant entre la farce maximale et l’insondable tristesse intime de son soubassement.
Les Inrockuptibles
par Nicolas Moreno
Le changement de registre donne au cinéaste les moyens de peindre une fresque plus large sur l’Amérique d’aujourd’hui, par le moyen d’un récit choral extrêmement maîtrisé, multipliant les sous-intrigues sans perdre de vue la disparition des dix-sept enfants.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Une des forces de Évanouis réside dans son concept. Plutôt que de suivre un seul personnage, Zach Cregger passe d’un à l’autre, par segments, tout en faisant avancer l’histoire et les psychologies. L’enquête se suit donc comme un puzzle.
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Intriguant et rondement mené, avec une interprétation sans faille, ce thriller teinté de sorcellerie dose les jump scares, les passages inquiétants et l’émotion de façon à tenir en haleine le public … en plus de laisser présager le meilleur pour la future adaptation du jeu vidéo Resident Evil sur laquelle planche actuellement Cregger.
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Inspiré de sorcellerie et de rites Vaudou, cette drôle d’histoire de disparitions d’enfants pour le moins mystérieuses est une franche réussite.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Le Figaro
par Constance Jamet
Zach Cregger a plus que mérité ses galons de nouveau prodige de l’horreur, participant à l’extraordinaire dynamisme du genre. Devenu pourvoyeur majeur de récits originaux dans un Hollywood dominé par les adaptations, les suites et les remakes.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par Baptiste Thion
Le récit, fragmenté façon puzzle, multiplie les points de vue sur les événements et se disperse au gré des aléas de l’investigation, totalement imprévisible, en évoquant des thèmes fascinants comme l’emprise (façon zombification haïtienne) et la sorcellerie.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Première
par Thierry Cheze
Mais même dans cette phase déceptive, des éclairs de mise en scène parviennent à ne pas tout gâcher. La marche était peut- être trop haute pour un deuxième film mais on a hâte de voir les suivants !
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Augustin Pietron-Locatelli
Cela dit, le dispositif, formellement impeccable, n’en reste pas moins répétitif narrativement. Deux des six segments n’existent que dans le but d’amener le spectateur au niveau d’information attendu pour savourer un finale volontairement loufoque, qui ne jurerait pas dans un dessin animé. Cette pantalonnade ultime est bienvenue : on avait des maxillaires à décrisper.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Critikat.com
par Corentin Lê
Avec "Évanouis", le cinéma de Cregger gagne en envergure dramatique ce qu’il perd en intensité horrifique.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Culturopoing.com
La structure du scénario en chapitres n'a pas qu'un intérêt dramatique, ne résulte pas seulement d'un souci d'efficacité ; par les liens qu'elle tisse entre les divers éléments de la ville qui pourraient être concernés par le fait divers qui la frappe, elle permet aussi, et peut-être surtout, de faire le portrait plus ou moins critique d'une communauté américaine apparemment soudée mais propre à se déliter dès que l'occasion [...] se présente.
Le Parisien
Sans doute un futur classique du thriller.
Abus de Ciné
Alors que la vérité est ailleurs et ancrée dans l’Histoire, "Évanouis" (de son terrible titre français) confirme le talent de mise en scène de son cinéaste (tout en pose longue, travelling et dézoom) où l’ombre de John Carpenter n’est jamais très loin.
Cahiers du Cinéma
Ce conte nocturne amplifie les qualités du film précédent du cinéaste, Barbare (2022), dans sa façon d’exacerber la tension à partir de menus détails quotidiens comme dans son attention aux traces de la middle class, ramenée peu à peu à l’état de limbes.
Ecran Large
La force d’Évanouis tient moins à son mystère qu’à son récit choral, dépeignant une angoisse collective aux relents politiques passionnants (et parfois très drôles).
Filmsactu
Évanouis, est un film de genre totalement abouti, et Zack Cregger un réal qui n’a plus rien à prouver. Il nous tarde de découvrir son Resident Evil.
GQ
En gardant son récit à une échelle humaine et sa forme presque anodine, en dépit de ses enjeux grandiloquents, Évanouis constitue également un acte de résistance à un cinéma hollywoodien qui a perdu tout ancrage avec le réel, ne convoite que les étoiles, le passé ou le futur, délaissant l'innocence enfantine qui pouvait émaner de ses récits les plus brutaux.
Le Monde
Cregger joue magnifiquement des seuils de confusion ou de bascule entre veille et sommeil.
Le Point
Entre le choral Magnolia, l'irréel Pique-Nique à Hanging Rock et le terrifiant Prisoners, Évanouis risque bien de ne pas s'envoler de nos mémoires avant longtemps.
Les Fiches du Cinéma
Zach Cregger amalgame les peurs contemporaines de contamination et d’évanouissement pour bâtir un récit tout en chausse-trappes narratives. Le film surprend, émeut et réjouit, naviguant entre la farce maximale et l’insondable tristesse intime de son soubassement.
Les Inrockuptibles
Le changement de registre donne au cinéaste les moyens de peindre une fresque plus large sur l’Amérique d’aujourd’hui, par le moyen d’un récit choral extrêmement maîtrisé, multipliant les sous-intrigues sans perdre de vue la disparition des dix-sept enfants.
Nice-Matin
Une des forces de Évanouis réside dans son concept. Plutôt que de suivre un seul personnage, Zach Cregger passe d’un à l’autre, par segments, tout en faisant avancer l’histoire et les psychologies. L’enquête se suit donc comme un puzzle.
Sud Ouest
Intriguant et rondement mené, avec une interprétation sans faille, ce thriller teinté de sorcellerie dose les jump scares, les passages inquiétants et l’émotion de façon à tenir en haleine le public … en plus de laisser présager le meilleur pour la future adaptation du jeu vidéo Resident Evil sur laquelle planche actuellement Cregger.
aVoir-aLire.com
Inspiré de sorcellerie et de rites Vaudou, cette drôle d’histoire de disparitions d’enfants pour le moins mystérieuses est une franche réussite.
Le Figaro
Zach Cregger a plus que mérité ses galons de nouveau prodige de l’horreur, participant à l’extraordinaire dynamisme du genre. Devenu pourvoyeur majeur de récits originaux dans un Hollywood dominé par les adaptations, les suites et les remakes.
Le Journal du Dimanche
Le récit, fragmenté façon puzzle, multiplie les points de vue sur les événements et se disperse au gré des aléas de l’investigation, totalement imprévisible, en évoquant des thèmes fascinants comme l’emprise (façon zombification haïtienne) et la sorcellerie.
Première
Mais même dans cette phase déceptive, des éclairs de mise en scène parviennent à ne pas tout gâcher. La marche était peut- être trop haute pour un deuxième film mais on a hâte de voir les suivants !
Télérama
Cela dit, le dispositif, formellement impeccable, n’en reste pas moins répétitif narrativement. Deux des six segments n’existent que dans le but d’amener le spectateur au niveau d’information attendu pour savourer un finale volontairement loufoque, qui ne jurerait pas dans un dessin animé. Cette pantalonnade ultime est bienvenue : on avait des maxillaires à décrisper.
Critikat.com
Avec "Évanouis", le cinéma de Cregger gagne en envergure dramatique ce qu’il perd en intensité horrifique.